LE BLOG QUI EN A RAS LE CUL – «Un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur" De Gaulle

France

L’espoir et la Tragédie – partie 1: l’avant première guerre mondiale

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Caroll Quinley n’est pas le premier venu. Il faisait partie de la conspiration. Il faut comprendre le titre de son ouvrage comme l’espoir d’un gouvernement global sous la main mise de la finance apatride et la (ou les) tragédie(s) nécessaire(s) pour y parvenir. Cela fait bien longtemps que je voulais m’atteler à écrire sur son ouvrage qui fait tout-de-même plus de 1300 pages. Il s’agit du deuxième tome sur l’histoire de l’humanité. Y est décrit l’histoire contemporaine depuis la fin du 19ème siècle jusqu’au début des années 60. L’ouvrage fut publié en 1966, c’est assez vieux donc, mais l’essentiel y est puisque ce que nous vivons n’est que le parachèvement de ce qui fut pensé de longue date et c’est cela qui est dévoilé à tout un chacun dans cet ouvrage, à la portée de tous. Comme le dit la jacket de l’ouvrage:

« Pour comprendre l’état d’esprit qui façonne ce monde, lisez le livre qui façonne leur état d’esprit »

Caroll Quinley, théoricien de l’évolution des civilisations, passe sa thèse à Harvard, enseigne à l’université de Princeton, Harvard, puis au département des services étrangers de l’université Gorgetown (d’où est issue pas mal de commissaires européens dont Barrosso et haut lieu de la formation des cadres de la CIA). Le professeur Quinley fut aussi consultant pour le département de la défense américaine, l’US Navy, ainsi que d’autres sociétés semi-secrètes. Théoricien du métissage et du relativisme, il déclare:

« Il est clair que l’Occident croit en la diversité plutôt que l’uniformité, le pluralisme plutôt que dans le monisme ou le dualisme, l’inclusion plutôt que l’exclusion, à la liberté plutôt que l’autorité, en la vérité plutôt que dans la puissance, la conversion plutôt que dans l’anéantissement, à l’individu plutôt que dans l’organisation, dans la réconciliation plutôt que dans le triomphe, l’hétérogénéité plutôt que de l’homogénéité, en relativismes plutôt que dans l’absolu, et dans les approximations plutôt que dans les réponses définitives. »

Nous allons voir ce qu’il entend par là. Regardons donc quelques extraits de l’opus sus-mentionné. On commence par ce que nombreux n’ont pas encore compris (l’ouvrage est disponible ici en pdf):

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C’est juste un petit rappel pour ceux qui n’avaient pas encore saisi le concept. C’est un peu cours, il faudrait apporter des arguments, vous allez me dire. On y vient. Petit détour en passant pour comprendre le désir des élites américaines d’interdire les armes à feu dans ce pays. D’autres en on parlé mieux que je ne saurais le faire. Ceci est juste pour confirmer quelle est l’intention derrière cette politique:

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Continuons notre lecture, et entrons dans le vif du sujet:

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Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous. Certes, mais c’est si joliment dit que je ne vous en aurait pas privé. C’est ainsi que la France de Napoléon, pourtant totalement entre les mains de la Banque (privée) de France, devait malgré tout perdre la guerre contre l’Angleterre… Pour une raison simple: qui se soumet en totalité, s’endette et scelle sa soumission. Mais, en contre partie, celui qui se soumet corps et âme reçoit les moyens de vaincre ceux qui ne se soumettent pas (ou moins).

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Peu à peu nous découvrons ainsi que ces forces obscures sont nés dans les monarchies et ont œuvré à leur remplacement par des instituions démocratiques beaucoup plus arrangeantes et dont la finalité est évidemment la destruction des nations.

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Bien sûr, la réalité des intentions doit être cachée du grand public. Tout doit se faire dans l’ombre, comme toute conspiration. Sinon, c’est la révolte assurée des peuples dont on planifie l’esclavage. Les centres d’intérêts des conspirateurs ? Comme on vient de le voir: les dettes des états et les antichambres secrètes du pouvoir.

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Alors pourquoi la démocratie est plus intéressante que la royauté ? Eh bien c’est très simple. En dehors du fait que les riches payent la campagne (publicitaire) électorale de ceux qui deviennent leur débiteurs, l’autre raison est la suivante. Le monarque qui a la charge du bien-être de son peuple doit être au fait de tous les tenants et aboutissants de son pouvoir et notamment son son financement. Or la démocratie permet de mettre au pouvoir des abrutis incompétents et corruptibles pour un temps limité (voir la vidéo de Chouard). Outre que cela permet une corruption plus importante, cela inaugure surtout le règne des « conseillers de l’ombre ». Ministère de l’agriculture ? Quelqu’un qui n’a jamais mis les pieds dans un champ, ministère des transport ? Quelqu’un qui se fait conduire dans une voiture de fonction… Ministre de l’économie ? Se sera un ignorant total sur le fonctionnement monétaire… ou encore mieux, un banquier qui en la matière a la science infuse !

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Aux États-Unis, quelques uns de ces « conseillers de l’ombre » furent:

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A propos de quelques uns des personnages cités:

« This new and complete Revolution we contemplate can be defined in a very few words. It is outright world-socialism, scientifically planned and directed… »

  • Edward Grenfell, fut gouverneur de la Banque d’Angleterre et œuvra pour que tous les achats des Britanniques et des alliées aux américains durant la première guerre mondiale soient gérés exclusivement par la compagnie JPMorgan.
  • Willard Straight qui se fiança avec une fille de Théodore Roosevelt avant d’épouser une descendante de la famille Whitney (financiers philanthropes) était lui aussi membre de sociétés semi-secrètes telles que Delta Tau Delta (voir les membres ici) ou encore la Sphinx Head Society. membre du « prepardness movement » pour encourager et préparer les USA a entrer dans la guerre contre l’Allemagne 1914, il meurt à la « conférence de la paix » en 1919 là où se réunissait les vainqueurs de l’Allemagne.
  • Dwight Morrow, n’est pas mal dans le genre non plus. Multimillionnaire, membre de nombreuses multinationales entre les mains de JPMorgan, et ayant de bonnes connexions avec les hauts gradés de l’armée, il fut aussi ambassadeur au Mexique et réussi a convaincre le département d’Etat américain a soutenir militairement le gouvernement Calles dans l’éradication de l’église catholique au Mexique par des pillages massifs, viols, tortures et assassinats de prêtres, ainsi que la destruction d’églises, au nom de l’appel à la paix (on connait la technique).
  • Nelson Perkins, secrétaire d’État auprès de Théodore Roosevelt et représentant les intérêts de JPmorgan, il eu aussi un certain rôle à jouer dans l’histoire du Canal de Panama.
  • Russel leffingwell, à la tête du CFR de 1944 à 1953, membre de la Carnegie Corporation (Institution qui parmi tant d’autres favorise le « dialogue US-islam » pour une meilleure intégration de l’islam…
  • Elihu Root, lui c’est pas n’importe qui, prix Nobel de la Paix, membre des sociétés semi-secrète Sigma-Phi Society et Phi Betta Kappa Society, lui aussi un ardent défenseur de la paix qui œuvra pour la préparation des USA dans la guerre contre l’Allemagne (sic). Dès juin 1917 il fut très officiellement envoyé dans la très fraichement Russie bolchévique pour signer des accords de partenariat avec les US. Il fut par ailleurs un membre fondateur du CFR. J’en passe et des meilleures, membre de la Carnegie, favorable à la Société des Nations, etc, etc.
  • John W. Davis, membre des sociétés semi-secrètes Phi Kappa Psi, Phi Beta Kappa, franc-maçon, membre de Carnegie, de la fondation Rockfeller et surtout faisant parti du complot contre le gouvernement américain « buisness plot » dont j’avais déjà parlé . Il devient conseillé juridique auprès de JPMorgan lors de l’enquête du Sénat sur les origines de la crise de 1929, etc etc.
  • John Foster Dulles, secrétaire d’État américain sous Eisenhower, son frère était directeur de la CIA, supporteur de la Société des Nations, membre de la société semi-secrète Phi Beta Kappa, et de l’American Whig–Cliosophic Society. Spécialisé dans la finance internationale, il contribua au plan Dawes qui mit l’Allemagne à genoux mais qui permettait à la France et à la Grande Bretagne de rembourser leurs prêts auprès de Wall Street, dont il s’occupait personnellement. Il fut l’un des auteurs de la charte des Nations Unies et des promoteurs de l’OTAN. Il œuvra à la perte d’influence de la France, notamment au Vietnam. Architecte du Traité de l’Organisation de l’Asie du Sud, il fut aussi favorable à l’utilisation de la CIA pour renverser les gouvernement d’Amérique du Sud, notamment au Nicaragua. Il était aussi membre de Carnegie, de la fondation Rockefeller et membre fondateur du CFR, parmi d’autres.
  • Seymour Parker Gilbert, banquier à la solde de JPMorgan, il supervisait le remboursement de l’Allemagne, responsable de l’exécution du plan Dawes.

Je n’ai pas spécifié, mais la majorité d’entre eux étaient des protestants, voir des presbytériens. Mais encore une fois, il ne s’agissait que des agents du système bancaire. Les croyances des vraies patrons étaient un peu plus hétérogènes, et bien sûr, les banques centrales crées par les nations furent bien vite trustées:

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Bien sûr, puisque l’argent vient d’une petite clique très restreinte, tout (doit) découle(r) d’eux:

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Dans cette ambiance euphorique d’un pouvoir absolu grâce à l’illusion démocratique, la finance internationale n’a pas vu venir le péril nationaliste. C’est bien pour cette raison que celui-ci est aujourd’hui considéré comme le mal absolu. D’ailleurs, le régime de Vichy (entre autres) fut mis au banc (financier) des nations, tandis que des régimes comme le National Socialisme, pour rendre une certaine souveraineté au peuple s’allia avec le monde de entrepreneuriat (Siemens, Bosch et tant d’autres) qui cherchaient à s’émanciper de la main mise financière apatride. En outre, un autre grand entrepreneur, Ford, n’a pas mâché ses mots. Pour l’auteur, le « monopole capitaliste », c’est-à-dire la totalité des leviers politiques entre les mains de la finance apatride, est le seul moyen d’obtenir le bonheur… s’y refuser, c’est courir à l’échec.

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Depuis la naissance des nationalismes, et malgré la propagande de matraquage, la finance internationale fut durant le dernier siècle tenue en bride, ou du moins ne jouissait plus de toutes ses prérogatives passées (reconquises en quasi totalité depuis une vingtaine d’années). Pour l’auteur (qui appartient à cette élite apatride) l’hégémonie de la finance internationale d’avant la naissance du nationalisme militant est une époque dorée qu’il faut tendre a retrouver:

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Pour terminer, une des méthode évoquée pour retrouver ce passé doré, c’est l’usage du socialisme, ici dénommé progressisme (l’ouvrage étant édité en 1966, le terme « socialisme » n’était pas en odeur de sainteté aux US) pour assoupir les peuples:

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Pour une critique positive – le vrai testament de Dominique Venner

Voilà le vrai testament politique que laissa Venner au début des années 60. Le texte est fortement influencé par les évènements du moment, à savoir, entre autre, la guerre d’Algérie. Si sur certains aspects il est daté, sur d’autres et par de nombreux aspect, ce texte est d’une actualité frappante. L’intégralité du texte peut être trouvé ici en fichier pdf. (C’est moi qui souligne dans le texte qui suit):

Venner

L’action entreprise depuis l’échec d’Avril 1961 [le « putsch des généraux« ] a mis en œuvre des moyens nouveaux. Elle a mobilisé un nombre accru de partisans et s’est résolument engagée dans la voie de la violence et de la clandestinité. Cette transformation des formes de lutte n’a cependant pas affecté des données de la méthode antérieurement appliquée. Elle est restée conforme aux caractéristiques des luttes « nationales », jalonnées d’actes de courage et d’échecs lamentables.

Lénine, prenant en 1917 les risques d’une défaite militaire afin de créer les conditions de la révolution bolchevique, ou encore Franco, marquant sa prise de commandement insurrectionnelle en 1936 par l’exécution de son propre cousin qui refusait de le suivre, sont deux exemples d’un comportement inverse de celui des « nationaux ». Par contre, le refus de porter réellement l’action en métropole le 22 avril 1961, comme le sanglante et inutile manifestation parisienne du 6 février 1934, sont typique de la mentalité « nationale ».

Défaut de conception

Les « nationaux » qui utilisèrent le mot « révolution » sans en connaître la signification, croient au « sursaut national » spontané ! Ils croient également que « l’armée bougera »… Confiants dans ces deux rêves irréalisables, considérés comme des remèdes-miracles, ils ne conçoivent pas la nécessité d’éduquer des partisans au moyen d’une doctrine juste expliquant les causes de la décadence occidentale, proposant une solution et servant de gouvernail à la pensée dans l’action. C’est pourquoi, ils se complaisent dans une série de maladies politiques qui sont responsables de leurs échecs. Confusion idéologique. Les « nationaux » s’attaquent aux effets du mal, pas à ses racines. Ils sont anticommunistes mais oublient que le capitalisme et les régimes libéraux sont les principaux artisans de la propagation du communisme. Ils étaient hostiles à la politique algérienne du gouvernement, mais oublient que cette politique était le produit d’un régime, de son idéologie, de ses intérêts, de ses maîtres réels financiers et technocrates, comme de ses structures politiques et économiques. Ils voulaient sauver l’Algérie française contre le régime, mais ils reprennent à leur compte ses principes et ses mythes. Imagine-t-on les premiers chrétiens adorant les idoles païennes et les communistes chantant les louanges du capitalisme ?

Conformisme

Tous les « nationaux » ont leur bon gaulliste, leur bon technocrate, leur bon ministre. Cédant à un vieux réflexe bourgeois, ils redoutent « l’aventure » et le « chaos ». Pour peu qu’un homme du régime agite le drapeau, ils lui donnent
leur confiance. Ils préfèrent le confort de l’aveuglement à la lucidité. Le sentimentalisme et l’esprit de clocher prennent toujours le pas sur le raisonnement politique. Dans l’espoir niais de satisfaire tout le monde, ils se refusent à prendre parti et ne satisfont personne.

Archaïsme

Faute d’imagination, les « nationaux » continuent à emboucher le clairon de Déroudèle qui n’ameute plus personne. Programme et slogans sont fixés dans le tricolore d’avant-guerre. De l’armée au pouvoir à l’anticommunisme négatif, en passant par la contre-révolution et le corporatisme, les « formules nationales » repoussent plus qu’elles ne séduisent. Cet arsenal politique date d’un demi-siècle. Il est sans prise sur notre peuple.

Défaut d’Organisation

Les raisons qui poussent les « nationaux » à nier la nécessité des idéesdans le combat politique, les poussent à nier la nécessité de l’organisation. Leur action est viciée par des tares qui expliquent tous leurs effondrements.

Opportunisme

Les notables « nationaux », parlementaires et autres, militaires et civile, sont opportunistes par ambition personnelle. Le prétexte généralement invoqué pour camoufler leur arrivisme est celui de l’ « habileté ». C’est au nom de l’habileté que les « nationaux » ont cautionné… le référendum de 1958, les entreprises de politiciens depuis lors. Derrière chacune de ces positions se dessinait la perspective d’un ruban, d’une sinécure ou d’une élection. Ils sentent le vent et savent se faire violents, voire même séditieux quand cela leur apparaît profitable. Leurs discours fracassants ne font peur à personne. Ils attaquent un  homme, un gouvernement et se gardent bien de toucher à l’essentiel et de s’en prendre au régime lui-même. L’Algérie fut un bon tremplin et une occasion de faire fortune grâce aux subsides généreusement dispensés, tandis que les militants devaient combattre les mains nues. Si le vent tourne, ils n’hésitent pas à trahir leur drapeau et leurs camarades. Le siège au parlement n’est pas un moyen mais une fin en soi ; il doit être conservé à tout prix. Les simples partisans, eux, sont opportunistes par défaut de doctrine et de formation. Ils se fient à la mine du beau parleur et aux impressions superficielles plutôt qu’à l’analyse politique des idées et des faits, ils sont voués à être dupés.

Mythomanie

La lecture des romans d’espionnage, les souvenirs de la résistance et autres services spéciaux, le récit des comploteurs, gaullistes et autres, plongent les « nationaux » dans une atmosphère de rêve permanent. Un bridge avec un général en retraite, un parlementaire ou un sergent de réserve devient une sombre et puissante conjuration. Pour peu que l’on recrute dix lycéens, on se prend pour Mussolini. Quand on se vante de commander à 5000 hommes structurés, c’est que l’on rassemble péniblement quelques centaines de fonds de tiroir. Si, par chance, ils reçoivent une circulaire d’une quelconque administration militaire, ils montrent l’enveloppe avec des airs de conspirateurs, des souris et des silences lourds de sous-entendus. Ils sont partisans de l’union autour d’eux et se répandent en amères reproches de sectarisme à l’encontre des militants qui se refusent à les prendre au sérieux. Les mêmes « nationaux » dans une période de véritables clandestins, se font arrêter avec des listes d’adresses et de documents, se mettent à table dès que la police lève la voix.

Terrorisme

La fausse analyse d’une situation, l’absence de doctrine et de formation qui poussent les uns vers l’opportunisme, jettent les autres dans la violence négative et le terrorisme. La mauvaise digestion des études par trop primaires, consacrées à certains aspects de la subversion communiste du F.L.N., a accru ce penchant. Les pétards sous les fenêtres des concierges n’ont pas apporté un seul partisan à l’Algérie française. Le terrorisme aveugle est le meilleur moyen pour se couper d’une population. C’est un acte désespéré. Autant l’action clandestine et l’utilisation calculée de la force peuvent être indispensables lorsqu’une nation n’a plus d’autres moyens pour rentrer dans son droit, et dans ce cas l’action vise à faire participer le peuple à la lutte, autant le terrorisme rejette celui qui l’emploi hors de la communauté populaire et le condamne à l’échec.

Anarchisme

Les « nationaux » qui admirent tant la discipline chez les autres sont, en pratique, de véritables anarchistes. Incapables de se situer à leur place dans la lutte, ils ont le goût de l’action désordonnée. Leur vanité les pousse aux actes individuels gratuits, leur cause dût-elle en pâtir. Ils ignorent la parole donnée et nul ne peut prévoir où les entraînera leur fantaisie. Ils suivent à la rigueur un chef de bande et s’épanouissent dans les petits clans. L’absence de référence idéologique commune accroît leur éparpillement et interdit leur unité.

Pour une nouvelle théorie révolutionnaire

Avant de songer à définir quoi que ce soit de constructif, cette critique des tares « nationales » est indispensable. Certains, par manque de maturité politique, pourront ne pas la comprendre. Ceux qui ont tiré les leçons de leur propre expérience en ont admis au contraire la nécessité. La révolution n’est pas l’acte de la violence qui parfois accompagne une destitution de pouvoir. Ce n’est pas non plus un simple changement d’institutions ou de clan politique. La révolution est moins la prise du pouvoir que son utilisation pour la construction de la nouvelle société. Cette tâche immense ne peut être envisagée dans le désordre des esprits et des actes. Elle nécessite un vaste outil de travail de préparation et de formation. Le combat « national » s’enlise dans des ornières vieilles d’un demi-siècle. Avant toute chose, une nouvelle théorie révolutionnaire doit être élaborée.

Il n’y a pas de révolution spontanée

Il est toujours possible d’agir, il est moins facile de réussir. Surtout dans une lutte révolutionnaire, combat à mort contre un adversaire tout-puissant, madré, expérimenté, qu’il faut combattre plus par les idées et l’astuce que par la force. Il est cependant fréquent d’entendre opposer l’action et la pensée. C’est croire à la spontanéité de l’action révolutionnaire. Et l’on cite comme exemple la révolution fasciste en Italie. On oublie qu’à la formation des « fascios » en 1915 Mussolini combattait depuis plus de douze ans comme agitateur et journaliste. On oublie surtout les conditions de la lutte en Italie après l’armistice de 1918 qui n’avaient rien à voir avec celles de la France d’aujourd’hui. En Italie comme dans d’autres Nations européennes, le pouvoir d’Etat était d’une extrême faiblesse, bien incapable d’imposer sa loi aux factions armées qui se disputaient le pays. L’Etat devait traiter tour à tour avec de véritables armées politiques. En octobre 1922, l’armée des « chemises noires » pesa un peu plus lourd et s’empara de l’Etat. Aujourd’hui, les « régimes libéraux » d’Occident sont caractérisés par une caste nombreuse de privilégiés, agents des groupes financiers, qui détiennent l’ensemble des leviers politiques, administratifs, économiques et sont unis par une étroite complicité. Ils s’appuient sur un gigantesque appareil administratif qui encadre rigoureusement la population, tout spécialement grâce aux réglementations sociales. Ils détiennent le monopole du pouvoir politique et du pouvoir économique. Ils contrôlent la presque totalité des moyens d’information et sont maîtres des esprits. Ils se défendent grâce à d’innombrables forces de police. Ils ont transformé les citoyens en moutons dociles. Seules, les oppositions fictives sont tolérées.

A la fin de la première guerre mondiale, la révolution communiste était une menace immédiate pour toute l’Europe. Le danger détermine toujours un mouvement de défense: les mouvements fascistes en profitèrent. Seule force capable de s’opposer à la violence des rouges, le fascisme reçut de puissants appuis et l’adhésion massive de partisans. Aujourd’hui, le « soir du grand soir », les soviets d’usine, les tchékas appartiennent au passé. Les communistes d’Occident se sont embourgeoisés, ils font partie du décor, ils sont les plus fermes défenseurs du régime. L’homme-au-couteau-entre-les-dents n’est plus le communiste mais l’activiste.

Quant à la Russie, les capitalistes y voient un nouveau marché. Au contraire de la première moitié du vingtième siècle, la satisfaction des besoins matériels élémentaires semble à portée de main de tous. Les soupes populaires, les grèves sauvages sont oubliées. Hormis quelques catégories minoritaires menacées, la grande masse des salariés est convaincus d’avoir plus à perdre qu’à gagner à vouloir arracher par la violence ce que les revendications pacifiques et le temps lui donneront inéluctablement. Le carcan des lois sociales et le chantage au crédit font le reste pour lui retirer toute combativité. Le sens de l’intérêt général, le courage civique et politique sont aujourd’hui le fait d’une très petite minorité, injuriée, dont on a limité systématiquement les moyens d’expression  égaux. Cela nous éloigne fort de l’Italie des années 20. Le génie personnel de Mussolini pouvait suffire à grouper une masse passionnée, disponible, et à conquérir un Etat incapable de se défendre. Telle n’est plus la situation en Europe et en France. Puisque la puissance appartient à l’adversaire, il faut une ruse supérieure. Puisque le « grand homme » (inexistant d’ailleurs) s’est par trop déprécié, il faut miser sur l’équipe. Qualité des combattants, combat méthodique et raisonné, direction collégiale, imposent : enseignement, doctrine.

Depuis 1947, l’armée française engagée à défendre les terroristes d’outremer, est victorieuse, sur le terrain et contrainte aux capitulations successives par l’ensemble des forces politiques et économiques qui constitue le régime. Il a fallu attendre le mois d’Avril 1961, quatorze années, pour qu’un nombre infime de cadres entrevoient leur véritable ennemi. Un ennemi qui se trouvait moins sur le terrain, sous l’aspect du Viet ou du fellagha, qu’en France même, dans les conseils d’administration, les banques, les salles de rédaction, les assemblées et les bureaux ministériels. Encore ce sentiment hostile à une mythique Métropole décadente qu’à la réalité du régime. Cette prise de conscience limitée fut sans lendemain.

Pour vaincre, il faut comprendre ce qu’est le régime, découvrir ses méthodes, débusquer ses complices, ceux qui se camouflent en patriotes. Il faut se déterminer les solutions positives qui permettront de construire la société de demain. Cela nécessite un total retour sur soi-même, une totale révision des vérités apprises, une conscience révolutionnaire.

La conscience révolutionnaire

Rien n’est moins spontané que la conscience révolutionnaire. Le révolutionnaire est entièrement conscient de la lutte engagée entre le Nationalisme, porteur des valeurs créatrices et spirituelles de l’Occident et le Matérialisme sous ses formes libérales ou marxistes. Il est libéré des préjugés des préjugés, des contre-vérités et des réflexes conditionnés par lesquels le régime se défend. L’éducation politique qui permet de s’en affranchir s’acquiert par expérience personnelle, bien sûr, mais surtout à l’aide de l’enseignement que seule l’étude permet de dégager. Sans cette éducation, l’homme le plus courageux, le plus audacieux, n’est plus qu’une marionnette manipulée par le régime. Au gré des circonstances celui-ci tire les ficelles qui régleront son comportement. Ficelle patriotique, anticommunisme aveugle, menace fasciste, légalisme, unité de l’armée, etc.. Par une propagande permanente à sens unique, à laquelle chacun est soumis dès l’enfance, le régime, sous ses multiples aspects, a progressivement intoxiqué les Français. Toutes les nations à direction démocratique en sont là. Tout esprit critique, toute pensée personnelle sont détruits. Il suffit que soient prononcés les mots-clefs pour déclencher le réflexe conditionné prévu et supprimer tout raisonnement. La spontanéité laisse subsister le réflexe conditionné. Elle ne conduit qu’à la révolte, si facile à désamorcer ou à détourner par quelques concessions de surface, quelque os à ronger ou quelques changements de décor. Ainsi fut-il maintes fois avec les Français d’Algérie, l’armée et les « nationaux ».

Devant un danger vital, il est possible de dresser un front de défense. La résistance à la fin de la dernière guerre et l’O.A.S. en sont des exemples. L’issue du combat était une question de vie ou de mort ; la lutte physique contre la force physique de l’adversaire visible peut être totale, sans pitié. A supposer que la révolte triomphe, dès que le péril semble conjuré, le front explose en multiples clans, tandis que la masse des partisans, n’ayant plus de raisons de combattre, retourne à ses tâches familières, se démobilise et confie de nouveau la cité sauvée à ceux qui l’avaient perdue. La France et l’Europe doivent accomplir leur révolution nationaliste pour survivre. Des changements superficiels n’atteindraient pas le mal. Rien ne sera fait tant que les germes du régime ne seront pas extirpés jusqu’à la dernière racine. Pour cela, il faut détruire son organisation politique, abattre ses idoles et ses dogmes, éliminer ses maîtres officiels et occultes, montrer au peuple combien on l’a trompé, exploité, souillé. Enfin, reconstruire. Non sur des constructions de papier mais sur une élite jeune et révolutionnaire, pénétré d’une nouvelle conception du monde. L’action qui doit imposer cette révolution peut-elle se concevoir sans la direction d’une doctrine révolutionnaire ? Certainement non. Comment s’opposer à un adversaire armé d’une dialectique éprouvée, riche d’une longue expérience, puissamment organisé, sans idéologie, sansméthode ?

Sans doctrine révolutionnaire, pas de révolution possible !

Même lorsqu’elle revêt des formes militaires, la lutte révolutionnaire est avant tout psychologique. Comment la conduire, comment convertir, enthousiasmer de nouveaux partisans sans une définition claire de l’idéologie nouvelle, sans doctrine ? Une doctrine comprise, non comme un ensemble d’abstractions, mais comme un gouvernail pour la pensée et l’action. Maintenir le moral offensif de ses propres partisans, communiquer ses convictions aux hésitants sont deux conditions indispensables au développement du Nationalisme. La preuve est faite que dans l’action ou en prison, quand la démoralisation guette, quand l’adversaire semble triompher, les militants éduqués, dont la pensée cohérente soutient la foi, ont une force de résistance supérieure.

Une nouvelle élaboration doctrinale est la seule réponse au fractionnement infini des activistes. Il n’y a pas à revenir sur la valeur unificatrice de l’action. Elle est évidente. Mais cette unification ne peut être durable et utile sans unification idéologique autour d’une doctrine juste. Le rédacteur de « France-Observateur », le fonctionnaire de la S.F.I.O., le communiste ont en commun une même idéologie : le marxisme. Leur référence doctrinale est donc la même, leur conception du monde est semblable. Les mots qu’ils emploient ont la même signification. Ils appartiennent à la même famille. Malgré leurs divisions profondes dans l’action, ils concourent tous à imposer la même idéologie. Il n’en va pas de même dans l’opposition nationale. Les activistes ne se reconnaissent pas d’ancêtres communs. Les uns sont fascisants, les autres maurassiens, certains se disent intégristes et chacune des catégories enferme maintes variantes. Leur seule unité est négative: anticommunisme, antigaullisme. Ils ne se comprennent pas entre eux. Les mots qu’ils emploient – révolution, contrerévolution, nationalisme, Europe, etc.. – ont des sens différents, voire opposés. Comment ne se heurteraient-ils pas ? Comment affirmeraient-ils une même idéologie ? L’unité révolutionnaire est impossible sans unité de doctrine.

L’oeuvre de Marx est immense, illisible et confuse. Il a fallu Lénine pour en tirer un corps de doctrine clair et pour transformer cet énorme fatras en arme efficace de guerre politique. Le Nationalisme a derrière lui son Marx collectif, tout aussi confus et inadapté que le compagnon d’Engels pouvait l’être pour la Russie de 1903. Il faut d’urgence faire de Lénine collectif. Le Nationalisme est héritier d’une pensée infiniment riche, mais trop diverse, incomplète et entachée d’archaïsme. Le temps est venu d’en faire la synthèse et de lui apporter les compléments, les correctifs imposés par l’éclosion de nouveaux problèmes. Telle étude documentée sur la Haute Finance, telle sur les Doctrines du Nationalisme, constituent d’excellentes approches qui répondent à ce besoin.

Les causes qui précipitèrent, à la fin du XIXème siècle, la naissance du Nationalisme en tant qu’idéologie politique (et non au sens étroit de la simple prise de conscience nationale), n’ont guère varié depuis lors. Le Nationalisme est né de la critique de la société libérale au XIXème siècle. Par la suite, il s’est opposé au marxisme, enfant naturel du libéralisme. Venant après les contre-encyclopédistes, après les positivistes, après Taine, Benan, dont une partie de l’enseignement subsiste dans le Nationalisme, Drumont et Barrès ont tracé les caractères permanents de cette idéologie à laquelle Charles Maurras, José-Antonio, Robert Brasillach, Alxis Carrel et tant d’autres en Europe, donnèrent la collaboration de leur génie propre. Fondé sur une conception héroïque de l’existence, le Nationalisme, qui est un retour aux sources de communauté populaire, entend créer de nouveaux rapports sociaux sur une base communautaire et bâtir un ordre politique sur la hiérarchie du mérite et de la valeur. Dépouillé de l’enveloppe étroite imposée par une époque, le Nationalisme est devenu une nouvelle philosophie politique. Européen dans ses conceptions et ses perspectives, il apporte une solution universelle aux problèmes posés à l’homme par la révolution technique.

Perspectives nationalistes

La passivité de l’opinion et la lâcheté des élites traditionnelles devant les évènements d’Algérie ont ouvert les yeux à tous les hommes capables de réflexion. Souvent au prix de révisions pénibles, de rupture avec leurs convictions passées, ils se regroupent autour d’une nouvelle définition du Nationalisme. Ce n’est pas le lieu ici de tenter un essai doctrinal. Etudes et confrontations seront nécessaires. Il est cependant possible de tracer les propositions fondamentales.

Critique du libéralisme et du marxisme

Le libéralisme a pu séduire, un temps, par une apparence de générosité. La réalité a dissipé ce rêve. Cette idée morte est aujourd’hui le camouflage de la dictature hypocrite du capitalisme international étendu sur toutes les démocraties d’Occident. L’oligarchie capitaliste est née à la fin du XVIIIème siècle. Les idées libérales qui se répandirent à l’époque en France servirent de justification aux intérêts conjugués de la haute aristocratie et l’argent pour s’opposer à l’autorité du pouvoir central qui les tenait depuis longtemps en lisière. Cette lutte des gros intérêts contre le pouvoir populaire (en l’espèce la monarchie française) se retrouve avec constance au cours des âges. Dans les sociétés organisées, une fois dépouillée l’enveloppe institutionnelle à forme monarchique ou républicaine qui cache la réalité, on discerne deux types principaux de pouvoir : le premier s’appuie sur le peuple pour contenir les gros intérêts, féodaux ou financiers, le second est aux mains des gros intérêts pour exploiter le peuple. Le premier s’identifie à la communauté populaire et devient le serviteur de son destin, le second assujettit la communauté populaire pour la seule satisfaction de ses appétits.

Les démocraties modernes, qui appartiennent au second type suivirent l’évolution du capitalisme dont elles n’étaient que l’émanation politique. Le capitalisme ayant perdu sa forme personnelle et nationale pour devenir financier et apatride, les démocraties passèrent sous le contrôle des groupes financiers internationaux. Les quelques divergences qui subsistaient entre ces derniers cessèrent dès qu’apparaît la menace d’un réveil populaire. Si le mensonge et la ruse où ils sont passés maître se révèlent insuffisants, ils emploient les armes les plus meurtrières, les contraintes les plus violentes. Ils n’ont jamais reculé devant le génocide, les bombardements atomiques, les camps de concentration, les tortures et le viol psychologique.

L’oligarchie capitaliste est indifférente au sort des communautés nationales. Son but est de satisfaire une insatiable volonté de puissance par la domination économique du monde. Les hommes et les civilisations se voient sacrifiées à ses desseins purement matérialistes qui rejoignent ceux des marxistes. Pour les technocrates comme pour les communistes, l’homme est un animal économique doté de deux fonctions : produire et consommer. Ce que ne mesure pas une règle à calcul est classé dans le superflu. Ce superflu doit donc être soumis à l’essentiel : le rendement économique. Les tendances individualistes, qui sont une gêne pour l’édification et l’application des plans, doivent disparaître. Dans les sociétés matérialistes il n’y a de place que pour les masses parfaitement dociles, homogènes [c’est-à-dire métissées], normalisées. Ceux qui n’acceptent pas le conditionnement des esprits et la castration de la masse sont affublés du nom de « fascistes ». Mettre en doute la sincérité des maîtres de l’opinion en démocratie ou relever les contradictions de la « ligne » en régime communiste, refuser de comparer la culture occidentale aux vagissements préhistoriques de la négritude ou à la décomposition morbide d’un certain modernisme, mépriser la « conscience universelle », sourire à l’évocation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sont les preuves d’un esprit malsain et rebelle. Rébellion qui conduit à l’élimination physique en régime communiste et à l’élimination sociale en régime libéral. Ainsi, l’un et l’autre détruisent-ils, avec l’individualisme créateur et l’enracinement populaire, l’essence même de l’homme et de sa communauté. Ils engagent l’humanité dans une impasse, dans la pire des régressions.

L’histoire des hommes n’est qu’un long effort pour s’affranchir des lois de la matière. L’extase mythique, l’art, la science, les règles éthiques sont autant de conquête de l’esprit et de la volonté humaine. La permanence de ces victoires a donné naissances aux civilisations. Créations arbitraires de la sensibilité, de l’intelligence et de l’énergie des peuples, les civilisations se développent et s’épurent pour autant qu’elles conservent leur pouvoir créateur. Les peuples qui leur ont donné naissance perdent la force de se défendre contre les assauts extérieurs, que disparaissent leurs vertus originelles, leur énergie vitale, et la civilisation disparaît à son tour dans l’anéantissement ou la décadence.

Tel est le terme logique où conduit l’exploitation de l’homme par la caste des technocrates ou par la « nouvelle classe dirigeante ». Ces deux forces, qui sont issues de la même philosophie. Libéralisme et marxisme ont pris des voies différentes qui les ont amenées à s’opposer mais qui conduisent aux mêmes résultats : l’asservissement des peuples préalablement trompés par les mythes démocratiques. La démocratie est le nouvel opium des peuples.

Un humanisme viril

Les peuples européens ont édifié une civilisation unique dans l’histoire. Son pouvoir créateur, malgré les millénaires, ne s’est pas tari. Ceux-là mêmes qui s’en déclarent ennemis reconnaissent implicitement son universalité. Entre un Orient traditionnel soumis aux règles métaphysiques et les nouvelles sociétés matérialistes, la civilisation européenne fait la synthèse des aspirations spirituelles et des nécessités matérielles. Alors que l’uniformité de la masse est proposée comme idéal partout dans le monde, elle exalte l’individualisme des forts, le triomphe de la qualité humaine sur la médiocrité. Elle résume en elle-même l’équilibre à établir comme solution aux bouleversements créés par la révolution technique dans la vie des hommes. Fondées sur les valeurs individuelles et communautaires, cette nouvelle harmonie peut être définie comme un humanisme viril. Nouvelle table des valeurs, cette humanisme viril rejette la fausse loi du nombre et veut plier la puissance de la technique et de l’économie à la volonté civilisatrice de l’homme européen. Celui-ci retrouvera sur une terre familière, au sein de sa lignée et dans la culture originale de son peuple, un monde à sa mesure. Il découvrira la signification de son existence dans l’accomplissement de son destin d’homme, dans la fidélité à un style de vie fondé sur l’éthique européenne de l’honneur.

L’éthique de l’honneur s’oppose à la morale d’esclave du matérialisme libéral ou marxiste. Elle affirme que la vie est un combat. Elle exalte la valeur du sacrifice. Elle croit au pouvoir de la volonté sur les évènements. Elle fonde sur la loyauté et la solidarité les rapports des hommes d’une même communauté. Elle confère au travail une grandeur en soi indépendante du profit. Elle retrouve le sens de la véritable dignité de l’homme non pas octroyée mais conquise par l’effort permanent. Elle développe chez l’homme européen la conscience de ses responsabilités par rapport à l’humanité dont il est l’ordonnateur naturel.

Un ordre vivant

La légitimité d’un pouvoir ne se résume pas à l’observation d’une loi écrite éminemment variable ou au consentement des masses obtenu par la contrainte psychologique des moyens publicitaires. Est légitime le pouvoir qui observe ledroit de la Nation, ses lois non écrites révélées par l’histoire. Est illégitime le pouvoir qui s’écarte du destin national et détruit les réalités nationales. Alors, la légitimité appartient à ceux qui luttent pour rétablir la Nation dans son droit. Minorité lucide, ceux-là forment l’élite révolutionnaire sur qui repose l’avenir. Le monde ne se plie pas à un système mais à une volonté. Ce n’est pas le système qu’il faut chercher mais la volonté. Certes, la structure même de l’Etat doit être pensée autour de quelques principes directeurs : l’autorité, la continuité, la puissance de conception se trouvent réunies dans une direction à forme collégiale ; celle-ci s’appuiesur un corps de cadres politiques hiérarchisés,assistés d’une véritable représentation populaire des professions et des communautés régionales aptes à délibérer de leurs problèmes propres. Mais il importe surtout de forger les hommes sur lesquels reposeront la communauté et l’avenir de la civilisation.

Ce ne sont ni les machines électroniques ni les savants qui décideront du sort de l’humanité. Les problèmes immenses que poseront les nouveaux développements techniques exigeront une élite politique appelée par vocation, douée d’une volonté d’airain au service d’une pleine conscience de sa mission historique. Cette écrasante responsabilité justifira qu’il lui soit demandé plus qu’aux autres hommes.

Cinq pour cent des individus, admettent les sociologues, sont profondément pervers, tarés, vicieux. A l’autre extrémité, on observe une même proportion d’hommes qui possèdent, naturellement et de façon développée, des qualités particulières d’énergie et d’abnégation qui les prédisposent à servir la communauté, donc à la diriger. Les démocraties qui instaurent le règne de la combine et de l’argent sont, en grande partie, dominées par les premiers. La révolution Nationaliste devra éliminer les premiers et imposer les seconds. La sélection et l’éducation, dès la jeunesse, de ces hommes d’élite serontparmi les premières préoccupations de la société nouvelle. Leur formation fouettera la vigueur de leur caractère, développera leur esprit de sacrifice, ouvrira leur intelligence aux disciplines intellectuelles. Maintenus dans la pureté originelle, non seulement par un engagement d’honneur mais par une règle stricte et particulière, ils formeront un ordre vivant constamment renouvelé dans le temps, mais toujours semblable dans son esprit. Ainsi, au pouvoir des manieurs d’argent sera substitué celui des croyants et des combattants.

Une économie organique

L’économie n’est pas une fin en soi. C’est un élément de la vie des sociétés, parmi les principaux, mais seulement un élément. Elle n’est pas la source ou l’explication des évolutions de l’humanité. Elle est un agent ou une conséquence. C’est dans la psychologie des peuples, dans leur énergie et leurs vertus politiques que se trouve l’explication de l’histoire. L’économie doit être soumise à la volonté politique. Que celle-ci disparaisse – ce qui est le propre des régimes libéraux – et les forces économiques débridées entraînent la société vers l’anarchie. Aussi le problème immense de l’économie s’inscrit-il naturellement dans la révolution Nationaliste. Ce serait revenir aux mortelles erreurs « nationales » que d’en nier l’importance ou de s’en débarrasser par un mot miracle aussi sujet à confusion et à contestation que celui de « corporatisme », par exemple. Le capitalisme a créé un monde artificiel où l’homme est inadapté. Par ailleurs, la communauté populaire est exploitée par une caste étroite qui monopolise tous les pouvoirs et tend à la suprématie internationale. Enfin, le capitalisme cache sous une débauche de mots nouveaux une conception anachronique dont l’économie supporte les conséquences. Ces critiques s’appliquent mot pour mot au communisme.

La solution à l’inadaptation de l’homme dans un monde qui n’est plus fait pour lui est, nous l’avons vu, un problème politique. Le développement technique et économique ne trouve pas en lui-même sa propre justification ; elle est dépendante de son utilisation. Au nouvel Etat d’assujettir l’économie à ses desseins, d’en faire l’outil d’un nouveau printemps européens. Créer des valeurs civilisatrices, forger les armes d’une nécessaire puissance, élever la qualité du peuple seront alors ses buts. C’est dans une totale transformation de la structure de l’entreprise (nous ne parlons ici que de l’entreprise à capital financier au assimilé, non de la petite entreprise familiale qui doit être préservée et où le problème ne se pose pas) et de l’organisation générale de l’économie réside le moyen de détruire le pouvoir exorbitant de la caste technocratique, de supprimer l’exploitation des travailleurs, d’établir une justice réelle, de retrouver la vérité économique et un fonctionnement sain.

En régime capitaliste comme en régime communiste, l’entreprise est la propriété exclusive du capital financier dans l’un, capital étatique dans l’autre. Pour les salariés, qu’ils soient cadres ou simples travailleurs, le résultat est le même : ils sont volés, les richesses produites par leur travail sont absorbées par le capital. Cette position favorisée donne au capital tous pouvoirs sur l’entreprise : direction, gestion, bien qu’ils soient extérieurs et tendent avant tout à réaliser un profit financier, parfois au détriment de la production et de l’entreprise elle-même. Le mot fameux de Proudhon trouve ici sa pleine signification : « la propriété, c’est le vol ! ». Supprimer l’appropriation est la solution juste qui donnera naissance à l’entreprise communautaire. Le capital prendra alors sa juste place d’élément de la production, à coté du travail. L’un et l’autre participeront, avec un pouvoir proportionnel à leur importance dans l’entreprise, à la désignation de la direction, à la gestion économique et au bénéfice des profits réels.

Cette révolution dans l’entreprise s’inscrira dans une organisation nouvelle de l’économie ayant pour base la profession et le cadre géographique régional. Supprimant les parasites et le pouvoir des financiers, elle créera un ensemble de corps intermédiaires. Ces nouvelles structures, capables de s’intégrer aisément dans l’Europe, ne peuvent trouver meilleure définition que celle d’ « économie organique ».

Une jeune Europe

La victoire américaine et soviétique de 1945 a mis un terme aux conflits des Nations européennes. La menace d’adversaires et de dangers communs, une évidente solidarité de sort dans les bons et les mauvais jours, des intérêts semblables ont développé le sentiment de l’unité. Ce sentiment est confirmé par le raisonnement. L’unité est indispensable à l’avenir des Nations européennes. Elles ont perdu la suprématie du nombre ; unies, elles retrouveraient celle de la civilisation, du génie créateur, du pouvoir d’organisation et de la puissance économique. Divisées, leurs territoires sont voués à l’invasion et leurs armées à la défaite ; unies, elles constitueraient une force invincible. Isolées, elles deviendront des satellites, avec la certitude de tomber, comme déjà une partie d’entre elles, sous la domination soviétique. La civilisation européenne serait systématiquement combattue et un point final serait mis à l’évolution de l’humanité. Unies, elles auront, au contraire, les moyens de s’imposer et d’assurer leur mission civilisatrice.

L’unité ne peut être le prolongement des organismes financiers et politiques institués dans l’après-guerre. Ils ont pour but d’étendre le pouvoir international de la technocratie qui en contrôle tous les rouages, et de préserver les privilèges politico-économiques qui se dissimulent derrière les panneaux réclames de la démocratie. Ces institutions apportent dès maintenant à l’échelle européenne les vices et les mots engendrés par le régime dans chacune des Nations et multipliés d’autant.

Au nom de l’Europe, le développement de ces institutions en accélère la décadence. L’unité ne peut signifier nivellement. L’uniformisation et le cosmopolitisme détruiraient l’Europe. Son unité s’édifiera autour des réalités nationales que chacun des peuples entend défendre : communauté historique, culture originale, attachement au sol. Vouloir limiter l’Europe à l’influence latine ou à celle du germanisme, ce serait maintenir sa division, voire développer une nouvelle hostilité. Mais surtout, ce serait nier la réalité européenne concrétisée par Rome et par l’époque médiévale dans une fusion de ses deux courants : continental et méditerranéen.

Imaginer l’Europe sous l’hégémonie d’une Nation serait recommencer un rêve sanglant dont l’histoire porte les traces récentes ; la diversité des langues et des origines n’est pas un obstacle ; nombreux sont les Etats multilingues et l’Empire romain, qui édifia la première unité européenne dans le respect des peuples rassemblés et de leurs cultures, se donna des Empereurs nés tant à Rome qu’en Gaule, en Illyrie ou en Espagne. L’Europe ne se borne pas à la limite artificielle du rideau de fer imposée par les vainqueurs de 1945. Elle englobe la totalité des Nations et des peuples européens. Penser à l’unité, c’est, en premier lieu, penser à la libération de toutes les Nations captives de l’Ukraine à l’Allemagne. Le destin de l’Europe est à l’Est : briser les chaînes, abattre la tyrannie soviétique, refouler la marée asiatique. Hors du bloc continental européen, les peuples et les Etats qui appartiennent à sa civilisation forment l’Occident. L’Europe en est l’âme. Sa complète solidarité s’affirmera notamment avec les centres occidentaux de l’Afrique. Ces positions sont les bases d’une nouvelle organisation du continent africain dont le sort est lié à celui de l’Europe. Dans la construction européenne, les peuples sous-développés trouveront un exemple et des solutions à leurs propres difficultés. Ce n’est pas de mendicité qu’ils ont besoin mais d’organisation.

L’Europe possède un corps incomparable de cadres spécialisés dans les questions d’outre-mer. Aucune autre puissance ne pourra rivaliser avec le talent d’organisation de ces cadres épaulés par le dynamisme européen réveillé. Ils sortiront ces peuples de la misère et de l’anarchie, ils les ramèneront à l’Occident. Ce ne sont pas les accords économiques qui unifieront l’Europe, mais l’adhésion de ses peuples au Nationalisme. Des obstacles qui paraissent insurmontables sont dus aux structures démocratiques. Une fois le régime balayé, ces faux problèmes disparaîtront d’eux-mêmes. Il est donc évident que, sans révolution, il n’y a pas d’unité européenne possible.

Le succès de la révolution dans une Nation d’Europe – et la France est la seule à réunir les conditions voulues – permettra une rapide extensions aux autres Nations. L’unité de deux Nations débarrassées du régime développera une telle force de séduction, un tel dynamisme que les vieux systèmes, le rideau de fer et les frontières s’effondreront. La première étape de l’unité sera politique et créera un seul Etat collégial à forme évolutive. Les autres étapes, militaires, économiques, suivront. Les mouvements Nationalistes d’Europe seront les agents de cette unité et le noyau du futur ordre vivant européen. Ainsi la jeune Europe, fondée sur une même civilisation, un même espace et un même destin, sera-t-elle le foyer actif de l’Occident et de l’ordre du monde. La jeunesse d’Europe aura de nouvelles cathédrales à construire et un nouvel empire à édifier.

L’organisation et l’action

La lutte menée autour des événements d’Algérie a montré que les « nationaux » pouvaient contribuer à créer une situation favorable. Mais la démonstration est également faite (sans remonter aux événements antérieurs à la seconde guerre mondiale) de leur totale impuissance à transformer une révolte populaire en révolution. L’embryon d’organisation nationaliste, malgré les efforts de ses militants, n’a pas grandi au rythme de la révolte spontanée. Ainsi, les conceptions « nationales » prévalurent-elle et la nouvelle résistance engagée dans des conditions politiques favorables après le 22 avril 1961, avec une abondance de partisans et de moyens, sombra dans le ridicule et le déshonneur. Cependant, cette période de lutte clandestine et de répression a forgé des combattants révolutionnaires, jeunes pour la plupart et les circonstances de l’effondrement ont déniaisé bon nombre de partisans qui faisaient confiance aux procédés « nationaux ». C’est pourquoi le Nationalisme trouvera demain les militants et les cadres qui lui firent défaut dans le passé.

La jeunesse française sera marquée pendant des années par les derniers combats menés pour la défense de l’intégrité du territoire national en Algérie. Ses meilleurs éléments y ont participé activement. Ils ont tout risqué, la torture, la prison, la mort. La condamnation des méthodes terroristes ne s’applique pas à eux qui furent des exécutants courageux et qui sont des exemples, mais aux chefs qui décidèrent de ces méthodes néfastes. La révolte de la Jeunesse contre une société sénile et hostile est une réalité. Personne n’avait prévu le raz-de-marée poujadiste de 1955 ni les révoltes paysannes de 1961. Malgré frigidaire et télévision, des hommes, par centaine de milliers, descendirent dans la rue. La malfaisance du régime suscitera dans l’avenir de nouvelles explosions populaires. Inorganisées, ces révoltes retomberaient comme les précédentes. Toute l’action doit donc avoir pour but d’introduire le levain dans la pâte. Le travail d’organisation, de pénétration, d’éducation populaire est toujours lent. Il faut se souvenir que tous les révolutionnaires du XXe siècle ont dû combattre longtemps avant de triompher. Lénine près de trente ans, Hitler treize ans, Mao-Tsé-Toung trentre-trois ans… Dans les difficultés de la lutte, la masse acquiert une conscience révolutionnaire, de nouveaux cadres surgissent, l’organisation se rôde et se renforce.

Le développement de l’action révolutionnaire n’est jamais progressif et harmonieux. Semblable à une ligne brisée, il est fait de succès partiels, d’échecs, de remontées, de nouvelles chutes, de stagnations apparentes. Tous les mouvements révolutionnaires ont connu des revers catastrophiques alors que la victoire semblait à portée de main : Bolcheviks en 1905, nationaux-socialistes en 1923, communistes chinois en 1927 et 1931. Leur réussite tint à leur faculté d’analyser les causes de ces échecs, d’en tirer les enseignements, de se corriger et de s’adapter aux nouvelles conditions de la lutte. Les bolcheviks abandonnèrent la seule illégalité pour conjurer les possibilités légales et illégales. Les nationaux-socialistes rejetèrent la voie insurrectionnelle pour entreprendre la conquête légale du pouvoir. Mao-Tsé-Toung laissa le prolétariat urbain et s’orienta vers les campagnes et la guérilla. L’action révolutionnaire, comme la guerre, obéit à des lois impératives. Les nationalistes doivent les rechercher à la lumière de leur propre expérience et les adapter à la nouvelle situation.

Des notables ou des militants

Pour un homme ou pour une idée ? L’électeur, le simple partisan, suivent une tête d’affiche, un nom connu, le sauveur d’un jour. Les « nationaux » aiment cette facilité. Troupeaux passifs, ils attendent tout de l’homme miracle. Même les petits groupes ont leur idole. L’immuable disparition du grand homme laisse des dupes aigris et découragés. Le Nationaliste n’a pas besoin de suiveurs mais de militants qui se définissent par rapport à sa doctrine, non par rapport à un homme. Ils ne combattent pas pour un pseudo-sauveur car le sauveur se trouve en eux. Ceux qui assument la direction de la lutte peuvent disparaître ou se tromper, la valeur de la cause ne s’en trouve pas atteinte, ils sont remplacés. Les militants se sacrifient pour leurs idées, non pour un homme.

L’organisation doit être la communauté des militants, non une propriété personnelle. Elle sera conduite par des responsables qui ne seront que les porte-paroles momentanés du Nationalisme. Les responsables dirigeront l’action des militants parce qu’ils seront révélés les plus aptes à servir l’Organisation, sans laquelle ils ne seraient rien. Le bluff et l’efficacité des sommes énormes recueillies pour l’Algérie Française furent englouties par les notables et les politiciens auxquelles elles furent confiées.

Quelques brochures, des conférences, des voyages, quelques affichages prétendirent justifier leur emploi. Avec ces moyens colossaux les notables n’ont rien fait. Pendant ce temps, des militants développaient une activité cohérente avec des moyens dérisoires que fournissaient leurs cotisations personnelles. Ils tinrent des réunions publiques, couvrirent le pays d’inscriptions, fabriquèrent des affiches à la main, déclenchèrent des actions spectaculaires à peu de frais, leurs ronéos tournèrent d’un bout à l’autre de la France. Ils firent beaucoup avec rien. C’est le propre du militant.

Les notables et la piétaille

Pour les notables qui dirigent les « nationaux », les militants appartiennent à une catégorie inférieure. Ils ne sont que la piétaille des luttes politiques. Ils font partie du matériel électoral. Ils sont les « billes » des éternels complots. Leur abnégation sert de marche-pied aux ambitions des arrivistes [allusions aux nouveaux cadres du FN ?].

Si les affaires tournent mal, les militants sont froidement abandonnés. L’Organisation Nationaliste écartera les notables. Ses membres et ses dirigeants seront des militants sortis, non des laboratoires électoraux ou d’officine à complots, mais du combat : les nuits d’affichage, les harangues en public, les coups, les réunions houleuses, les tracts tirés le soir sur une ronéo, distribués à l’aube, les arrestations, les interrogatoires, les sévices, la prison, les juges, les déceptions, les injures, l’indifférence, les échecs… Là, ce sont les plus tenaces, les plus dévoués, les plus conscients qui sont les premiers, là se forme l’élite révolutionnaire.

Union des « nationaux » ou organisation des révolutionnaires – Les ennemis camouflés

Nombre de politiciens, civils ou militaires, virent longtemps dans l’Algérie un tremplin pour leurs ambitions. Hommes du régime par intérêt et par formation, ils restèrent les ennemis jurés de la révolution. Ils furent d’autant plus aptes à la combattre qu’ils semblaient en être les partisans. Les gaullistes, jusqu’au 13 Mai, certains parlementaires, certains dirigeants par la suite, sont les illustrations du noyautage de la révolte par le régime.

L’un des comploteurs du 13 Mai, Léon Delbecque, expliqua sans vergogne cette méthode : « J’ai été l’organisateur du 13 Mai », déclarait-il le 6 juillet 1958 au congrès des Républicains Sociaux du Nord. « Aux fonctions que j’occupais, j’ai été sollicité pour participer à des complots dirigés bien souvent contre la République et le régime républicain, complots que connaissait la police, mais qu’elle était incapable d’empêcher. Je me suis occuper d’être au bon endroit, au bon moment, pour détourner vers le général de Gaulle le soulèvement qui devait se produire ». La direction de l’O.A.S. a regorgé de ces individus qui se sont « occupés d’être au bon endroit, au bon moment » pour engager la révolte dans une impasse. Si l’armée secrète avait pu détrôner de Gaulle, les mêmes auraient permis au régime de traverser cette crise sans encombre, comme au 13 Mai.

Ils sont habiles à utiliser la confusion née de buts apparemment semblables. Ils savent que les « nationaux », sans éducation politique, se laissent prendre au chantage à l’union et qu’ils ont un penchant coupable pour l’adversaire soi-disant repentant. C’est entrer dans leur jeu que de les accepter. Ce serait se faire leur complice que de se taire et de ne pas les dévoiler au peuple tout entier. Pas d’union avec les hommes du régime ! Ils doivent être dénoncés avec la dernière vigueur. A ce prix la masse cessera d’être trompée, les partisans perdront leur naïveté naturelle et deviendront des militants éduqués.

Zéro plus zéro

Zéro plus zéro, cela fait toujours zéro. L’addition des mythomanes, des comploteurs, des nostalgiques, des arrivistes, des « nationaux » donc, ne donnera jamais une force cohérente. Conserver l’espoir d’unir les incapables, c’est persévérer dans l’erreur. Les quelques éléments de valeur sont paralysés par les farfelus qui les entourent. Le jugement populaire ne s’y trompe pas. Aussi font-ils un mal considérable au Nationalisme avec lequel ils sont fréquemment confondus. Ils font fuir les éléments sains et tarissent tout recrutement de qualité. Avec eux, il ne peut être question d’union. Il faut, au contraire, proclamer les différences fondamentales qui les séparent du Nationalisme. Les farfelus doivent être impitoyablement écartés. A cette condition, il sera possible d’attirer des éléments neufs, des partisans efficaces.

Rassemblements et Comités d’Entente.

Même l’O.A.S. avec la dynamique de l’action, avec sa direction unique, ses moyens énormes, et un objectif commun essentiel, n’a pas réussi à fédérer en Métropole les partisans de l’Algérie Française. Comment penser que ce rêve pieux, aussi vieux que l’opposition nationale, pourrait se réaliser dans l’avenir avec des conditions infiniment moins valables ? Les rassemblements et les fronts ont un seul but : profiter à ceux qui les organisent ou les contrôlent. Le front populaire favorisera les communistes, comme le regroupement national servit Soustelle. Les autres participants sont des dupes. Proposés par les notables, les rassemblements et comités d’entente ont le plus souvent un but électoral. Ils procurent à bas prix des colleurs d’affiches, des équipes de service d’ordre ; ce sont d’excellentes pompes à finance. La période électorale close, le rassemblement est placé sous somnifère en attendant une nouvelle occasion d’exploiter l’inaltérable crédulité des « nationaux ».

A la première difficulté sérieuse, par exemple une décision à prendre sur un événement controversé, le front explose et chacun reprendre sa liberté. Le rêve a vécu. Le combat politique, tout comme la guerre, est faite de manœuvre : dissimulation, recul, offensive. Il nécessite une totale discipline et une direction unique capable de prendre instantanément des initiatives engageant l’ensemble des forces. Leur composition hétérogène et la diversité de conception de leurs dirigeants interdisent aux rassemblements de se plier à ces lois ; ils sont donc voués à l’opportunisme et à la désintégration.

Comment imaginer qu’un troupeau incohérent où dominent les bavards, les arrivistes et les farfelus, que minent les querelles clans et de personnes, soit capable de lutter contre la force supérieurement organisée du régime ? Il est vrai que tel n’est pas le but des notables « nationaux ». Cette forme d’action est définitivement condamnée par l’expérience. La tactique du front ne saurait être envisagée sans une puissante organisation Nationaliste capable de lui imprimer son élan et de lui imposer sa ligne politique.

Organisation monolithique et disciplinée

Le travail de ces dernières années fut accompli par de petites équipes, voire des isolés. Ces noyaux étaient composés de militants véritables, éduqués, sûrs, compétents. Avec des moyens infimes, mais de la ténacité et de l’imagination, ils furent les artisans de tous les succès partiels enregistrés dans la lutte.

La preuve est faite que cinq militants valent mieux que cinquante farfelus. La qualité des combattants, est, de loin, préférable à leur quantité. C’est autour d’une équipe minoritaire et efficace que la masse se rassemble, pas l’inverse. Que les mouvements révolutionnaires soient des minorités agissantes ne signifie évidemment pas que tous les groupes minoritaires soient, pour autant, révolutionnaires. C’est une excuse trop facile pour la médiocrité de certains. Les minorités agissantes ne sont pas des sectes stériles, elles sont en prise directe sur le peuple.

Destinée au combat, l’Organisation Nationaliste doit être une, monolithique et hiérarchisée. Elle sera formée par le groupement de tous les militants acquis au Nationalisme, dévoués et disciplinés. Leur âge, pas plus que leur milieu, n’a d’importance. Qu’ils soient étudiants ou paysans, ouvriers ou techniciens, ces militants seront dans tous les milieux les propagandistes et les organisateurs de la révolution.

Suivant les circonstances, leur action sera apparente ou non. Ses aspects lui permettront d’assurer la pénétration généralisée de l’Organisation Nationaliste, jusques et y compris dans les rouages du régime.

Complot ou action populaire – En retard d’une guerre

L’exemple des complots gaullistes, du terrorisme systématique du F.L.N. ou de l’I.R.A. en Irlande, a séduit nombre de « nationaux ». Il est plus facile de copier le passé que d’imaginer l’avenir. L’anachronisme en politique, comme dans le domaine militaire, est une certitude de défaite : on ne refait pas une guerre de position à l’époque des blindés. Certaines images ont causé le plus grand mal dans le passé. La guerre d’Espagne, l’insurrection nationale de 1936 autour de l’armée. Le 13 Mai et le pseudo-soulèvement militaire. L’appel aux soldats, cher aux « nationaux ».

L’armée française est l’une des composantes du régime ; ses chefs ont été soigneusement choisis pour leur soumission intéressée, ses cadres sont en majorité de simples fonctionnaires, mais pas l’armée avec un grand « A ». Celle là serait tout juste bonne à épauler une entreprise de replâtrage du régime. C’est par manque de confiance en soi et par refus de l’effort que les « nationaux » se sont déchargés de leur responsabilité sur l’espoir aveugle d’imaginaires complots militaires. C’est une lâcheté intellectuelle, une fausse excuse pour échapper aux patientes et difficiles tâches du militant.

Mille cadres révolutionnaires

Un consentement populaire, pas plus qu’une action de rue, n’est suffisant pour assurer le succès de la révolution dans une société techniquement développée. Pas de pouvoir sans le contrôle, par l’intérieur, des rouages techniques qui assurent le fonctionnement d’un Etat moderne. L’extrême complexité de la Haute-Administration, son pouvoir occulte, sa colonisation par la caste des technocrates, en font un monde à part, étanche et tout puissant. Seule la présence dans ces rouages de cadres révolutionnaires, même en nombre très limité permettra de la neutraliser et de la plier à la volonté nationaliste. Certains services publics d’intérêt vital pour le fonctionnement du pays, noyautés par les technocrates et les communistes, entrent dans le même cadre de préoccupations.

A ciel ouvert, porte-étendard du Nationalisme, le mouvement politique proprement dit aura pour tâche de parler publiquement au peuple et de le gagner. Il utilisera, suivant les nécessités de l’heure, tous les moyens légaux de propagande d’action. Bâti sur un corps hiérarchisé de cadres et de militants éduqués, organisés sur une base cellulaire, à la fois territoriale et professionnelle, il sollicitera des adhésions massives.

En liaison ouverte ou non avec le mouvement politique, des « bases » seront progressivement organisées. Comme cela fut expliqué plus haut, les « bases » ont pour but la prise en main et le contrôle d’un milieu déterminé par une action tant sociale que politique, les adversaires étant éliminés et les neutres absorbés. Ce travail pourra donner naissance à des associations diverses adaptées au milieu visé. Il reposera entièrement sur des cadres Nationalistes spécialisés et capables d’en assurer l’organisation.

Pénétration dans les rouages de l’Etat, mouvement politique, bases populaires seront les branches principales de l’Organisation Nationaliste. Elle sera donc bâtie sur un corps de cadres hiérarchisés, spécialisés, présents dans toutes les organisations sociales, rattachés à une direction centralisée à forme collégiale. L’organisation sera ainsi capable d’orchestrer la même campagne dans tout le pays et sous tous les aspects. Elle sera capable de manoeuvrer avec discipline et promptitude dans la bataille. Cadres et militants seront dans le peuple comme le levain dans la pâte. Mille cadres révolutionnaires d’élite donneront au Nationalisme la victoire.

A l’échelle de l’Occident – Un poumon extérieur

Pendant toute la période qui suivit le 22 Avril 1961, l’action en faveur de l’Algérie Française reçut un soutien permanent et actif de différents groupes à tendance Nationaliste d’Europe et même des Etats-Unis. Pour la première fois, une solidarité effective unit les Occidentaux par-dessus les frontières. Les moyens de propagande de ces groupes furent mobilisés afin d’appuyer l’action menée en France. Journaux, brochures, conférences, réunions, manifestations, comité de soutien adoptèrent un même mot d’ordre repris dans toutes les langues.

Plusieurs Nations devinrent, en quelque sorte, des poumons « extérieurs » de la résistance française, lui permettant de reprendre souffle. Des groupes de travail s’installèrent. L’hébergement des partisans traqués fut organisé. Le régime comprit le danger. Il intervint sur le plan diplomatique pour que cesse l’appui aux combattants français et pour que soient réprimés les actes de solidarité.

Solidarité et orchestration

Face au complot permanent des régimes libéraux et de l’organisation communiste internationale, les Nationalistes d’Occident doivent, non seulement persévérer dans cette voie, mais accroître l’action et perfectionner la méthode. Les militants d’une Nation Europe doivent trouver à l’extérieur de leurs frontières un support de propagande qui explique leur combat, exalte leur courage, dénonce la répression et les sévices dont ils sont victimes, éveille le sentiment d’un combat commun des peuples européens pour leur survie contre ceux qui veulent les asservir.

L’élargissement de ces initiatives doit permettre une véritable orchestration autour d’un thème central très simple : lutte contre le communisme et contre tout ceux qui le favorisent. Par des canaux très différents : presse, cercles d’étudiants, syndicats, parlementaires, mouvements politiques, association culturelles, anciens combattants, organisation de jeunes, comités d’intellectuels, une vigoureuse contre-attaque pourra être menée contre les entreprises soviétiques et ceux qui les appuient indirectement. Tel événement susceptible de démontrer la collusion du régime libéral et du communisme, tel autre capable de soulever l’indignation populaire, pourront être immédiatement montés en épingle, partout et au même moment. Un organisme coordinateur laissant à chacun sa liberté d’action devra recueillir les informations et les diffuser aux fins d’exploitation.

Un sang nouveau

L’entrée de la jeunesse dans le combat politique, l’influence des luttes menées en France, les problèmes neufs, ont accéléré le besoin d’une nouvelle définition de l’idéologie Nationaliste comme doctrine de la Jeune Europe. De nombreux contacts, des échanges d’idées, des conférences communes ont montré une convergence des conceptions chez tous les militants européens.

Les dernières années, qui sont une source incomparable d’enseignements pour les Nationalistes de France, apparaissent au même titre comme une expérience unique offerte aux Nationalistes d’Europe. Là se forge une méthode adaptée aux nouvelles conditions de lutte. Dans la critique positive entreprise par les militants français, les combattants européens trouveront les leçons qui guideront leur action.

Pour Commencer

Pour commencer, il faut créer les conditions d’une action nouvelle, populaire et résolument légale. Dans cette perspective, les dernières séquelles de l’O.A.S., qui sont désormais un atout puissant du régime, doivent être éliminées parce que néfastes. Il importe de développer partout et à tous les échelons la critique positive de l’action antérieure, de travailler collectivement à la nouvelle définition du Nationalisme. Il faut parler, écrire, s’expliquer, demander l’ouverture de la presse d’opposition nationale à ce travail. Toutes les occasions doivent être saisies et les travaux personnels doivent être inspirés par ce souci et ce besoin.

L’action de propagande doit être poursuivie afin de maintenir la présence et l’explication permanente du Nationalisme. Pleurer le passé ou pratiquer une politique de ressentiment serait allé à l’encontre du but poursuivi. La responsabilité de l’abandon de l’Algérie incombe, non au peuple trompé, mais au régime et aux politiciens (civils et militaires) qui dirigent le combat « national ». Parallèlement, il faut maintenir le contact avec tous les partisans sincères. Aider ceux qui sont éprouvés. Etre activement présents auprès de nos compatriotes réfugiés d’Algérie et ne pas laisser l’initiative aux seules forces du régime.

Cette période transitoire doit être mise à profit pour un travail en profondeur afin de préparer l’heure où les militants, autrefois dispersés, se réuniront afin de mettre sur pied l’Organisation Nationaliste, définir son programme et engager le fer. Non, les complots ne résolvent rien, ils sont néfastes. Les comploteurs ressemblent à ces vieilles filles qui se réunissent pour épancher leur bile et leurs sentiments venimeux. Comploteurs de salon ou terroristes, ils se coupent eux-mêmes de leurs compatriotes. Ils prennent une mentalité d’incompris, deviennent hargneux et le ressentiment les domine. Ils s’écartent ainsi définitivement du Nationalisme et de la victoire.

Le révolutionnarisme

Ce ne sont pas les moyens utilisés, mais les buts qui caractérisent une organisation révolutionnaire. Les moyens, eux, ne dépendent que des circonstances. Ainsi, le parti bolchevik usa de l’illégalité et de la violence, tandis que le parti national-socialiste, autre organisation révolutionnaire, utilisa les seuls moyens légaux pour conquérir le pouvoir. L’outrance dans l’expression, les promesse d’Apocalypse n’ont jamais fait avancer le Nationalisme d’un pas, au contraire. L’adversaire y trouve des arguments faciles, le peuple se détourne d’hommes qui se présentent comme des fous dangereux, les partisans se découragent ou se déforment à leur tour.

Le révolutionnarisme caricatural, dans les propos, les attitudes et l’action, est l’ennemi de la révolution. Ce sont surtout les jeunes éléments qui doivent s’en méfier. Revêtir un déguisement baptisé uniforme, confondre le sectarisme avec l’intransigeance, afficher une violence gratuite sont des pratiques qui relèvent de l’infantilisme. Certains y trouvent l’exaltation d’un romantisme morbide. La révolution n’est pas un bal costumé ni un exutoire pour mythomanes. L’action révolutionnaire n’est pas l’occasion de surenchère au purisme.

Des bases dans le peuple

L’action a pour but d’éclairer le peuple intoxiqué par la puissante propagande du régime, de lui proposer l’idéal nationaliste et de l’organiser pour vaincre. C’est pourquoi la priorité est à la propagande. Portant sur la masse, cette action doit être rigoureusement légale. Le travail dans le peuple n’est pas un privilège du communisme. Il nécessite seulement une méthode adaptée. Pénétration systématique et patiente, elle revêtira les aspects les plus variés. Le mécontentement des travailleurs d’une entreprise contre les syndicats officiels, la révolte des mal logés d’un quartier, la concentration des réfugiés d’Afrique du Nord dans un H.L.M., une ouverture dans une fédération locale d’exploitants agricoles, une corporation d’étudiants, le renouvellement des mandats d’une municipalité favorable, un centre d’instruction de l’armée, une école professionnelle, voilà au hasard autant d’occasions de constituer progressivement, avec persévérance et une parfaite adaptation au milieu, des « bases » nationalistes. L’instituteur, l’ingénieur, l’officier, le syndicaliste, militants Nationalistes, seront chacun dans leur milieu, les organisateurs possibles de ces « bases ».

L’organisation de telles bases en milieu populaire implique une spécialisation du travail et la concentration des efforts de tous sur les quelques points choisis après une analyse poussée des chances et des moyens à employer. Mieux vaut contrôler dans toute la France une seule entreprise, une seule municipalité, une seule faculté que de déployer une agitation généralisée sans prise sur la masse. Ces points forts du Nationalisme deviendront par l’exemple ses meilleurs atouts de propagande. Ils seront des écoles de militants et d’organisateurs qui, à leur tour, poursuivront le travail dans d’autres milieux.

C’est une action de longue haleine sans gloire et sans panache. C’est une action de fourmi. Mais, seule cette action se révélera efficace.

Artisanat ou efficacité – L’artisanat

A l’origine du combat Nationaliste, l’éparpillement des initiatives et la faiblesse des moyens initiaux avaient concentré sur un très petit nombre de militants la totalité des tâches. Ce qui était nécessaire lors d’une première étape devient catastrophique quand l’organisation se développe. Quelques hommes-orchestres sont écrasés par d’innombrables activités, toutes aussi nécessaires les unes que les autres. Autour d’eux, on prend l’habitude de s’en remettre à eux pour tout. De crainte de voir une tâche médiocrement exécutée par un nouveau titulaire, l’homme orchestre continue à tout faire par lui-même. L’esprit d’initiative disparaît et, avec lui, le goût de l’action. Des militants de valeur se voient relégués au rang de manœuvre ; ils perdent leur foi et leur dynamisme.

A ce stade artisanal, tout le monde doit savoir tout faire et personne n’est chargé en propre de rien. Les aptitudes personnelles des militants sont ignorées. Le travail artisanal entraîne une extraordinaire perte d’énergie et de qualité. Ainsi a-t-on vu un excellent journaliste économique, très introduit aux Etats-Unis, chargé de répartir des circulaires de l’O.A.S. dans les bureaux de poste. Il fut arrêté au cours d’une des ces opérations que de jeunes partisans, lycéens ou autres, auraient pu accomplir à sa place, alors que personne ne pouvait le remplacer dans sa spécialité où son utilité aurait dû apparaître évidente.

L’homme-orchestre débordé comme le militant inutilisé se rejoignent dans un même sentiment d’inefficacité et de dégoût. L’un et l’autre ont conscience de tourner dans le vide. Les militants éprouvés sont en nombre suffisant pour que la future Organisation Nationaliste se refuse au travail artisanal qui entraînerait son asphyxie.

Division du travail et centralisation

La variété des activités de l’Organisation, la diversité des milieux qu’elle doit pénétrer, le caractère à la fois apparent et non apparent de la lutte, imposent une division du travail qui doit aller, dans certains cas, jusqu’au cloisonnement. Ce fractionnement par branches d’activités confiées à des responsables éprouvés s’accompagne logiquement d’un commandement unique et centralisé au sommet.

A l’intérieur de chaque branche d’activité, la division du travail et la spécialisation des membres doivent être également pratiquées. Les organisations locales doivent pouvoir se consacrer avec le maximum d’efficacité à l’action, la centralisation et la spécialisation des tâches doivent leur en donner la possibilité. Pour prendre un exemple, celui de la propagande, capable de fournir rapidement un matériel adapté aux groupes locaux, que les initiatives artisanales impuissantes à lutter contre la propagande adverse.

Par ses militants, L’Organisation doit être présente partout, y compris chez l’adversaire. La présence de militants dans certains rouages économiques ou administratifs peut être d’une utilité infiniment supérieure à leur participation comme simples manoeuvres aux activités d’un groupe d’action. La lutte n’est pas une dans ses formes. C’est pourquoi la division du travail doit être également appliquée à l’échelon des organisations locales. Les membres doivent être des éléments actifs du travail commun, responsables de tâches précises et non de simples exécutants. A cette condition, des militants efficaces, des organisateurs, des cadres se formeront.


Pour une société vraiment égalitaire

J’ai trouvé un texte d’une nullité abyssale, mais que d’aucun impressionnés par les raisonnements à l’emporte pièce ne peuvent en aperçevoir pas la stupidité. J’en met ici l’extrait le plus parlant (issu d’un blog merveilleux):

« En effet, selon la constitution des droits de l’homme, TOUS LES HOMMES SONT EGAUX : c’est fondamental. Donc tous les hommes devraient avoir les mêmes droits. Mais les homosexuels n’ont pas le droit au mariage. Ainsi, la loi se contredit elle-même. Il n’est pas logique que tout le monde soit égal, mais qu’une partie de la société n’ait pas un droit que les autres ont ! En réalité, ceux qui sont contre le mariage homosexuel ne font que semblant d’être en conformité avec les principes démocratiques. […] Ce débat est en effet assez étrange quand on y pense, car en réalité, on ne devrait même pas se poser la question du droit au mariage parce que si deux personnes adultes et consentantes s’aiment, elles et elles seules doivent être libres d’en décider. S’est-on déjà interrogé sur le droit au mariage hétérosexuel ? S’il existe un mariage qu’il soit accessible à tous, ou alors supprimons le complètement. C’est le principe de l’égalité. »

Voilà le même texte appliqué à d’autres discriminations intolérables:

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« En effet, selon la constitution des droits de l’homme, TOUS LES HOMMES SONT EGAUX : c’est fondamental. Donc tous les hommes devraient avoir les mêmes droits. Mais les bien-portants n’ont pas le droit à la chimio. Ainsi, la loi se contredit elle-même. Il n’est pas logique que tout le monde soit égal, mais qu’une partie de la société n’ait pas un droit que les autres ont ! En réalité, ceux qui sont contre la chimio pour tous ne font que semblant d’être en conformité avec les principes démocratiques. […] Ce débat est en effet assez étrange quand on y pense, car en réalité, on ne devrait même pas se poser la question du droit à la chimio pour tous parce que si deux personnes sont bien portantes et consentantes, elles et elles seules doivent être libres d’en décider. S’est-on déjà interrogé sur le droit à la chimio pour les cancéreux ? S’il existe une chimiothérapie qu’elle soit accessible à tous, ou alors supprimons la complètement. C’est le principe de l’égalité. »

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« En effet, selon la constitution des droits de l’homme, TOUS LES HOMMES SONT EGAUX : c’est fondamental. Donc tous les hommes devraient avoir les mêmes droits. Mais les non-handicapés n’ont pas le droit aux places pour handicapés. Ainsi, la loi se contredit elle-même. Il n’est pas logique que tout le monde soit égal, mais qu’une partie de la société n’ait pas un droit que les autres ont ! En réalité, ceux qui sont contre les places handicapés pour tous ne font que semblant d’être en conformité avec les principes démocratiques. […] Ce débat est en effet assez étrange quand on y pense, car en réalité, on ne devrait même pas se poser la question des places pour handicapés pour tous parce que si deux personnes non-handicapés consentantes veulent stationner sur une place handicapé, elles et elles seules doivent être libres d’en décider. S’est-on déjà interrogé sur le droit aux places handicapés aux handicapés ? S’il existe des places handicapés qu’elles soient accessibles à tous, ou alors supprimons les complètement. C’est le principe de l’égalité. »

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« En effet, selon la constitution des droits de l’homme, TOUS LES HOMMES SONT EGAUX : c’est fondamental. Donc tous les hommes devraient avoir les mêmes droits. Mais ceux qui ne jouent pas au tennis n’ont pas le droit à la coupe du vainqueur de Roland Garros. Ainsi, la loi se contredit elle-même. Il n’est pas logique que tout le monde soit égal, mais qu’une partie de la société n’ait pas un droit que les autres ont ! En réalité, ceux qui sont contre la coupe de Roland Garros pour tous ne font que semblant d’être en conformité avec les principes démocratiques. […] Ce débat est en effet assez étrange quand on y pense, car en réalité, on ne devrait même pas se poser la question d’une coupe de Roland Garros pour tous parce que si deux personnes consentantes qui n’ont jamais fait de tennis de leur vie veulent brandir la coupe de Roland Garros, elles et elles seules doivent être libres d’en décider. S’est-on déjà interrogé sur le droit des vainqueurs de Roland Garros à la coupe ? S’il existe une coupe du vainqueur qu’elle soit accessible à tous, ou alors supprimons la complètement. C’est le principe de l’égalité. »


CROSSblog – Homoparentalité : l’étude statistique censurée en France

[Paru dans « 24 heure actu » le 23 janvier] 

Publié le 23 janvier ? Donc nos politiques agissent en connaissance de cause, on ne peut même pas leur prêter des circonstances atténuantes telles que l’ignorance ou l’incompétence, leur but est clairement mis-à-jour !

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Photo : zigazou76

Une étude publiée par un sociologue américain démontre les effets de l’homoparentalité sur la psychologie des enfants privés d’altérité dans leur éducation et confrontés aux questions sur leur conception et leurs origines. Cette étude tenue secrète en France démontre, outre les problèmes de déséquilibre psychologique des enfants élevés par des couples homosexuels, que ces enfants sont en moyenne 10 fois plus victimes d’attouchements sexuels que les enfants ayant grandi dans leurs familles biologiques…

Le sociologue américain Mark Regnerus a publié un article dans le journal américain « Social Science Research, intitulé  « How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study » (A quel point les enfants devenus adultes de parents ayant eu une relation homosexuelle sont-ils différents ? Résultats de l’Étude sur les nouvelles structures familiales), qui dresse la bilan de la longue étude qu’il a menée sur 2988 personnes interrogées.

Les résultats de cette étude du chercheur universitaire sont surprenants. Ils ont été repris dans le site d’information américain Slate. Selon cette étude, les enfants élevés dans leurs familles biologiques disposent d’un meilleur niveau d’études, d’une meilleure santé mentale et physique, ils consomment moins de drogue, se tiennent plus éloignés des activités criminelles et se considèrent plus heureux que les enfants élevés par un couple homosexuel.

A l’inverse, les enfants issus de familles homoparentales, et en particulier de couples lesbiens sont bien plus sujets aux dépressions, il ont plus de problèmes physiques, il consomment plus de marijuana et ont plus de chance d’être au chômage (69% des enfants issus de familles homoparentales vivent des prestations sociales contre 17% pour les enfants de couples hétéros). Surtout, contrairement aux théories de Jean-Michel Aphatie et de Caroline Fourest, selon lesquelles les hétérosexuels sont de violents alcooliques qui frappent leurs enfants et en abusent, les enfants de couple lesbiens seraient en moyenne 10 fois plus victimes d’attouchements sexuels que dans les familles « hétéro-parentales » (23% contre 2% de moyenne).

Aux États-Unis, le lobby gay a été choqué par cette étude et l’a dénoncée si violemment (appuyé par des journalistes progressistes) qu’un mouvement de scientifiques s’est créé pour soutenir ces travaux et leur sérieux méthodologique.

Il est étonnant de constater que cette étude n’a jamais été évoquée par le moindre journaliste, en France, alors que nous sommes censés être en plein débat sur l’homoparentalité. Les journalistes préfèrent suivre les socialistes dans leur chasse aux « dérapages » homophobes plutôt que de s’interroger sur le fond du sujet et sur les dangers d’une telle loi.

Il est clair que les études sociologiques peuvent être controversées, mais pourquoi nous cacher celle là, alors que tous les défenseurs du mariage pour tous les homos, sans jamais rien citer, disent, l’air sûrs d’eux, que les premières études prouvent qu’il n’y a pas de différence éducative entre l’homoparentalité et la parenté « classique » ? Pourquoi personne ne parle tout haut de cet élément qui pourra certes être débattu mais qui ne peut qu’apporter des faits nouveaux aux discussions.

Qu’on montre toute les études et chacun se fera son idée, pourquoi laisser Caroline Fourest nous expliquer que les enfants de couples homosexuels sont en pleine forme sans mettre en doute cette vérité énoncée qui ne coule pourtant pas de sens ?

En même temps, tous ces futurs enfants dépressifs, drogués, aux troubles psychologiques, parasites de l’état, formeront de formidables électeurs (et militants pour ceux qui seront un peu plus en forme) du Parti Socialiste. On comprend mieux pourquoi le PS veut déglinguer nos enfants et légaliser le commerce des bébés…

La dégénérescence programmée, c’est maintenant !


Les allocs françaises pour tous et ce qu’en pense la Russie

Vous êtes polygame ? Vos enfants sont nés à l’étranger ? Grâce à l’Europe vous bénéficiez désormais des impôts des français. Selon l’estimation basse cela concernerait un demi-million d’enfants étrangers.

« On ferait mieux d’apprendre du suicide de l’Amérique, de l’Angleterre, de la Hollande et de la France si nous voulons survivre en tant que Nation » Vladimir Poutin (qui aura bientôt un cancer ?)

VOIR LA VIDEO

Heureusement, tous ces nouveaux venu qui vivent aux frais de la princesse, nous enrichissent culturellement. La Preuve par deux exemples:

 

1

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2

le Dauphiné du 31 mai

« Jugé cette après-midi par le tribunal correctionnel de Valence dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate pour sévices de nature sexuelle envers un animal apprivoisé, l’homme, âgé de 53 ans, de nationalité tunisienne, a été condamné à deux mois ferme. »

Remarque 1, cette dernière affaire devrait réjouir les auditeurs de France Inter.

Remarque 2, ces infos ont été glanées sur le blog de « Français de France« 


La Manif Pour Tous, nous sommes en dictature: les preuves

Des centaines de pages de web, j’en ai conserver plusieurs dizaines concernant les divers aspects du mouvement (vidéos/écrits/podcasts/photos) je tire la conclusion générale que nous vivons véritablement dans une dictature. Ce n’est pas un jeu de mot ou une figure de style, mais la conclusion logique qui émane d’une vue d’ensemble.

 

 

I – Les forces de l’ordre et ce qu’elles protègent vraiment

Manifestante arrêtée

Manifestante arrêtée

Il est clair qu’elles ne sont plus là pour protéger le citoyen, mais pour protéger le pouvoir. C’est la première caractéristique d’une dictature impopulaire. Je tiens à souligner que je n’ai fondamentalement pas de mauvais a priori envers une dictature qui elle serait populaire et défendrait les intérêts communs.

Le fait est patent, les forces de l’ordre n’ont absolument pas empêchées les racailles de banlieue déferler à Paris à la suite de la victoire du PSG. On pourrait parler d’incompétence, mais psychologiquement cela dénote autre chose. On fait toujours attention aux choses qui nous semblent importantes. Ici, c’est clair, la sécurité des français est tenue comme quantité négligeable. La sécurité des français n’intéresse pas le pouvoir, c’est un fait. En revanche, qu’est-ce qui importe aux yeux du pouvoir ? C’est sa propre protection bien sûr.

Et Valls de rajouter

« Laissez moi vous dire mon inquiétude car des groupes radicaux d’extrême droite veulent venir en nombre, non pour manifester mais pour créer l’affrontement et le désordre et pour s’en prendre aux symboles de la République, une République que ces groupes d’extrême droite haïssent. »

tee shirts

Pour comprendre toute la forfaiture de cette déclaration, pour quelle raison Valls est vraiment inquiet, pour comprendre ce mensonge éhonté de Valls qui prétend défendre la République et ses symboles, je vous met ici le témoignage d’un militaire venu manifester en avril:

Aujourd’hui 4 avril 2013.

Après le rassemblement des manifestants contre le « Mariage pour tous » devant le Sénat : « Il est 20h35, je repars de la manifestation de ce soir devant le sénat, mon drapeau français à l’épaule en sifflotant. Alors que je m’apprête à longer les grilles du Luxembourg et contourner le parc pour rejoindre mon véhicule. Deux gendarmes mobiles s’adressent à moi :

« Bonsoir, vous souhaitez passer derrière le parc ou poursuivre tout droit ? »

« Bonsoir, je dois longer les grilles pour récupérer mon véhicule. »

« Dans ce cas, si vous voulez passer derrière le sénat, nous allons devoir vous demander de rouler votre drapeau. »

« Mais, c’est un drapeau français, vous ne pouvez pas me demander de le dissimuler! »

« Nous sommes désolés, mais ce sont les consignes. »

« Je suis militaire, comme vous, vous ne pouvez pas me demander de cacher mon drapeau, c’est insensé! »

« Vous savez, nous sommes malheureux de vous le demander, nous n’avons rien à vous reprocher et nous comprenons votre exaspération, mais ce sont les ordres et nous devons les faire respecter. »

« Écoutez, j’ai servi en Afghanistan où j’ai risqué ma vie en servant ce drapeau, j’en suis fier, vous ne pouvez pas, maintenant, me demander de le rouler ! »

« Nous vous comprenons vraiment, cela nous désole, mais ce sont les ordres… »

« Bien, vous faites un métier difficile, je vous souhaite bon courage et bonne soirée. Et je vais donc continuer tout droit… »

Je suis français, je porte un drapeau français et je n’ai pas le droit de longer les grilles du sénat français!… Lors de l’élection de Hollande, on n’a demandé à personne de rouler les drapeaux algériens, marocains et turcs sur la place de la Bastille. Aujourd’hui des gendarmes FRANÇAIS demandent, sous prétexte d’obéir aux ordres, à des militaires FRANÇAIS, de rouler le DRAPEAU FRANÇAIS. En 1940, des gendarmes FRANÇAIS aussi disaient qu’il fallait « obéir
aux ordres »…  En sommes nous à nouveau arrivés là ???

La défense de la République et de ses symboles, vraiment ? Pour terminer ce chapitre, et pour illustrer mes propos, voir cette vidéo qui se passe de commentaires tant le parallèle est frappant:

 

 

 

II – Le traitement médiatique aux ordres

Sur les dizaines d’article de presse que j’ai lu, je n’ai trouvé que deux articles plutôt bienveillants envers la Manif Pour Tous et encore ce n’était pas pour les français (20 minutes: la manif en PologneLe Monde: la manif au Brésil). Pour le reste, tous les médias (pas un seul n’y échappe) ne parlent que de débordements, d’extrémistes, de violences et se basent pour cela sur une ou deux vidéos où l’on voit effectivement une petite poignée d’individus en découdre avec les forces de l’ordre… Bien sûr, l’historique n’est pas présenté, ni non plus les provocations qu’ont subi les manifestants et qui sont, elles, pourtant nombreuses. (harcèlement, interpellations arbitraires, tires de Flash-ball sur des manifestants pacifistes, rafles, des enfants mis à terre, une véritable police politique ! des CRS qui chargent les manifestants, la police qui pète les plombs, la police qui jette des bouteilles en verre dans la foule, des jeunes arrêtés pour port de T-shirt ! Les casseurs sont des policiers !).

Mais non, pas un seul mot sur tout cela… Pour avoir une petite idée du traitement médiatique, de la falsification des faits, du mensonge sans vergogne, contentons nous de regarder quelques articles parus dans Libération (parce que c’est un peu le symbole de cette décadence et aussi parce qu’on connait le nom du proprio).

[Libé – le 26 mai] – Débâcle

« Et pourquoi pas aussi un «1789 rembobiné», tant qu’à réécrire l’histoire en confondant événement au sens fort et actualité au sens courant ? La marche des fiertés réactionnaires ne sera évidemment ni l’un ni l’autre, tout au plus un bouillonnement de haines réchauffées sur des braises qui, elles, méritent une véritable attention. […] un mouvement non plus populaire mais radicalisé, non plus carnavalesque mais teigneux et factieux […] Par-delà le dégonflement de la baudruche «manif pour tous», nous y voilà : au bord d’un gouffre qui ne concerne pas simplement l’opposition, mais tout le champ politique. »

[Libé – le 26 mai] – Mariage pour tous, l’ultime raout des antis

« Dans le RER bondé d’après manif, la jeune femme aux joues roses continue d’agiter frénétiquement son drapeau, le corps encore secoué des spasmes du cortège. En mantra, elle répète un des slogans de l’après-midi : «On ne lâchera jamais, jamais, jamais.» […] la «manif pour tous» qui a rassemblé hier environ 150 000 participants selon la police, «plus d’un million» selon les organisateurs [vous avez noté les guillemets, sous-entendus le « le million » des affabulateurs de la manif ]. »

[Libé – le 27 mai] – Le communautarisme homophobe

« Le sentiment anti-homosexuel (plus ou moins déguisée en défense de l’intérêt de l’enfant) […] [les manifestants] devraient seulement un instant se mettre dans la peau des millions de gays et de lesbiennes qui assistent désolés à la violence d’une minorité, à l’indifférence d’une majorité et à la relativisation des experts, bref à tous les éléments permettant de faire de cette haine anti-homosexuelle une chose banale… »

[Libé – le 27 mai] – Aux invalides, des casseurs d’extrême droite, entre autres

« Les affrontements de dimanche soir sur l’esplanade des Invalides n’étaient-ils le fait que de «casseurs» d’extrême droite ? [Sous entendu, n’est-ce pas tout le mouvement qui est violent ?] Retour sur cette soirée agitée, qui a dérapé vers 20 heures […] Il aura fallu près de trois heures d’efforts aux forces de l’ordre pour mettre fin aux échauffourées. »

[Libé – le 27 mai] – Mariage pour tous, plus de 300 interpellations après la manif des antis

« Selon le ministre de l’Intérieur, interrogé sur Canal+, les personnes interpellées sont des «individus considérés comme dangereux» […] Environ 150 000 personnes selon la police, plus d’un million selon les organisateurs, avaient auparavant manifesté dans le calme contre le mariage homosexuel dans les rues de Paris, sous la surveillance de quelque 4 500 policiers et gendarmes. Manuel Valls a estimé que «sans ce dispositif exceptionnel des violences auraient eu lieu pendant la manifestation». »

Libération est évidemment le porte parole de l’oligarchie au pouvoir. Mais ce qu’il y a de plus frappant, ce n’est pas cela… c’est la surdité des médias. Le jour même, ils en parlaient, le lendemain encore un peu… surtout pour dénigrer et décrédibiliser le mouvement, le surlendemain… Plus RIEN ! Il s’agit pourtant du plus grand rassemblement populaire depuis… depuis… depuis quand déjà ? La grève des transports est bien mieux couverte médiatiquement. Ce soulèvement populaire s’apparente aux prémices d’une révolution en marche, mais non, cela est traité dans les faits divers. Circulez, y’a rien à voir. De quoi ont-ils donc peur ? On le devine…

 

 

 

III – La guerre des chiffres

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Photo de qualité étonnamment meilleure que celles mises à disposition par les agents du gouvernement pour le comptage des manifestants !

Ces pauvres manifestants qui courent après le million comme des débiles mentaux haineux et communautaristes… Pour étayer cela, déjà en mars, étaient produit des images certifiées authentiques et indiscutables par les autorités dont on ne remet pas en cause la bonne foi. Tout ce qui vient d’en haut est forcément bien et incontestable. Pourtant ces images ont été fournies à quatre laboratoires [deux labo belges, un labo anglais et un labo américain]. 3 affirment qu’il y a eu retouche, le dernier ne peut se prononcer tant la qualité des images est lamentable… Compte rendu d’un des labo:

« Il est clair que ces images ont été modifiées et de manière assez grossière.« 

Plus c’est gros, mieux ça passe. Mentez, il en restera toujours quelque chose, ne dit-on pas. Ces images présentées sur tous les JT ont du convaincre une bonne partie des français restés derrière leurs écrans que, d’une part ce mouvement n’est pas si important, d’autre part les organisateurs racontent vraiment n’importe quoi. On appelle ça de la manipulation. D’après des témoignages de manifestants (ici et ) que j’ai trouvé sur le web et qui prétendent avoir des connections bien placées, il en serait bien autrement:

De source très sûre (contacts d’amis en lien avec les RG),
les RG au sol ont compté 1.800.000 personnes.
L’hélicoptère de la sécurité civile était équipé d’un système de comptage optique fabriqué par THALES, notre ancien actionnaire. Il a dénombré 1.950.000 !! Les RG ont ensuite confisqué l’enregistrement de l’hélicoptère à son atterrissage…

J’étais hier à la manif. Nous n’étions pas 300.000 ni 1 million 400 : j’ai appris de source sûre, tout à l’heure (d’une amie capitaine de police à Loches que le comptage de la DCRI (direction centrale des renseignements intérieurs) indiquait 1 million 700.000 manifestants.
Il n’a pas été fait mention, bien sûr, de la qualité de la tenue et de la patience que nous avons eue à rester parqués pendant 4 heures sans pouvoir bouger. Par contre l’échauffourée a été largement médiatisée.
Nous avons notre conscience tranquille, nous ! « Il y a donc de la part du gouvernement au pouvoir actuellement, nanti de ce comptage, la volonté délibérée de minimiser de façon outrancière le comptage réalisé.

Bien sûr, on pourra me dire que ce n’est pas fiable… Cela est pourtant cohérent avec les images prises par les manifestants.

IV- La banderole sur Solférino – Un deux poids deux mesures hallucinant

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Le tout se résume en deux parties, la première issue de Libération du 26 mai:

Harlem DésirLa Seconde partie: Un condensé de réaction du même individu lors de l’occupation du bâtiment de Solférino par des sans papiers !

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V- Une bataille idéologique – exemple de cours à Science Po

SciencesPo
A Science Po, un nouvel enseignement a lieu, c’est le projet PRESSAGE. C’est vrai que ça commence à me les presser… On y enseigne que parler de sexe, c’est bon, c’est bien et que le méchant qui s’y oppose est un arriérés bouffé de d’idées rétrogrades et « la victime des prés-jugés de son temps » (sic). C’est vrai que pour eux, 2000 ans de civilisation c’est 2000 ans d’abrutis… heureusement qu’ils sont là pour nous éclairer. Des auteurs tels que « Poulain de la Barre » y sont étudies. Ce dernier fut un précurseur de la cause au 17ème siècle en lançant des slogans tels que « l’esprit n’a pas de sexe« . Et ma main dans ta gueule elle a un sexe ?
Vous pouvez écouter ici le premier cours donné à la rentré à Science Po intitulé « pensée des sexes et démocratie » et que je vais me faire le plaisir de décrypter.
Première impression: on se demande si la prof peut aligner une phrase sans en commencer une autre et en oubliant de répondre à la question qu’elle vient de poser. Une usine à gaz dont le ton posé donne l’impression de l’argumentaire détaillé et de la connaissance universitaire… mais en y regardant de plus près, c’est une infamie avec en moyenne une demie-heure pour exposer un argument qui tient en une ligne…
extrait:

« Le sexe serait une affaire de vie privée, c’est ce que j’appelle la ritournelle. [Seules les dictatures prétendre s’immiscer dans la vie sexuelle des gens…] Mon pari est d’ouvrir avec vous un espace d’intelligibilité parce que c’est une question intelligente cette question là: penser les sexes, le genre si vous voulez […] Il y a des obstacles et on va travailler aussi sur les obstacles: les prés-jugés, la contingence, c’est pas facile. [Eh non, c’est jamais facile abattre les bonnes mœurs, mais quand on y arrive c’est spectaculaire !] Il y a des exemples qui en sont le laboratoire […] Je vais prendre l’exemple d’une polémique qui a eu lieu il y a exactement un an […] qui est celle sur les manuels scolaires pour les SVT […] vous allez comprendre l’importance de l’obstacle […] Quelle était cette polémique ? [blablabla – La polémique] a démarrée dans la plus grande confusion, il a été dit très rapidement que ces manuels qui ont été offerts aux élèves de première allaient prôner deux choses, la théorie du genre […] ça visait la théorie de Judith Butler » [blabla…].

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Faisons une petite pause pour savoir qui est cette Judith Butler.

[voir l’émission d’ARTE]. C’est une membre de la communauté toute puissante. Membre de l’association « Jewish Voice for Peace » qui lutte contre… l’antisémitisme. Ceci dit, c’est aussi une anti-sioniste. D’ailleurs comme nombre d’anti-sionistes, elle est favorable à l’immigration et bien sûr à la destruction des États-Nations qui oppriment les immigrants. Comme elle le dit à propos des mouvements gays qui commencent à sortir les dents à force de se faire lyncher dans les banlieues « Je dois m’éloigner de cette complicité avec le racisme, notamment l’islamophobie« . Enfant, elle fut virée de son école, puis elle reçu l’enseignement d’un rabbin qu’elle trouva brillant. De quel rabbin il s’agit ?

Daniel Jeremy Silver, était un des dirigeant de « The Temple – Tifereth-Israel » une congrégation du judaïsme réformée de Cleveland. (« Tifereth-Israel » signifie « gloire d’Israël »). Je n’arrive pas à me connecter à leur site web… http://www.ttti.org. On sait juste que c’est une congrégation qui, du temps de Daniel Silver, déviait vers des réformes très libérales… On se demande lesquelles.

Revenons à Judith Butler qui influence donc les programmes scolaires français, qui est étudiée à Science Po mais aussi invitée à l’ENS… Moi perso, je n’influence pas les programmes scolaire en France, et vous ? Il faut un diplôme spécial pour ça ? Visiblement, être français n’est pas nécessaire… Mais regardons de plus prêt les écrits de cette « penseuse »:

« il faut assurément s’opposer à lui [l’Etat-Nation]. Mais si l’on s’oppose à l’État-nation, qu’est-ce qui peut lui servir d’alternative ? [Bonne question. Annah Arendt propose] une fédération qui diffuse à la fois les prétentions à la souveraineté nationale et l’ontologie de l’individualisme. [C’est-à-dire la destruction des peuples. En revanche, il existe un peuple pour qui une question mérite d’être posée:] Aimer le peuple juif : qu’y a-t-il de mal à cela ? [Rien du tout, que du bon !]. »

Mais revenons à la théorie du genre, telle qu’elle est promue par Judith Butler. Je vous laisse méditer les meilleurs extraits que j’ai trouvé, le premier est tiré de cet article:

« Le prix que Butler est prête à faire payer à la société pour ses souffrances personnelles semble sans limite, puisqu’elle en appelle à démâter les tabous de l’homosexualité et de l’inceste pour « défaire le genre ». Dans le cadre de sa théorie, l’un ne se conçoit pas sans l’autre, puisque le tabou de l’homosexualité est présupposé, on l’a vu, par celui de l’inceste. On ne peut atteindre le premier, qu’en dissolvant le second. Aucun problème, selon Butler, qui célèbre, avec Michel Foucault, les plaisirs buissonniers de l’échange sexuel intergénérationnel. »

Le deuxième, du même auteur fut diffusé sur les ondes de Radio Courtoisie:

« Ce qu’elle veut [Judith Butler] de manière plus fondamentale c’est détruire, ce sont des termes belliqueux et très négatifs qu’elle utilise très volontiers, détruire le modèle de la sexualité occidentale.« 

Voilà les présentation faites, revenons donc à notre cours de Sciences Po.

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La prof de Science Po poursuit sur la polémique des livres de SVT:

« Que, il y est une théorie du genre qui soit rapportée à un seul livre [celui de Judith Butler] moi l’intellectuelle [c’est vite dit] ça me paraît très insatisfaisant comme représentation médiatique, mais acceptons le [quelle indulgence…] ça me paraissait médiatiquement très faible [comme ton cours ?] ça pouvait désigner épistémologiquement, le fait qu’on accréditait une épistémologie qui séparait le sexe du genre, la nature de la culture, donc là y’avait une épistémologie globale […] Je suis très hostile à réduire épistémologiquement, d’ailleurs je suis pas du tout ce modèle épistémologique. [Je vais pas vous saouler avec cette daube, c’est juste pour vous montrer comment c’est ampoulé, lourdingue et au final d’une nullité abyssale] »

Je résume, parce que c’est insupportable. En gros, elle dit à ses étudiants que la polémique sur les livres de SVT consistait à faire des raccourcis et à réduire cette « science » à une simple éducation sexuelle des enfants où on leur enseignait que l’homosexualité est normal, que c’était ça qui était écrit dans les manuels de SVT.

On remarque deux choses. Tout d’abord, réduire ce n’est pas se tromper. Donc elle ne remet pas en cause le fait que l’homosexualité soit effectivement enseignée comme normalité aux élèves. Ensuite, elle ne remet pas en cause les idées de Judith Butler non plus, elle dit juste que c’est stupide de se focaliser sur un seul auteur. On peut difficilement faire plus light.

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Pour le fun, je continue:

« La science est quelque chose qui tous les jours apporte des éléments nouveaux [Allez dire ça aux signataires de la loi Gayssot]. […] En matière de sexe, la science biologique évolue [t’as vu ça où ?] si c’est ça qui doit être dit à des enfants de quinze ans, nous sommes obligés de l’accepter. Ou alors l’enseignement demande à ce qu’il y est une limite à la transmission du savoir [sous-entendu: no limits !] et ça c’est la vraie question philosophique [La sodomie peut-elle être une connaissance qui soit enseignée à une enfant mineure ? L’auteure ne le dit pas… mais la science bouge, c’est le principal, et puis il ne doit pas y avoir de limites non ?]. Tout n’est pas bon à dire aux filles, trois siècles de problèmes on va avoir avec ça, du 17ème au 20ème. C’est fini hein, on peut tout dire aux filles aujourd’hui [C’est vrai, heureusement maintenant il y a la journée du clito… attention la phrase suivante est gargantuesque et brasse du vent sur des kilomètres]. Donc la question qui était posé qui était intéressante c’était peut-on tout dire aux enfants ? La réponse dans le débat était non. Donc ça devient intéressant que sur la question qui touche au sexe, à la biologie, parce que c’est en grande évolution et va sortir aux éditions la découverte, c’était annoncé d’ailleurs dans le monde des livres il y a dix jours, le livre d’une américaine qui va faire débat et violemment, cette américaine vous l’aurez alors en bibliographie, je vais faire une petite parenthèse sur les bibliographies que je vais vous suggérer d’Anne Fausto Sterling qui a publié y’a déjà un certain nombre d’années un livre qui s’appelle « sexing the body »  […] et là ce livre qui a été analysé déjà dans un autre livre sorti y’a plusieurs années « collectif » sous la direction de Catherine Vidal […] vous y apprendrez qu’il n’y a pas deux sexes mais cinq, c’est-à-dire qu’il y a un éventails des des des des sexes qui complique beaucoup beaucoup beaucoup l’analyse biologique aujourd’hui et donc on descend dans ce débat de la biologie aujourd’hui sur lequel il va falloir ouvrir une discussion mais scientifique et non pas morale sur lequel nous allons désormais et là aussi à partir de la science biologique être obligé de réfléchir mais sans y mettre ni la question morale, ni même peut être même la question épistémologique de nature culture. […] Il ne devrait pas y avoir de limite à ce que nous transmettons comme savoir à de jeunes adultes. »

Bref, une bouillabaisse indigeste aux mots feutrés qui entourloupent leurs auditeurs et qui tourne autour du pot… mais regardons qui est cette auteure que la prof nous conseille de lire: Anne Fausto Sterling.

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Anne Fausto Sterling

Cette dernière est l’auteur du livre « The Five sex, pourquoi homme et femmes n’est pas suffisant » dont on peut lire un extrait ici. Cette auteur base une bonne part des ces idées sur les naissances d’enfants hermaphrodites, nés avec des sexes non définis… Il y a toujours eu des malformations, est-ce pour autant que l’on peut en tirer des généralités ? En tout cas, son livre aura surement du succès du coté de Tchernobyl. Le schéma suivant vous donne l’idée directrice de sa thèse (bientôt à l’épreuve du bac ?).

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Revenons à la prof de Science Po, dans son long monologue alambiqué elle mentionne une autre auteure: Donna Haraway. Que dit cette nouvelle référence conseillée de lecture aux jeunes étudiants ?

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Donna Haraway

Mme Haraway, dans son « manifeste cyborg » dont le titre complet est « Le Manifeste Cyborg, Science, technologie et féminisme socialiste à la fin du XXe siècle » elle raconte que:

Un des prémisses que j’observe c’est que les socialistes et les féministes américains voient des dualismes profonds entre l’esprit et le corps, l’animal et la machine, l’idéalisme et le matérialisme dans les pratiques sociales, les formulations symboliques, les objets physiques associés à la «haute technologie» et la culture scientifique. […] D’un certain point de vue, un monde cyborg serait une société vivante incarnée dans la réalité dans laquelle les hommes ne seraient plus effrayés par leur liens avec les animaux et les machines, ne seraient plus effrayés par leurs identités partielles et leurs contradictions. […] Il est important de remarquer l’effort de construire une révolution épistémologique visant à des réalisations passionnantes déterminées à changer le monde et à faisant partie du processus montrant les limites de l’identification […] Je ne connais pas d’autre moment de l’histoire où le besoin d’unité politique pour affronter efficacement les dominations de la «race», «genre», «sexualité» et «classe» se fait pressent. […] Les technologies de communication et les biotechnologies sont des outils cruciaux qui refondent notre corps. Ces outils incarnent et appliquent de nouvelles relations sociales pour les femmes du monde entier.

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Je termine ce chapitre avec quelques autres citations tirées de ce premier cours à Science Po (certaines approximatives, faut bien résumer des phrases sans queue ni tête).

« Le sexe ça sert en politique et c’est très intéressant. […] C’est un lieu de l’échange, […] On fait des choses très sérieuses avec le sexe. […] Les sexes sont une catégories vide. »

« Si on pense la fondation  de la société civile  fondé sur l’égalité des individus, […] vous pourriez avoir une représentation qui s’impose dans la société domestique. C’est l’analogie entre le père et le roi: vous aviez une construction autoritaire qui n’avait pas de problème à l’époque du roi, mais qu’en est-il dans une société égalitaire ? L’intuition est logique. Il nous faudra deux siècles pour que les droits de la société s’impose dans la famille. »

« J’ai été parlementaire européenne pendant 5 ans. »

« Le viol dans notre société serait un tabou, on n’aurait pas le droit d’en parler. […] Un viol c’est le tabou de l’inceste ? […] Je me suis posé la question. »

Étant donné ce genre d’enseignement, on n’a plus à chercher bien loin la décadence de l’enseignement en France. Peut être que lorsque notre niveau d’instruction aura atteint celui du Bangladesh, on se posera les bonnes questions… Enfin, on sera probablement trop occupés à s’enfiler. Science Po, ce centre pour étudiants décérébrés… Pour finir ce chapitre, je cherche à savoir, qui donc est cette prof de Science Po aux si belles références ?

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Geneviève Fraisse, une soixante-huitarde qui comme Cohn-Bendit eu une carrière politique enviable bien que moins médiatique. Déléguée interministérielle aux droits des femmes puis députée européenne de 2004 à 2008. Après mai 68 elle participe à une revue qui fera vite naufrage: « Les révoltes logiques« , dans le numéro 2, elle écrit:

[Le couple homme/femme est un] rêve qui reste à l’horizon […] Ce n’est ni l’homme, ni le couple, qui pourront faire cesser son esclavage de femme. Car le couple actuel n’est que l’union “de l’homme seul et de la femme seule” et non de l’homme et de la femme. C’est une relation “publique” marquée de la reconnaissance légale et sociale, véritable “prostitution” souvent, dont le désir est généralement absent. Au mieux, le mariage, l’amour accepté n’est, comme l’a dit Mme de Stael qu’un “égoïsme à deux”, miroir utile et gratifiant qui n’est somme toute que mensonge et parjure. »

Encore une frustrée aigrie… Pour connaître les retombées de cette idéologie métastasaire sur l’enseignement des plus petits, voir cette vidéo: « comment on fait les bébés » ?

 

 

 

V- Une bataille idéologique – dans l’arène politique

Extraits du très officiel site du « Ministère des Droits des Femmes« . Un des articles fait mention d’un « Rapport sur l’égalité entre les filles et les garçons dans les modes d’accueil de la petite enfance » et raconte que,

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Alors, comme je suis curieux, je suis allé voir ce rapport qui peut être lu ici. J’en met ici les extraits les plus intéressants:

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Il faut donc imposé la mixité de genre dans les écoles maternelles, pardon, je veux dire les « petites écoles« 

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Effectivement, les enfants en bas age échappent à l’endoctrinement, il faudrait pouvoir y remédier… on pourrait imaginer la confiscation des enfants par exemple, et leur élevage dans un centre d’éducation ?

Rapport3

C’est une obligation, pas de discutions donc, c’est comme ça, point barre. Parmi les actions à mettre en œuvre, il faut:

Rapport4

Donc instauration d’une politique de discrimination envers les femmes pour les métiers de la petite enfance ! Au nom de l’égalité !

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C’est l’endoctrinement pour tous ! C’est toute la société qui doit être refondue, personne ne doit y échapper, tous les corps de métiers sont concernés !

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Comment appelle-t-on cela, lorsque le pouvoir veux imposer une idéologie par tous les moyens et contre l’avis du peuple ? Une propagande dictatoriale ? Pour ceux qui voudront aller plus avant, je n’ai lu le résumé du texte… Je suis sûr que le reste réserve de belles surprises… Mais ce n’est pas fini, sur le site de ce « ministère » on trouve d’autres perles:

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A l’heure où de plus en plus de médicaments ne sont plus ou partiellement remboursés une telle mesure relève clairement de l’idéologie militante.

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Il ne s’agit pas d’éduquer les mineurs en leur enseignant l’abstinence, que l’amour se partage lorsque l’on est prêt, lorsque l’on aime la personne avec qui on vit cet instant. Non, non, non ! Distribution de capotes dans les collèges, et des pilules aux gamines, baisez qu’on vous dit ! Si vous êtes encore puceaux à 15 ans c’est que vous n’êtes pas normal ! D’ailleurs, la normalité c’est l’homosexualité… c’est une idéologie démoniaque dans tous les sens du terme. Incitation à la débauche, écœurant.

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Image issue du clip vidéo du ministère sus-mentionné. Mais tout cela n’est que le début. Je suis tombé sur un document monstrueusement intéressant, c’est le Document d’Orientation Stratégique (DOS) pour le développement du genre.

Cliquez pour lire le document en entier

Cliquez pour lire le document en entier

Une des recommandations est:

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Et puis je suis tombé sur ce passage:

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Au début, j’ai rien compris… mais je me suis dit que j’avais trouvé un truc pas mal. J’ai cherché. Le MAE, c’est évidemment le Ministère des Affaires Étrangères. La Gouvernance démocratique, qui s’occupe donc aussi de la promotion de l’idéologie du genre, est une émanation des Nations Unies. On savait déjà que cette noble entité véhiculait sous les apparences de « paix et amour » les idées les plus destructrices… On se souvient entre autre que la bien-nommée Lucifer Trust, renommée en Lucis-Trust, qui siège aux Nations Unies en tant que noble et belle organisation de conseil… On imagine les conseils… Mais ce qui est intéressant ici, c’est « la direction des Biens publics mondiaux ». Je n’en avais jamais entendu parler. C’est quand même important, puisque selon ce document ministériel, cette organisation chapeaute la promotion de l’idéologie du genre à l’échelle mondiale… Et là, en cherchant un peu, je tombe sur ce diaporama, dont je met ici les meilleurs extraits:

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Juste quelques mots à propos de Stiglitz, que d’aucuns considèrent comme un chevalier de l’anti-mondialisme. Il n’en est rien, ce juif qui a été aux commandes des institutions financières mondiales et conseiller de Bill Clinton, a recommandé récemment à la France de continuer son endettement auprès de ses potes du marché financier.

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Personne ne doit être exclu ? Comprendre, personne n’y échappera ! C’est la même logique faussement humanitaire que le micro-crédit.

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Il est donc clair que la théorie du complot d’un Nouvel Ordre Mondial est effectivement un complot (fait dans le dos des peuples) et pas du tout une théorie dont on voit tous les jours les effets.

Enfin au sujet de la PMA (Procréation Médicalement Assistée) et la GPA (Grossesse Pour Autrui) où la marchandisation des ventres des femmes, toujours sous couvert d’égalité et des droits de l’homme, il faut écouter ce qu’en pense Najat Belkacem, Pierre Bergé ou Elisabeth Badinter. La meilleure analyse à ce sujet est faite par Grégor Puppink.

Pour terminer, voilà qui intéressera nos amis musulmans, cette loi semble bien être le prélude à l’adoption de la polygamie… très fortement voulu par une petite secte bien placée: les bretons bien sûr. Voilà un papier bien intéressant je j’ai trouvé ici.

Les bretons

VI- Conclusion

Rappelons à quoi ressemble « le meilleur des monde » d’Huxley (utopie effrayante s’il en est)

« Dans cette société, la reproduction sexuée telle qu’on la conçoit a totalement disparu ; les êtres humains sont tous créés en laboratoire [GPA ?], les fœtus y évoluent dans des flacons, et sont conditionnés durant leur enfance.Cette société rend tabou le sujet de la viviparité : l’allusion à la maternité, à la famille ou encore au mariage font rougir de honte aussi bien les jeunes que les adultes. La sexualité y apparaît comme un simple loisir : chaque individu possède simultanément plusieurs partenaires sexuels (entre deux et six par semaine), et la durée de chaque relation est extrêmement limitée (quelques semaines seulement). Les femmes utilisent de nombreux moyens de contraception, appelés « exercices malthusiens », afin de contourner tout risque de reproduction qui échapperait au conditionnement réglementaire. »

On peut lire aussi:

« Le « meilleur des mondes » décrit aussi ce que serait la dictature parfaite: une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce la consommation et au divertissement, les esclaves « auraient l’amour de leur servitude »… »

Nous y sommes. Comme quoi, tout se tient, quel que soit le bout par lequel on tire la ficelle, on retrouve toujours la même matrice. Néanmoins nous sommes de moins en moins dupes et le pouvoir est aux abois, il concentre ses forces pour sa défense et use de tromperie pour endormir, diviser et faire passer cette saine révolte pour un conglomérat de salopards haineux, « déconnectés des réalités ». Le pouvoir vient d’intenter un nouveau procès contre Reynouard ! Le timing n’est à mon avis pas innocent. Tous les moyens sont bons, toutes les combines, le trucage des chiffres, la violence, le mensonge, la répression, la peur, les mises en garde à vue, la diffamation, la menace envers les maires qui ne veulent pas se plier au mariage pour tous… tous les moyens sont employés en masse pour nous faire reculer. C’est un signe !

Le pouvoir (le vrai) a peur et fait dire à tous ses serviteurs que c’est fini, qu’il faut passer à autre chose. Depuis Marine Le Pen à la gauche bien-pensante, c’est clair, c’est terminé les enfants ! On siffle la fin de la récré ! On a fait sortir les français qui commencent à ne plus supporter qu’on leur crache à la gueule, ils se sont défoulés, voilà, c’est bien, on passe. On a fait faire son petit tour à médor qui a fait sa crotte, maintenant c’est retour à la niche… et pourtant,

Non, non, non, on ne lâche rien, faites passer le mot:

ON SE REVOIT LE 14 JUILLET !

Il faudra demander alors sérieusement aux forces de l’ordre quelle est leur allégeance, à la nation française où à l’oligarchie mondialiste corrompue et pourvoyeuse de vices qui se réfugie derrière leurs bouclier ?

A voir: cette vidéo montée par la branche nantaise du mouvement qui raconte l’histoire de cette bataille, avec les manifestants, mais aussi les intervenants, les prises de paroles à l’assemblée et les indiscrétions sur le réels objectifs du gouvernement…


Le printemps des Sayanim

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Ce bouquin est un petit bijoux. Ça grince pas mal, mais sa passe en serrant les fesses. Prévoir un sac à vomi durant la lecture et de l’imodium aussi, on sait jamais… C’est comme le grand huit, ça donne la nausée, mais quelles sensations ! Du grand art dans le genre je-balance-tout-et-en-pleine-poire. C’est un incontournable. je ne peux résister à vous en faire savourer un petit extrait qui se passe de commentaire. Cliquez sur la page de couverture pour commander ! A la lecture, on comprend mieux pourquoi tout est verrouillé (à double tour) en France.

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Mais qui est donc MST ?

Pour surfer sur le site de l’auteur, c’est ici.


La guerre d’Algérie – notre passé, notre avenir, l’échec de l’assimilation et le rôle de l’islam

I- En guise d’introduction

A quoi ressemble l’Algérie d’aujourd’hui ? Les côtes sont devenues des poubelles à ciel ouvert (non sans rappeler celles de Marseille). La circulation en ville est des plus chaotique, la mer est le cimetière de tous les détritus divers et variés, les gens vivent dans des taudis, bâtiments qui datent de l’Algérie française ! … et les hôpitaux ?! malgré la manne pétrolière, ils n’ont bénéficié d’aucune amélioration, c’est bien le contraire ! Depuis l’indépendance ils sont devenus le théâtre d’une horreur terrifiante, bienvenue en enfer !

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Cette vidéo se veut être la présentation élogieuse d’Oran en 2013. On y voit effectivement de beaux bâtiments (tous construits durant l’Algérie française). On y voit notamment au début les lions qui ornent la mairie d’Oran (et qui furent posés par mon arrière grand père !).

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Mais on y voit surtout le délabrement, l’abandon de l’infrastructure. Les rues sont juchés de détritus et si certains bâtiments sont bien entretenus, la majorité sont décrépis et dans un état si déplorables qu’ils se sont effondrés (4’34) ! Rien qu’à Oran, il y en a un paquet d’immeubles qui s’effondrent sur des gens passifs qui attendent que « l’état leur donnent des logements décents« , exemples: (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, etc. des effondrements en cascade !)

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Les seules constructions neuves semblent être les écoles de formatage à la guerre sainte:

mosquée neuve et bâtiment délabré

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Vous pouvez comparer avec ce document, tourné dans les années 50 sur ce qu’était la ville d’Oran à l’époque de la France, avec son tramway et tous les bâtiments qui font la fierté des algériens d’aujourd’hui mais qui sont des produits français ou européens pour l’écrasante majorité. Les rues bien dressées, propres, vivantes, joyeuses et modernes (il faut savoir que les habitants ont possédé des toilettes et le tout-à-l’égout bien avant la plupart des grandes villes de métropole… et dont les mahométans ont hérité).

 

II- La France arrive au Maghreb

Tout d’abord, sans la France l’Algérie n’existerait pas. Petite rétrospective.

Je ne vais pas revenir sur les détails de la traite blanche ou noire dans les pays musulmans, d’autres l’ont fait beaucoup mieux que je ne saurais le faire et là n’est pas le sujet. Voir ici, ou , ou cette vidéo qui résume en dix minutes, ou encore ce très bon documentaire de la chaine histoire, ou encore le travail de Tidiane N’Diaye « un génocide voilé » sur la traite des noirs (qui elle émasculait les hommes et avortait les femmes), etc. Rappelons juste quelques faits.

Lorsque la France pose le pied en Afrique du Nord, le territoire appartient à l’empire hégémonique musulman de la Sublime Porte (Empire Ottoman) qui n’a cessé durant les siècles précédents de tenter de mettre l’Europe chrétienne à genoux après avoir conquis au prix d’une guerre sanglante toute l’Europe de l’est et une partie de l’Europe centrale. Sans l’arrivée de l’armée polonaise 150 ans plutôt, à Vienne, sur les ordres de Sobieski (qui laissait son pays sans protection pour fournir son aide tant il avait compris les risques désastreux pour la survie de la chrétienté), les soldats du dieu dispensant la miséricorde par le fil de l’épée auraient enfoncé l’Autriche et seraient arrivé aux portes de l’Allemagne… Les soldats viennois se sont défendu à 1 contre 15. Le 12 septembre 1683, il s’en est fallu de très très peu que Vienne subisse le sort de Constantinople. On retrouve la marque de fabrique : pillages, décapitations, mises en esclavages, villages incendiés, viols, massacres de femmes et d’enfants, trophées de têtes empalées… partout où elle passe (parfait exemple du visage de la religion d’amour lorsqu’elle est en position de force).

Empire ottoman en 1830

En 1830, l’Afrique du Nord sert toujours de base arrière pour les razzias que subissent les peuples européens (butins, esclavage, demandes de rançons) à tel point que les historiens considèrent (en présentant de nombreuses preuves) que le trafique des rançons étaient un apport majeur dans l’économie mahométane. A propos du dernier Dey d’Alger, Hussein, on peut lire:

« Il poursuit cependant les activités de piraterie en Méditerranée, principale ressource de la Régence d’Alger. »

Chaque ville européenne possédait un fond publique pour racheter ses citoyens tombés entre les mains mahométanes. Idéologiquement, l’objectif politique était toujours le même: fragiliser les populations européennes en vue d’une reprise des conquêtes telles qu’elles sont inscrites dans la tradition musulmane. Malgré leurs revers en Espagne, et la Reconquista, la doctrine est intransigeante: l’islam doit régner… par tous les moyens. Pragmatiquement, il s’agissait plutôt de suppléer un manque patent d’organisation et de production en vivant de manière parasitique. Dans le genre mafieux, le pouvoir de la Régence d’Alger imposait par exemple une taxe à tous les navires non mahométans qui voguaient en Méditerranée contre leur « protection ». En effet il fallait remplir les caisses. L’Afrique du Nord n’était qu’une tête de pont, les infra-structures étaient quasi inexistantes: les populations locales utilisaient encore les legs de la période romaine, notamment les aqueducs. Les seules constructions florissantes étaient les casernes militaires. Le pouvoir, comme dans la majeur partie des pays musulmans, ne peut imposer son règne que par les armes et la répression.

Lorsque la France arriva sur les lieux, les chiffres officiels indiquent que la population s’élevait à moins de 2 millions, chiffre par ailleurs très probablement surestimé comme le montre un extrait de « Aperçus historiques, statistiques et topographique sur l’état d’Alger (1830)« :

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On aurait donc plutôt à faire à une population ne dépassant pas quelques centaines de milliers d’individus tout au plus. Mais voyons plutôt comment vivaient les gens à cette époque.

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Toujours est-il que l’arrivée de la France en Afrique du Nord n’a rien à voir avec la volonté de faire cesser les razzias sur le territoire national, ni même de dispenser la « civilisation ». Non, l’origine de l’intervention de la France est d’origine bien plus pragmatique:

« En 1798, le gouvernement du Directoire achète du blé à la Régence d’Alger pour les besoins de l’expédition du général Bonaparte en Égypte. Le blé est financé par un emprunt de la France auprès de familles juives d’Alger. Celles-ci demandent une garantie du dey qui gouverne la ville.

En 1827, le dey d’Alger, Hussein, frappe «du manche de son chasse-mouches» le consul de France Deval, un affairiste qui refuse non sans insolence de s’engager sur le remboursement du prêt.

Le président du ministère français, Villèle, demande réparation au dey pour l’offense faite à son consul mais n’obtient aucun semblant d’excuse.

Confronté deux ans plus tard à la fronde des députés, le roi Charles X éprouve le besoin de restaurer au plus vite son image. C’est ainsi que, le 3 mars 1830, dans le discours du trône, il évoque pour la première fois l’idée d’une expédition punitive destinée à obtenir réparation de la dette ainsi qu’à détruire le repaire de corsaires installé dans la régence d’Alger et mettre fin à l’esclavage !

Le comte Louis de Bourmont, ministre de la Guerre dans le gouvernement Polignac, est nommé «Commandant en chef de l’expédition en Afrique»

Les journaux de l’opposition multiplient les critiques à l’égard de ce militaire sans envergure. «M. de Bourmont veut être maréchal : il mérite le bâton !» écrit Le Figaro (en définitive, il aura bien le bâton de maréchal à l’issue de l’expédition d’Alger !). Mais la flotte n’appareille pas moins de Toulon le 25 mai 1830 avec 453 navires, 83 pièces de siège, 27.000 marins et 37.000 soldats. »

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III- Une guerre d’indépendance d’origine religieuse

 

L’origine idéologique: l’islam

Sans revenir sur toutes les batailles et les meneurs d’hommes, je passe directement à la guerre d’Algérie. Le père fondateur du mouvement de sécession algérienne, Messali Hadj, considérait la révolte contre la France comme un devoir impérieux religieux. Il lança la première attaque idéologique… Ça commence toujours par les idées. Voilà en effet ce que dit Ben Bella (chef historique du FLN et premier président de l’Algérie) à son propos:

« Cette semence [celle de la révolte], c’est d’abord dans l’esprit de Sid el Hadj [Messali Hadj] qu’elle a germé avant tout autre. C’est en lui, du moins, que l’idée trouva le terreau qui la rendu féconde. […] Il était au milieu du naufrage d’abandons successifs, et c’est quand des pans entiers de nos espoirs se sont effondrés, où tout semblait fait pour toujours, que la main de Dieu posée sur nous, par la voix d’un homme, celle de Sid el Hadj, a fait naitre l’idée nationale […] un nationalisme hanté par nos croyances et irriguée par notre foi en Allah, irriguée par l’islam. »

Cela est fondamental pour comprendre l’échec de l’aventure française en Afrique du Nord. Après tout, les autochtones était, au début du moins, extrêmement minoritaires. La création d’une nation moderne, partie de rien ou presque, et malgré les morts de la conquête, aurait du nous attirer la reconnaissance d’un peuple qui grâce à la science française et à la création d’infrastructures explosa démographiquement pour atteindre 9 millions d’habitants en 1960.

Nous pourrions très bien imaginer qu’une telle peuplade se serait fondu harmonieusement dans la population française tout en gardant des traditions locales, tels que les basques, les bretons ou les alsaciens. Pourquoi pas ? D’ailleurs c’était l’avis d’une grande partie de la population locale au début du siècle dernier. Quelques centaines de milliers d’individus n’auraient pas menacé la balance raciale du peuple français: on est à 1 voir 2 ordres de grandeur inférieur à ce qu’est la population d’origine émigrée vivant aujourd’hui en France. Cela est d’autant plus vrai qu’une part non négligeable refusa la France et alla s’installer ailleurs réduisant d’autant les effectifs. Alors pourquoi cela n’a pas fonctionné ? Deux raisons, d’une part il aurait fallu soit chasser définitivement, soit adopter les populations locales en leur donnant la nationalité française et non pas créer un code de l’indigénat répugnant. Les demies-mesures sont toujours garanties d’échec, il faut tout donner ou tout prendre. D’autre part l’autre raison de cet échec est que l’islam est inassimilable.

Messali Hadj fonda le Pari du Peuple Algérien en 1937, soit 17 ans avant la création du FLN. Un autre penseur qui contribua à la mouvance séparatiste algérienne fut le cheick Ben Badis qui lança le slogan dans les années 1930 « l’Algérie est ma partie, l’islam est ma religion et l’arabe est ma langue« . Il s’agissait donc d’un refus frontal de devenir français. Il faut tout de même retenir que ces opinions étaient largement minoritaires à l’époque. La France ne s’y trompa point, la politique était l’enseignement du français et la mise en sourdine de l’islam (on se demande d’ailleurs dans quel objectif l’Europe aujourd’hui favorise l’apprentissage des langues régionales… mais c’est une autre histoire). Le même Ben Badis déclarait encore (en utilisant la syntaxe de Yoda):

« Le peuple algérien est musulman et à l’arabité il appartient. »

Comme le résume très bien Mohammed Harbi, l’islam est à la source de tous les mouvements sécessionnistes:

Mohamed HarbiQuoi de surprenant alors que l’on eut pu entendre des slogans tels que « N’katian N’sarra » (« Tuez les Chrétiens »).

 

La tactique du FLN

Le FLN d’essence socialiste et révolutionnaire récupéra ce mouvement religieux car ils y voyaient, à juste titre, une opportunité pour fédérer les foules et réclamer l’indépendance. C’est ainsi que le FLN fit scission avec le parti communiste (qui était à l’époque anti-religieux) pour utiliser l’islam comme une arme idéologique. Mais soyons clairs, la religion n’était aux yeux du FLN qu’un outil pour parvenir à leurs fins et justifier leurs ambitions. Le PPA de Messali Hadj fut évincé de la course à l’indépendance. Il s’en est d’ailleurs fallu de peu que les dirigeants du FLN ne suppriment purement et simplement Messali Hadj.

Telles sont les racines du mal actuel en Algérie: pour prendre le pouvoir, certains n’hésitèrent pas à souffler sur les braises d’une religion guerrière. C’est le jeu dangereux dont nous voyons aujourd’hui les dernières péripéties. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Le djihad sème toujours sur son chemin une ribambelle de cadavres, c’est encore plus vrai lorsqu’il s’attaque à une nation forte.

Ce documentaire relativement honnête (mais qui tait les racines idéologiques de l’insurrection) retrace les évènements de la guerre d’Algérie. Nulle n’est mon intention de nier les atrocités perpétrées par l’armée française. Je ferais néanmoins remarquer que lorsque l’on s’attaque à une nation forte, en égorgeant ses femmes et ses enfants, il ne faut pas s’attendre a recevoir des fleures… la répression fut sanglante et disproportionnée, faisant d’ailleurs le jeu des indépendantistes… mais il fallait malheureusement s’y attendre. Qui se souvient aujourd’hui de la véritable déclaration de guerre que fut « la Toussaint Rouge » le 1er novembre 1954 ?

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L’indépendance

On parle beaucoup des atrocités françaises, mais parle-t-on de ces français et de ces loyalistes lapidés, éventrés à la baïonnette, énuclés, ébouillantés vivants, promenés habillés en femmes, nez, oreilles, et lèvres coupés, émasculés, enterrés vivants dans la chaux ou même dans le ciment, brûlés vifs à l’essence, enterrés vivants la tête dépassant et recouverte de miel, crucifiés sur des portes, nus sous le fouet en traînant des charrues, les muscles arrachés avec des tenailles ?

Quoi qu’il en soit, les français qui ont fait ce pays ont du partir. On peut avoir un petit aperçu de leur départ dans le film « Le coup de sirocco« . Seul film, à ma connaissance, qui aborde légèrement le sujet…

Pour finir sur l’indépendance, et en violation des accords d’Evian, la réalité pour les français fut bien « la valise ou le cercueil », le 5 juillet 1962 à Oran c’est le bain de sang:

« Tous ces hommes armés agressent les Européens qu’ils rencontrent, dans un déchaînement meurtrier. C’est une véritable chasse à l’homme qui s’organise. Elle va mettre à feu et à sang de nombreux quartiers européens. Les hommes armés se ruent sur les immeubles, enfoncent les portes des appartements, ouvrent le feu dans les restaurants, arrêtent, enlèvent, égorgent, au hasard des rencontres. Des rafales de mitraillette balaient les terrasses des cafés, les porches, les voitures. Sur les atrocités commises, de nombreux témoignages se recoupent : exécutions sommaires d’Européens et de musulmans soupçonnés de leur avoir été favorables, scènes de lynchage (place d’Armes, boulevard de Sébastopol, place Karguentah, boulevard de l’Industrie, rue d’Arzew et ailleurs), actes de torture (pendaison, pendaison à un croc de boucher, mutilations, énucléations).« 

Sans oublier le massacre des harkis, abandonnés lâchement par la France et génocidés par leur coreligionnaires (images INA).

Aujourd’hui, le témoignage d’une française vivant en Algérie et ayant épousée un algérien est déplorable: « nous sommes responsables, nous français, de ce qui se passe en Algérie« . Il faudrait qu’elle comprenne que l’auto-flagellation n’attire aucune reconnaissance, c’est l’inverse, plus on donne plus on nous réclame et on fini par nous marcher dessus. Les commentaires laissés sur sa vidéo:

« pour quoi cette salle francaise et veunue dans notres pays degage »

« les francais faut tous les tuer »

devraient l’aider à réfléchir.

Enfin, je terminerais par cette lettre envoyée à Hollande au sujet de la repentance…

Hollande

Enfin, pour ceux qui ne connaissent pas la petite histoire, le drapeau algérien est une invention très récente, créé pour l’occasion. Cliquez sur le drapeau pour entendre le témoignage de celui qui le dessina pour la première fois.

Qui inventa le drapeau algérien ? la réponse au bout du click

Qui inventa le drapeau algérien ? la réponse au bout du click

 

IV- L’après Indépendance

Le témoignages de français restés en Algérie après l’indépendance et qui sonnent étrangement familiers avec ce que nous vivons en France est source d’enseignements:

« Alors que les principales villes étaient jusque là principalement peuplées d’européens […] les européens se sentent des étrangers […] c’était devenu une ville d’hommes, on ne voyait plus de femmes. […]  Les algériens musulmans avaient fondu sur les logements [abandonnés] Ma femme en a eu assez la première […] elle n’avait aucun plaisir à vivre, plus de cinémas, plus de bistrots, les poubelles étaient ramassées une fois de temps en temps. […] Des matériels et des stocks pillés, des commandes publiques restées impayées, une fiscalité arbitraire […] la dégradation de la qualité de l’enseignement. »

Bon, faisons du passé table rase et regardons un peu de qui s’est passé en Algérie depuis l’indépendance. Un très bon documentaire de France 5 (partie 1partie 2) nous renseigne sur la politique algérienne. Je passe sur le fiasco de Ben Bella qui s’est prit pour Staline en éliminant les uns après les autres les membres du politburo de son « régime révolutionnaire » algérien. Il ne fit pas long feu, le chef de l’armée, Boumédienne n’avait pas envie de passer à la casserole.

L’intermède Boumédienne

Boumédienne

Parmi toute la tripotée de truants et d’escocs parvenu au pouvoir, il n’y a que Houari Boumediène qui, du point de vue des intérêts du peuple algérien, obtient grâce à mes yeux. Grand réformateur et grand bienfaiteur du peuple algérien, c’était aussi un très mauvais démocrate (montrant une fois de plus que démocratie n’a jamais rimé avec bonne gestion). L’Algérie lui doit son âge d’or et le titre de vraie puissance dans le cortège des nations.

Il meurt étrangement d’une maladie foudroyante en décembre 1978 alors qu’on lui prêtait encore de belles années devant lui… Certains prétendent qu’il aurait été empoisonné au thallium, une pratique usitée notamment par le mossad. On le sait, les nations fortes et sociales qui défendent leurs intérêts ne sont pas du goût de la finance apatride… Boumédienne avait indéniablement l’étoffe d’un grand chef d’état.

Le pourrissement – mise en place de la stratégie oligarchique

Curieusement encore, et en accord avec l’idée que Boumédienne devait dégager pour laisser place à l’incurie, une des premières mesures de son successeur fut de libéraliser l’économie (et de s’en mettre au passage plein les fouilles de manière scandaleuse…) Jusque là tout est cohérent. Le temps de la pourriture et du délitement était venu pour les algériens… la fin de Boumédienne est donc signée (à mon avis). D’étranges personnes vont commencer à tourner dans l’ombre autour du pouvoir… le séfarade José Aboulker, ou encore Mokhtar Louhibi, réfugié en France et ayant ses entrées au CRIF… La politique algérienne devient une usine à gaz et le dépècement de son économie attire tous les vautours.

Ce qu’il y a d’intéressant avec le pourrissement des élites d’une nation musulmane c’est l’impact direct que cela a sur la population: le retour au désir de l’ordre et son corolaire: le fait religieux censé apporter toutes les réponses, en l’occurrence l’islamisme. De là à croire que l’un est fait pour produire l’autre… si y’a moyen de récupérer quelques sous au passage… c’est une hypothèse hasardeuse, mais qui sait… Comme les politiques corrompus ne voient souvent pas plus loin que le bout de leur porte-monnaie.

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Abdelaziz Belkhadem – Premier ministre (2006 – 2008)

« On a commencer à désosser l’appareil industriel qui existait du temps du président Boumedienne avec le saucissonnage des grandes entreprises industrielles du pays. »

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Abdelaziz RAHABI – Ambassadeur (1992 – 1998)

« Ce qu’il y a de plus grave, c’est que la corruption s’est généralisée et atteint tous les niveaux de l’Etat et de la société. »

Mais dans un premier temps, pour frustrer encore davantage la population musulmane qui est de nature conservatrice, il faut promouvoir les révoltes étudiantes décadentes entre les mains de manipulateurs professionnels. L’islam n’est pas composé de mous du genoux qui se sont fait vaticannisés II. Ainsi, dans la surenchère de la provocation, en terre par nature pas très tolérante, il y a eu un « mai 68 » algérien avec la révolte de 1980 et un soulèvement… étudiant (126 morts et 5000 blessés quand même).

Les revendications ? La démocratie, la fin du régime, la remise en question de la langue nationale et la promotion de la diversité. Autrement dit, la fin d’une nation forte. Les leaders de la contestation ? Deux exemples:

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Saïd Saadi (ici en bonne compagnie)
Leader du Printemps berbère – psychiatre de formation, social-démocrate, membre d’Amnesty International (organisation aux idéaux suspects)

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Khalida Toumi
Militante féministe – ministre de la culture (depuis 2004)
Elle défend les droits de l’homme, c’est-à-dire l’opposition à la souveraineté nationale qui doit restreindre nécessairement les libertés individuelles pour la sauvegarde de la cohésion nationale et des bonnes mœurs. (les droits-de-l’hommistes ont tendance à confondre liberté et licence)

La réponse du pouvoir aux abois.

Bien sûr, la suite est logique et prévisible (prévue ?). Le pouvoir corrompu se défend avec force contre une contestation qui devient violente. Où va-t-il chercher refuge ? Il n’y a pas 36 solutions, dans la pruderie et la bigoterie. C’est ainsi que  le code de la famille inspiré de la charia est institué en 1984.

A ce stade, le pouvoir corrompu et ses opposants droits-de-l’hommiste sont tous entre les mains de la matrice… ils sont aussi tous deux les poins jetables de l’histoire. Les opposants gauchistes sont de plus en plus perçus pour ce qu’ils sont: les promoteurs de la décadence, et la population se réfugie dans les jupons des intégristes, derniers remparts supposés de valeurs morales inattaquables. Ces derniers sourient humblement face aux militaires en attendant leur heure. C’est ainsi que le gouvernement pourri jusqu’à la moelle obéit aux ordres de la finance apatride en échange d’une vie de luxe.

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Redha Malek – Porte parole du FLN à Evian – premier ministre en 1993 (c’est une quenelle sur la photo ?)

« On était allé beaucoup trop à gauche [sous l’ère Boumédienne] et on a essayé d’encourager les islamistes pour faire un penchant à ce gauchisme qui était surtout parmi les jeunes et les étudiants, je crois qu’on a favorisé les mouvements islamistes. »

Favorisé ? C’est un euphémisme ! La gestion du culte, l’école et l’aide sociale gérée par le pouvoir corrompu est cédé aux islamistes qui peuvent dès lors commencer leur travail de propagande et de sape dans la population… dans le contexte d’un pays faisandée et endetté, d’aucuns leur prête une oreille attentive. Les islamistes sont d’autant plus encouragés par le gouvernement qu’ils soutiennent sans réserve la privatisation économique. L’effet est sans surprise et phénoménal. Le pouvoir qui prend des allures de monarchie décadente creuse sa propre tombe sous le regard bienveillant de la finance apatride. L’Algérie au milieu des années 80 est à genoux, le pourrissement est total sous les cris de Allah Akbar qui se multiplient. Certains se frottent les mains.

Le 5 octobre 1988: le peuple endoctriné et piétiné se soulève, portant dans ses bagages la charia et non pas une doctrine sociale et nationale (la seule qui peut la sauver). Tout ce qui représente l’autorité est saccagé et brûlé. De leur coté, les pourris s’accrochent pouvoir: meurtres, tortures.

Le 10 octobre 1988, les islamistes sentent que leur temps est venu. Quelle est la réaction du pouvoir ? Après avoir écrasé les socialistes décérébrés (bien fait pour leur gueule) écoutons le Général Khaled NEZZAR:

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Chef d’état major de l’armée (1988 – 1990) – ministre de la Défense (1990 – 1993)

« Et là, j’ai compris, il fallait faire attention et j’ai ordonné à tout le monde de ne pas tirer, de laisser passer. »

Les islamistes passeront, c’est ce qui a été décidé… Il avait reçu des ordres ? De qui ? Alors, peut être que les militaires finissent par piger la combine et se retournent contre les islamistes du FIS. Oui, mais c’est trop tard. Ce n’est qu’un épiphénomène dont on va bientôt connaître l’aboutissement, le fruit pourri est prêt à tomber, l’islam est dans la place. Tout cela me fait étonnement pensé à des évènements plus récents et l’étrange collusion entre le FMI est les « libérateurs » barbus de la Libye. C’est un peu la même ambiance.

 

V- Conclusion

Revenons un peu sur la trahison de De Gaulle et le bradage de l’Algérie. L’auto-détermination n’était pas une mauvaise idée, mais aurait due être réalisée bien plus tôt et surtout qu’elle aurait due être pleinement appliquée. A savoir que l’Algérie des mahométans aurait du revenir aux mahométans et l’Algérie développée aurait due revenir aux français qui ont bâti ce pays et l’on fait entrer dans le monde de la modernité. On aurait eut une partition du territoire, et chacun chez soit. Le droit à l’auto-détermination a été dévoyé et l’on a rapatrié plus d’un million d’individus en France dont les aïeux ont sué sang et eau pour construire ce pays – certains disent que c’est le plus grand déplacement de population civile du 20ème siècle. On aurait pu se contenter de conserver la région oranaise par exemple. Il y avait à l’époque 9 millions de mahométans pour 1 million d’européens. On aurait du donc céder 9/10 du territoire en accord avec les lois internationales. Les mahométans auraient probablement refusé et montré ainsi leur intransigeance et la réalité de leur idéologie, à savoir à terme l’extermination de tout ce qui n’est pas eux. Comme le dit à propos de la fuite des français, l’un des leaders de l’époque, le commandant Azzedine:

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« Ils sont partis [les français] parce que le voisin connaissait l’autre et la guerre a duré longtemps et elle était totale, elle était sans pitié. »

Il est à remarquer à ce sujet que la notion d’auto-détermination des peuples est toujours utilisée non pas comme on veut nous le faire croire, à savoir dans l’intérêt des peuples, mais dans l’intérêt de l’oligarchie apatride. A chaque fois qu’il s’agit de dépecer une nation, on fait appel à elle. Mais qu’une nation la demande pour rassembler son peuple, on la lui refuse. C’est d’ailleurs la cause première de la seconde guerre mondiale, puisque à l’époque on a refusé à Hitler l’auto-détermination des habitants de Dantzig (aujourd’hui Gdansk) alors peuplée à 95% d’allemands qui avaient été séparés de leur nation par les résolutions iniques issues de la fin de la première guerre mondiale. Hitler, profondément patriote ne pouvait l’accepter et laisser ses compatriotes subir l’injustice du joug d’une nation étrangère. Il fut acculé à reprendre ce qui revenait de droit au peuple allemand.

Terminons par une évidence qu’il est bon de rappeler. La France a occupé l’Afrique du Nord durant un peu plus d’un siècle et en a tiré trois états modernes (Tunisie – Algérie – Maroc). L’islam a colonisé l’Afrique du Nord durant 10 siècles et en a fait une terre de pleurs, d’injustices et sous-développée où les cultures pré-islamiques y sont systématiquement exterminées et foulées au pied. Pourtant il n’y a jamais eu de guerre d’indépendance des peuples face à l’invasion islamique. Pourquoi ? Parce qu’ils ont été convertis de force ou éradiqués. Finalement, c’est triste à dire, mais les colonisations qui ont réussies dans l’histoire sont celles de l’Amérique du Sud par l’Espagne et le Portugal, celle de l’Amérique du Nord par les anglo-saxons et celle d’une partie de l’Afrique et de l’Asie par les musulmans. A chaque fois, le succès de leur colonisation fut l’extermination des cultures ou carrément des populations locales. L’assimilation avec sa politique de développement et de main tendue n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais. Il n’y a pas de demies mesure pour réussir, soit on reste chez soit, soit on extermine l’autre. Personnellement, je préfère la première solution.

L’échec de l’aventure française en Afrique du nord n’est pas que de notre fait, loin s’en faut. L’islam est inassimilable, et se revendique comme tel. les populations locales ont gardé leurs manières de vivre et leur taux de natalité ne s’est jamais rapproché de celui des occidentaux. Hier contrebalancé par un taux de mortalité infantile élevé, nous les avons sorti du sous-développement à nos dépends. De manière à ce que l’histoire ne se répète pas, il est donc temps de mettre dehors les membres de cette secte et de faire payer au prix fort les apprentis sorciers pourvoyeurs de mufti-culturalisme, de dissolution des nations et qui font la promotion de l’islam partout où ils passent, Tunisie, Lybie, Egypte, Syrie… L’Algérie risque de connaître de violents rebondissement dans un avenir proche, nous devrions nous préparer.

Enfin, et se sera mon dernier mot, en guise d’avertissement n’oublions pas ce qu’ont fait subir à la population civile les « libérateurs » du fascisme italien venu d’Afrique du Nord, les fameux « goumiers » (lire le descriptif sous cette vidéo à voir absolument).


Les dix mesures pour sauver la nation – Charte de l’Union nationale

Plus que jamais, il est temps de rassembler toutes les bonnes volontés, les déçus, les désillusionnés du système, ceux qui doutent, ceux qui militent pour plus de justice, ceux qui vomissent notre déchéance, ceux qui cherchent la droiture, l’honnêteté, le fair-play, la douceur, la grandeur d’âme et qui ne voient que manipulations, mensonges, hypocrisie, corruption, perversité, ignorance, incompétence et impunité.

Pour tous ceux qui voient le marteau entre les mains d’une petite corporation de voleurs s’abattre sur notre nation, cette petite secte cynique et impudente qui a placé dans notre dos l’enclume qu’elle a patiemment fait venir sur notre territoire. Pour tous ceux qui ne veulent pas ramper et mendier le droit à l’existence, pour tout ceux qui veulent se tenir droit et brandir l’étendard taché du sang de leur aïeux, pour tous les pionniers qui sont prêt à reconstruire ce que d’autres sans foi ni loi, cyniques et impudents ont détruit et détruisent sans relâche et sans vergogne.

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La Charte d’Union Nationale

 

Nous français,

Nous nous engageons à la solidarité réciproque, tant du point de vue moral que financier et matériel contre la répression anti-France. Si l’un d’entre nous tombe, il se relève soutenu par les autres.

Déclaration

Nous reconnaissons le droit du peuple français à contrôler son destin, à être indépendant de tout organisme international. Nous reconnaissons les racines gréco-latines et chrétiennes qui sont le fondement de la culture française. La propriété individuelle et la liberté individuelle sont reconnues tant qu’elles ne rentrent pas en opposition au bien commun et à l’indépendance de la nation.

Objectifs

La charte n’a pas pour objectif de soutenir de courant nationaliste particulier mais de promouvoir les dix mesures d’urgence à prendre pour sauver la nation. Cela concerne tous ceux qui se retrouvent dans ce combat politique, croyants ou non, royalistes, républicains ou démocrates. L’enjeu véritable de cette charte est la préservation de notre peuple et de sa culture ancestrale moins que la forme de l’institution (issue des urnes ou d’une autre manière) qui défendrait ce projet.

Nous réclamons la mise en place des 10 mesures suivantes:

Mesure 1

Restauration de la totale liberté d’expression (hormis les appels au meurtre et les insultes nominatives) et de recherche, et donc abrogation notamment de la loi Gayssot.

 

Mesure 2

Arrêt de l’immigration et moratoire sur l’obtention de la nationalité. Expulsion des ressortissants étrangers et binationaux récidivistes et/ou condamnés à plus de trois ans de prison ainsi que des ressortissants étrangers entrés illégalement sur le territoire. Contrôle raisonnés des flux migratoires, matériels et financiers dans l’intérêt supérieur de la nation.

 

Mesure 3

Impossibilité pour tout membre des instances gouvernementales d’avoir une double nationalité.

 

Mesure 4

Moratoire sur la construction des édifices religieux non catholiques sur l’ensemble du territoire.

 

Mesure 5

Abrogation du collège unique, restauration de l’enseignement par filières et enseignement de la morale. Renforcement de l’apprentissage du français et des mathématiques dans le primaire. Restauration du certificat d’étude en fin de primaire, permettant l’orientation dans le secondaire.

 

Mesure 6

Encadrement strict par l’État de l’activité et de l’actionnariat des entreprises des domaines suivants: bien commun (eau, électricité, agro-alimentaire) et stratégiques (métallurgie, aéronautique, spatial, militaire). Liberté, promotion et soutien de l’entrepreneuriat privé dans tous les autres domaines.

 

Mesure 7

Impossibilité pour les entreprises nationales de bien commun, stratégiques ainsi que pour les consortiums médiatiques d’être présidées par des ressortissants étrangers ou binationaux.

 

Mesure 8

Abrogation de la loi du 3 janvier 1973. Restauration de la Banque de France et de ses prérogatives de prêt à taux zéro à l’Etat. Création d’une monnaie nationale. Non remboursement de la dette nationale illégitime. Sortie de l’Union Européenne. Séparation des activités bancaire de dépôt et de finance.

 

Mesure 9

Mise en place de la solidarité nationale et remboursement à 100% des frais médicaux pour les français. Abrogation du système d’assurance de santé des agences privées. Mise en place de logements sociaux de première nécessité pour les sans-abris de nationalité française.

 

Mesure 10

Tolérance zéro sur les dégradations de biens publics. Application réelles des peines de prison. Construction de prisons salubres. Renforcement des forces de sécurité et armées en moyens et en hommes.

 

 

Remarques sur le contrôle de l’Etat de l’activité économique: il ne s’agit pas d’une main mise de l’état version nationalisation soviétique mais d’inverser les objectifs entre faire du profit et intérêt commun. Pour se faire il faut créer de nouvelles institutions légères et fortes les CCC. Pas question donc d’une administration nationale, lourde, corrompue et inefficace. Les manettes restent entre les mains de dirigeants professionnels mais sous contrôle régulier du peuple.

Qu’est-ce qu’un CCC (Comité Citoyen de Contrôle) ?

Organismes composés d’un nombre impair de personnes de nationalité française (par exemple 11) tirés au sort dans la population (méthode Chouard) parmi des personnes compétentes (domaine de compétence similaire, par exemple des employés de hauts fourneau pour la sidérurgie et des diplômés universitaires en économie – mettons bac + 3 pour laisser la place à tous – pour la gestion des comptes…) et nommés pour un temps déterminé (par exemple un an ou deux) non renouvelable et responsables devant la justice.

En gros, il s’agit de conserver le système tel qu’il est mais de le forcer à travailler pour le bien commun et non pour le profit pur et simple en imposant comme suprême autorité de contrôle le droit de regard du peuple sur ce qui est produit, comment il est produit, la part de réinvestissement, de recherche, etc.

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France Inter et l’apologie de la zoophilie

Oui, j’avoue, j’écoute très très souvent France Inter. C’est toujours intéressant d’écouter la radio de Tel Aviv. C’est vrai qu’il ne se passe pas une journée sans qu’on y glorifie la pornographie ou la Shoah, à moins que se soit l’inverse. Mais cette fois-ci, ils ont fait fort. Dans l’émission du 19 mai 2013 « vivre avec les bêtes« , Élisabeth de Fontenay, membre de la communauté, s’est lâchée.

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  • Présentation

« Je voudrais  tâcher aujourd’hui d’ y voir plus clair sur la question des relations entre les espèces. »

On s’imagine la relation que tout un chacun peut avoir avec son chat ou son chien, relation d’amitié… non non, il s’agit bien de relation sexuelle comme on va le voir. Elle oppose d’abord deux approches philosophiques: l’homme est-il un animal (antispécisme) ou une espèce à part (spécisme) ? Et note que dans le premier cas, on « libère les animaux de leur assujettissement à nos besoins et à nos jeux, les relations entre les espèces deviennent plus libres, plus inventives. » On va voir quelles relations inventives on va trouver. Notons au passage qu’en une seule phrase les dérivés du mot liberté est utilisé deux fois… La liberté, ça sonne bien, comme la « libération » des mœurs, ou la « libération » de la Syrie, ou la « libération » des japonais grâce à Hiroshima, etc.

 

 

  • Les sources d’inspiration

L’auteure s’inspire de plusieurs « penseurs », l’une d’elle est Estiva Reus qui est à la tête d’un organisme intitulé « L214 – Éthique et Animaux » (et non pas Morale et Animaux, bien sûr). Estiva Reus a écrit des choses intéressantes, effectivement très inspiratrices:

« La bestialité est une pratique dont l’étendue est loin d’être anecdotique. Pourtant, elle est invisible parce qu’elle reste l’objet d’une féroce réprobation sociale [quel dommage !]. Dans une société qui pratique le gavage des canards et l’élevage concentrationnaire des porcs, ce n’est certainement pas par sollicitude envers eux qu’on s’indigne à la pensée qu’on puisse en faire des objets sexuels. Pourquoi alors la sexualité entre humains et non-humains est-elle jugée scandaleuse ? [On se le demande] C’est à une réflexion sur ce thème que nous invite Peter Singer dans « Amour bestial ». »

Mme de Fontenay, nous parle d’une autre personne l’ayant inspiré: Vinciane Desprey. Cette chère madame enseigne à l’université de Liège et qui nous invite à « penser comme un rat« . Gageons que ce concept à de beaux jours devant lui. Elle a entre autre écrit un livre intitulé « Quand le loup habitera avec l’agneau » (titre évocateur des temps modernes, sans aucun doutes) et où l’on peut lire: « Ainsi on verra le singe, dont Freud et Darwin voulaient faire le témoin de notre origine, devenir mille fois plus intéressant quand il est étudié par un naturaliste anarchiste ! » C’est pas moi qui l’ait dit, et de se poser la question:

« faut-il mieux sauver un animal en bonne santé ou un nouveau-né lourdement handicapé ? s’il est vrai que l’homme est un animal, peut-on, sans indécence, assimiler certains  hommes à des animaux ? »

Voilà une question qu’elle est bonne. Je croyais que l’eugénisme était une pratique nous rappelant les heures les plus sombre, etc, non ?

 

 

  • Le programme radio

Bref, retournons à nos moutons (sans mauvais jeu de mot). Mme de Fontenay dont on a vu quelles sont les sources d’inspiration, commence par poser les implication de son questionnement:

« Cette question de l’interspécificité relève de la philosophie puisque le sacro-saint propre de l’homme s’y trouve mis en question, et aussi l’opposition entre la nature et la culture et encore la solitude tragique et féroce de notre espèce. »

le « sacro-saint propre de l’homme« , qui croit encore à une telle hérésie ? Certainement pas les enfants irakiens qui se sont prit une bombe sur le coin de la tronche. Mais, c’est vrai, la solitude tragique et féroce de notre espèce est pesante… Médor, vient là me donner du réconfort. Sérieusement, la solitude provient de l’individualisme… ni plus ni moins. C’est vrai que l’on peut acheter un chien pour se tenir compagnie, espérons que dans un avenir proche on pourra le faire avec des être humains… ces animaux qui s’ignorent.

« Ces mœurs ont toujours existé, dans les campagnes en particulier, à cause de la misère sexuelle des paysans de jadis et de leur peur de faire des enfants qu’ils n’avaient pas les moyens de nourrir. »

Les agriculteurs apprécieront. Toujours ce mépris des hommes qui sont au contact de la nature et qui en vivent… pas comme d’autres parasites. Par ailleurs, l’argument utilisé est éculé mais toujours autant utilisé (ça me fait penser à Maurice Gaudelier récemment): ça existe depuis toujours, sous-entendu, c’est naturel. Je ferais juste remarquer que le meurtre, le viol, le vol existent aussi depuis toujours… Plus loin, l’auteure nous explique que la bestialité,

« relève d’une question de société : jusqu’où aller dans l’intimité, dans les contacts physiques avec des animaux ? »

J’attends donc avec impatience la réponse à cette question ! J’en salive… Médor aussi. Oui, dites moi jusqu’où je peux aller avec médor.

« Je voudrais aborder maintenant un sujet difficile, scabreux même, celui de la zoophilie. »

Oh oui, vas y grosse cocho****, j’en veux plus.

« On dit encore la bestialité »

Ah, ça me plait ça, continue, plus fort.

« la sexualité humaine peut prendre toutes sortes de formes, ce que Freud a appelé la perversité polymorphe. »

Hum, la perversité polymorphe, tu sais me prendre par les sentiments, toi.

Pour ne pas cependant  tomber d’emblée dans le moralisme, le vertuisme [Oh non! surtout pas !], j’évoquerai la question  que certains osent poser [qu’ils sont courageux !]: qu’est-ce qui est le plus violent, du point de vue du rapport à un animal, le tuer pour le manger, le torturer pour se distraire  ou avoir une relation sexuelle avec lui ? [j’adore ce genre de question qui impose la réponse !] Je parle évidemment d’une relation qui ne le mutile  ni ne le  massacre [une relation d’amour, quoi… viens là mon petit bichon… ouaf ouaf]. Je suis consciente du caractère choquant  de cette question.

Le caractère choquant ? Mais pas du tout, on est très habitué à ce genre de fausse question. Par exemple on a eu droit récemment à « mieux vaut deux pères, qu’une famille de merde », demain on aura donc « mieux vaut faire l’amour à son chien que de le frapper » et après demain « mieux vaut le viol que le meurtre », le tout à l’avenant.

« Peter Singer, auteur de La Libération animale a écrit qu’une zoophilie non mutilante, qui n’inflige ni blessure ni torture pourrait ne pas être absolument condamnée.« 

Peter Singer, membre de la communauté a tout-à-fait raison, il faut un peu de légerté tout de même, soyez open mind les gars, regardez comme médor tortille du fion, n’allez pas absolument condamner le bonheur que je peux lui donner ! Mais attardons-nous un peu sur ce personnage très cacher, Peter Singer, qui a dit:

« La notion que la vie humaine est sacrée juste parce que c’est la vie humaine est [une notion] médiévale. »

Cela éclaire le personnage, non ? Mais reprenons,

« Tom Regan donc a fait part de sa réaction indignée devant l’article de Singer. »

On s’en fout c’est un goy. Mais je commence à m’inquiéter, l’auteure de cette chronique aurait-elle des doutes du bien fondé du mariage pour tous, je veux dire vraiment pour tous ?

« Pour ma part, je reviens à la question tourmentante [moi aussi terriblement, avant d’écouter l’émission j’y pensais jour et nuit, on est pareil] que la non végétarienne que je suis a évoquée précédemment : qu’est-ce qui est le moins cruel, tuer un animal pour le manger ou avoir avec lui des rapports sexuels dont il se peut du reste qu’il ait eu l’initiative ?  [j’adore ! toi aussi Médor, hein ?] Je ne sais pas y répondre« 

Aaaaah, qu’est-ce que j’adore le politiquement correct. Quelle retenue, quel dignité… alors que tout auditeur convenablement formaté a déjà répondu par l’affirmative, présenter ses doutes à l’auditoire est gage d’honnêteté intellectuelle. Non, je ne sais pas vraiment, je ne saurais trancher, aidez moi, c’est trop difficile. Je me demande tout de même l’intérêt d’aborder un tel sujet… la réponse arrive:

« cette interrogation est vertigineuse, elle déconstruit notre tradition.« 

Ah oui, il est bon de douter alors, sinon, ça risque d’être un peu gros…

« S’il est évident que, sur le plan pénal, la torture et la mise à mort d’un bête pour assouvir un fantasme relève du délit, sur un plan éthique, une sexualité, même dépourvue de cruauté, me semble tout de même  choquante. »

Et toujours la même alternative qui n’a pas lieu d’être entre torture et zoophilie, pourquoi impose-t-on à l’auditeur de choisir ? Et cette dénégation du bout des lèvres n’est pas convaincante, la suite le prouve, il s’agit de reculer pour mieux sauter et convaincre l’auditeur d’une fausse impartialité intellectuelle de l’auteure. « me semble tout de même choquante » ? Difficile de faire plus light, pourtant c’est possible, par exemple: à la rigueur, il pourrait sembler que cela puisse sur certains aspect paraître quelque peu choquant. (Je donne des cours d’enfumage à 200 euros de l’heure, si vous voulez.)

« En même temps,  je ne pense que la dignité humaine soit offensée par de telles pratiques, pourvu, encore une fois, qu’elles ne portent pas préjudice à la sensibilité et à la vie des animaux. »

Ah, ben voilà, tu me plais là ! Tu m’a fait peur, allez médor en position ! L’auditeur retiendra le dernier argument, comme toujours. Mais le meilleur est à venir, je sens poindre la verve orgasmique:

« Il me semble de surcroît que l’extraordinaire libération actuelle de la sexualité, le doute sur le bien fondé des notions de « normal » et de « naturel », l’effondrement des prohibitions portant sur les activités sexuelles  qui ne peuvent conduire à la procréation, cet effondrement dont nous sommes les spectateurs et les acteurs [des noms !] pourraient nous  rendre un peut (sic) moins puritains [pas bien !], plus affranchis [bien !] de certains des  interdits antiques du judéo christianisme [pas bien !]. »

Je pleure, mais pas des yeux. Tu aime, médor, hein ? Ouaf Ouaf.

« J’imagine que les admirables  femmes qui travaillent sur et avec des primates devaient être moins obsessionnelles à ce sujet. »

« Sur et avec« , mais aussi derrière, devant et dessous, non ? C’est bien connu, les femmes préfèrent les singes. Non, non, non, je ne ferais pas de blague pourrie susceptible d’être réprimée par loi… terminons par un autre passage d’anthologie:

« L’important n’est pas ici de porter des jugements de valeur sur ces dérives plus ou moins innocentes »

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  • Conclusion

la loi en France est claire:

« Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

Mais cela ne s’applique pas ici, puisqu’il s’agit « d’amour »… bien évidemment. C’est le retour de l’homme animal, l’apologie de la Bestialité primaire comme le voulait Weishaupt.

Enfin, ne soyons pas mauvaise langue, peut être voulait-elle dire que les relations sexuelles entre juifs et non juifs ne sont pas condamnables (se serait une grande avancée théologique), étant donné qu’il est stipulé dans le talmud que les goyim sont des animaux…

Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : « Les juifs sont des humains, non les goyim, ce sont des animaux. »

Après tout, l’auteur ne parle t-elle pas du « magnifique » poème d’Ovide « les métamorphoses » où dit-elle:

« les dieux, les hommes et les animaux se transforment, échangent leurs corps et parfois s’accouplent. »

En une gigantesque orgie aurait-elle pu ajouter. Il se peut aussi que se soit un petit clin d’œil à nos amis musulmans, dont l’un des grands prêtre chiite écrivait dans son petit livre vert:

« La viande de cheval, de mulet et d’âne n’est pas recommandée. Elle est strictement défendue si l’animal a été sodomisé de son vivant par un homme. Dans ce cas, il faut emmener l’animal hors de la ville et le vendre. »

Comme il est dit dans le livre de Perterson vendu sur le site d’Estiva Reus, les animaux subissent l’équivalent de Tréblinka… il est temps de leur montrer notre amour et de s’émanciper de nos valeurs moralistes archaïques moyenâgeuse et chrétiennes. Après tout, cela est la juste continuation de ce qui est inculqué à la jeunesse.

Où est le vomitbag ?


Petite mise au point – l’Union nationale

D’AUCUNS, dans le camp dit national, pensent qu’il faudrait s’allier avec les Arabes et les Noirs, souvent mahométans, contre le sionisme international et ses alliés. C’est ce qu’affirment notamment l’essayiste, d’ailleurs talentueux, Alain Soral et son association Egalité et Réconciliation. D’autres, à l’inverse, estiment que le danger immédiat le plus important c’est l’invasion arabo-musulmane et que par conséquent il faudrait s’allier avec les juifs pour combattre ce qui serait un ennemi commun. C’est la thèse qu’a naguère développée, d’abord de manière implicite, puis de manière plus affirmée,l’écrivain Guillaume Faye rejoint en cela par beaucoup d’identitaires. A RIVAROL nous avons toujours écrit que nous ne pouvions compter que sur nous-mêmes, sur nos propres forces, fussent-elles modestes, et que les ennemis de nos ennemis n’étaient pas forcément nos amis. On le voit bien, ces différents lobbies s’additionnent et ne s’annulent pas. Ils reprennent d’ailleurs tous le discours victimaire des juifs qui auraient tant souffert et qui mériteraient donc une réparation éternelle. Quand il s’agit d’oeuvrer contre la France, de lui cracher dessus, d’insulter son histoire, de ternir son prestige et de tendre la sébile, ils sont main dans la main. Ce n’est pas sur les autres qu’il faut compter pour se sauver du marasme dans lequel nous sommes plongés. Nous nous sauverons ou nous périrons seuls.

Jérome Bourbon, Rivarol le 13 mars 2013

Après cette petite clarification de bon goût, nous en arrivons à la question suivante. Quel est l’intérêt de s’étriper et de s’injurier entre nationalistes ? Et de ce qui en découle chez ceux qui ont un tel comportement, à savoir l’absence d’argumentation valable et la censure qu’ils organisent sur leur sites internet. C’est par une attitude bienveillante et réellement humaniste que nous devons nous démarquer de nos adversaires. Ce qui n’empêche aucunement l’intransigeance envers les idéaux que nous défendons. C’est par la droiture, la justice, la pédagogie et l’exemplarité que nous devons amener les foules à se poser des questions sur le système inique dans lequel nous vivons.

Ceux qui œuvrent différemment et endossent le rôle du nazi répressif, arrogant et plein de morgue tel qu’il est décrit dans tous les médias juifs ont une attitude pour le moins suspecte, puisqu’ils légitiment une image inculquée dans l’esprit du peuple et qui nous est défavorable. A l’instar de ces néo-nazis qui pour reprendre les mots de Vincent Reynouard sont « du folklore » contre productif. Je prendrais l’exemple inverse, celle du Mahatma Gandhi qui défendant la non violence n’était pas moins l’ardent défenseur de la culture, de la tradition nationale indienne et l’ami des nationalistes, y compris d’Hitler. Son œuvre, reste bien plus exemplaire que les brailleurs qui moulinent du vent.

Nous avons aujourd’hui dans la sphère nationaliste, d’un côté ceux qui veulent rassembler tous les individus de bonne volonté tel Soral, y compris musulmans et juifs à qui il prête le sentiment patriote, c’est-à-dire en dernière analyse des individus non issus du corpus national mais qui sincèrement placeraient le bien commun national au dessus de leurs lois religieuses respectives. Pourquoi pas, même s’il s’agit indubitablement d’un jeu dangereux… et une porte ouverte au double-jeu pour un nombre a priori non négligeable d’entre eux. D’autres au contraire, exigent une pureté fantasmée qui est totalement hors de la réalité, mortifère et pourvoyeuse de conséquences délétères: l’isolement du nationalisme et la réprobation du peuple. Comme le dit encore une fois Vincent Reynouard « Les métissages ponctuels ne mettent pas en péril la nation« . C’est la voie médiane, la voie du juste milieu qui me semble emprunte de bon sens. Il y a toujours eu métissage aux marges des nations, cela fait parti de l’ordre naturel des choses, à l’opposé du métissage imposé et à grande échelle tel que nous le vivons aujourd’hui.

Il y a peu de temps, le site « www.propagande.info » me censura, tandis qu’il écrivait « Le cas Grosal [comprendre Soral] est réglé, c’est un juif« , une telle haine non argumentée au sujet d’un individu qui, quelque soit ses défauts, s’en prend fortement au lobby tout puissant, est pour le moins suspect. Voilà, le commentaire qui m’a valu la censure:

Bon, ok…

Ceci dit, je ne suis toujours pas totalement convaincu de sa duplicité [celle d’Alain Soral]. Ne pourrait-il pas être de bonne foi ? Et non pas un « agent du système » ? Vous me direz, on s’en fout qu’il soit de bonne foi, s’il sert l’Engeance. Certes. Mais pour moi ça change quand même les choses. Parce que quelqu’un de sincère est susceptible de changer. Reynouard donne en exemple la belle histoire de George Claude qui d’abord anti-nazi s’est impliqué activement dans la collaboration en observant le comportement digne des allemands en France. Une telle chose est-elle impossible pour Soral ? Parce que s’il est sincère, tenter de le convaincre en argumentant et en démontant ses positions serait plus productif que de lui cracher à la gueule, non ?

Et puis, il y a un autre point aussi. Soral cherche le soutien des musulmans patriotes. Bon, cela existe puisqu’il y a bien eu des harkis prêt à se battre pour la France [traités indignement par la Vème République !]. J’ai une question pour laquelle je n’ai pas de réponse: que faut-il en penser ? Le NS n’impose pas de religion à ce que je sache… pourtant la défense de la patrie, c’est aussi celle de ses racines chrétiennes. Comment concilier cela ? Là encore, je m’en réfère à Reynouard, avec lequel je suis tout-à-fait d’accord lorsqu’il dit [même lien] « un métissage ponctuel était inévitable et sans gravité pour l’équilibre racial ». Mais où est la limite ? Quand doit on dire stop ? Quand bien même se seraient d’authentiques patriotes ?

Je pense que toutes ces questions ont leur importance, et je n’y trouve pas de réponse concluante. Elles ont leur importance parce que, en tout cas c’est mon avis, si nous attachons vraiment du prix à la vie humaine, il est important de laisser une chance à tous de changer en étant pédagogique (c’est pour ça que je trouve les travaux de Reynouard absolument essentiels). Je dis ça en connaissance de cause, puisque je suis moi même passé par beaucoup « d’églises » avant de comprendre laborieusement au fil de longues années, le ghetto mental dans lequel la société m’avait placé. Lutter contre de fausses évidences qu’on nous a inculqué depuis l’enfance n’est pas un travail aisé.

Voilà donc un commentaire qui semblait être indésirable d’après l’administrateur. Sur le site du citoyen engagé, un commentaire me fut adressé et j’en remercie l’auteur:

Oui l’admin de propagandes.info a un comportement qui s’apparente à la fameuse “l’intolérance juive ». Mais contrairement à eux, il est surtout dans la totale incapacité à développer un argumentaire de plus de cinq lignes (le problème c’est que eux usent du pilpoul… ) Tout ce qu’il sait faire c’est censurer les arguments des autres et commenter : “Tu dis de la merde de juif, je censure, c’est moi qui ait raison parce je suis admin, allez dégage”.

On pourrait croire que quelqu’un d’aussi sûr que ça de lui-même aurait des idées très arrêtées, un dogme parfaitement établi, une pureté idéologique infaillible… En réalité il n’en est rien et il change régulièrement d’avis sur des sujets fondamentaux en l’espace de quelques semaines à peine.

Il y a encore 1 an, le moindre mot de travers sur le christianisme sur son site et c’était : “ta gueule tu dis de la merde de juif, je censure tes arguments : le christ est notre sauveur, point barre, dégage”. Aujourd’hui si tu fais référence au christ sur son site : “ta gueule tu dis de la merde de juif, le christ est une invention des rabbins pour nous duper et détruire le paganisme aryen, je censure, dégage”. La seule constante chez lui c’est son égo démesuré, son intolérance et son incapacité à faire un argumentaire solide. Il expose en cinq lignes sa doctrine, il donne éventuellement un argument, et c’est tout. Et si tu contestes son argument ou que tu donnes un contre-argument, il te censure et il te traite de juif. D’ailleurs pour lui développer un argumentaire de plus de cinq lignes c’est « un truc de juif car la vérité est toujours simple ».

Quelle différence avec le citoyen engagé qui lui reste courtois et ouvert au dialogue, dans la plus pure tradition gréco-aryenne. Même s’il s’en défend, le comportement du type de propagandes.info trouve ses origines environ 2000 km plus au sud-est, si vous voyez ce que je veux dire.

C’est bien ce qui me semble aussi. Il est indubitable que ceux qui s’offensent de la censure et des insultes qui leur sont destinées mais qui la pratiquent sans vergogne ne valent pas mieux que ceux qu’ils critiquent.

Comme le dit René Louis Berclaz

« Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie !!! »

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Enfin, pour ceux qui pensent que se définir juif est définitivement rédhibitoire, je leur conseillerais de lire cet article concernant le juif Israël Shahak, repris sur le site d’Hervé Ryssen (que l’on peut difficilement qualifier de judéophile). Dans quelle mesure ce type d’individu sincèrement antisémite (Israël Shahak) peut être généralisé à d’autres individus issu du peuple élu, je n’en ai pas la réponse. Néanmoins, en science, un contre exemple suffit pour invalider une théorie.

Pour finir, je pense qu’il est temps de rassembler toutes les bonnes volontés, et je lance ici un appel à tous ceux qui veulent œuvrer pour la sauvegarde du pays. Il est temps de s’entendre sur la rédaction d’une charte nationale que nous nous engagerions à suivre. Lors d’une conférence nationale nous pourrions mettre au point un tel document sur ce que nous acceptons, ce que nous n’acceptons pas, ce que sont nos objectifs… en gros la rédaction d’un programme commun où tous seraient invités et appelés à participer, depuis Soral, en passant par les identitaires, Reynouard, Ryssen, l’œuvre française,  certains cadres du FN, du Parti de la France, Jérôme Bourbon, Ploncard d’Assac, et tous ceux qui se retrouvent dans ce combat politique. Les débats seront sans aucun doute âpres, mais l’union est la seule réponse sine die de la France.


Un pogrom en France ?

Que s’est-il passé à la suite de la victoire du PSG ?

protagonistes

Rien de bien grave, une bande de jeune fête la victoire de ce club de football français, l’un des club emblématique de l’hexagone, fierté nationale (interdit de rire). Quelques débordements ? Oui, un peu, mais il faut bien que jeunesse se passe. Ah ces petits galopins, la jeunesse c’est l’insouciance, la joie de vivre, la passion, n’est-ce pas ? Ils ont un peu dépassé les bornes, mais que celui qui n’a jamais dit « crotte et flûte » leur jette la première pierre.

Soit dit en passant, je crois avoir entendu que des fascistes xénophobes ont infiltrés ce mouvement bon enfant et seraient à l’origine des incidents. Cela ne m’étonnerait pas, la bête sommeille ne l’oublions pas. Il faut être vigilant et ne pas accuser à tord ces victimes du racisme français.  Car, en dernier ressort, ce sont bien eux les victimes de ce régime néo-colonisateur.

D’ailleurs, il est urgent de cesser le tout répressif. N’y a t-il pas derrière ces manifestations excessives de joies, une part d’exutoire face à la terrible répression dont ils sont la cible ? Traqués comme des chiens, emprisonnés pour un oui ou pour un non, harcelés par les forces de la répression, comment peuvent-ils aller chercher librement dans leur pays d’origine les produits qu’ils apportent avec tant de dévouement et qui font la joie des soirées bobo ?

Nous vivons des heures sombres et le français moyen devrait avoir honte, s’autoflageller, demander pardon et bien sûr réparer financièrement ces êtres purs, ces anges descendus des cieux africains pour nous apporter la rédemption. Comment ne pas comprendre que leur pureté angélique ne soit pas en total décalage avec la terrible dureté de notre culture. Et encore, culture, que dis-je, sous-culture ! Puisque nous leur devons tout, oui je dis bien tout. Ils le savent bien d’ailleurs et le répètent, « c’est nous qui avons construit la France »  Et ils ont raison ! Remercions les donc d’avoir restreint leur fougue, pleins de compassion pour les misérables vermines que nous sommes.

Notons tout de même un effort louable de notre kommandantur, obéissant aux bienfaits bruxellois, d’ouvrir les aides sociales aux ressortissants étrangers. Je m’étonne qu’une telle mesure phare ne soit pas plus célébrée comme il se doit.

les faits

D’après wiki:

Le mot pogrom est d’origine russe (погром), où il désigne un assaut, avec pillage et meurtres, d’une partie de la population contre une autre.

Peut-on parler de pogrom anti-français ? Certes, il n’y a pas eu de meurtre sur le Trocadero. Je ferais juste remarquer que des meurtres il y a en pourtant, dilués dans la vie de tout les jours. Les nôtres meurent en silence. Et ils passent étrangement inaperçus. Souvenons-nous:

– Juillet 2011, à Bar-sur Aube : Roger Correia, 57 ans, est mort, roué de coups, par trois Arabes qui passent en voiture devant chez lui. L’instruction est en cours.

– Juin 2011, à Frouzins, près de Toulouse : Élodie Despons, 23 ans, est frappée étranglée par son amant, Tarik Barrahoui, qu’elle voulait quitter. Il lui tranchera ensuite les poignets pour tenter de maquiller son crime.

– Mai 2011, à Bollène, dans le Vaucluse : Thierry Simon, 39 ans, a eu le malheur de sortir de sa voiture pour répondre à des insultes. Il est mort sous les coups que lui ont portés trois Chances pour la France (CPF) : Kader Chadli, 24 ans, Selim Benkhedidja, 23 ans, et Mohamed Amallou, 19 ans, tous trois déjà mis en cause pour de multiples cambriolages.

– Avril 2011, à Champagne-sur-Seine, en Seine-et-Marne : Maurice Tomasoni, 66 ans, est tabassé et torturé par Habib, qui lui assène de nombreux coups de couteau au thorax. Une large entaille au nez et à une oreille ont défiguré le retraité français. La victime a eu également les joues transpercées et la peau entre les doigts d’une main découpée.

– Avril 2011, à Mulhouse : Jean Meyer, un contrôleur aérien de 35 ans, est tué d’une dizaine de coups de couteau, dont trois mortels, puisqu’il a eu les deux poumons perforés et la carotide ouverte. Le meurtrier se nomme Karim Ouali.

– Février 2011, à Toulouse : Jérémy Roze, 27 ans, est agressé par deux CPF alors qu’il rentre chez lui, vers trois heures du matin. Le jeune homme a succombé à un coup de couteau porté au thorax.

– Février 2011, à Lyon : Christofer, 27 ans, est tué d’un coup de couteau, dans le métro, par Karim Bounab, un toxicomane.

– Février 2011, à Nanterre : Christian, 17 ans et son beau-père, Michel, sont agressés à leur domicile et tués à coups de couteau par Abdoulaye D. Le procès n’a pas encore eu lieu.

– Janvier 2011, à Monéteau, dans l’Yonne : Angélique Grossier, 28 ans, est tuée à coups de couteau par son ami Mohamed Es Salmy, qui ne pouvait supporter la séparation.

– Janvier 2011, à Montpellier : un étudiant en histoire de 24 ans, descendu sur le parking après y avoir repéré un homme en train de voler dans des voitures, est tué de onze coups de couteau. L’agresseur s’est réfugié en Algérie, qui n’extrade pas ses nationaux. Affaire en cours.

– Août 2010, à Gap : René Gumiel, qui s’était plaint du bruit, est poignardé de plusieurs coups de couteau, en pleine nuit, par sa voisine nommée Priscillia Moufouma, une Africaine de 27 ans.

– Août 2010, à Versailles : Olivier Bossuat, un militaire de 51 ans, est poignardé à mort par “Christian M.”, un jeune Africain sans domicile de 21 ans.

– Avril 2010, à Narbonne : Guy Trilles, un paisible retraité de 67ans, est roué de coups par des CPF alors qu’il promène son chien. Il décède quelques jours plus tard à l’hôpital, d’un arrêt cardiaque.

– Février 2010, à Saint-Brieuc : Carlos de Araujo, un père de famille portugais qui a refusé une cigarette à “Karim”, 22 ans, reçoit un coup de couteau et décède quelques minutes plus tard.

– Janvier 2010, Pont-Sainte-Maxence, dans le sud de l’Oise : les corps de Jacques et Thérèse Prévost, un couple de retraités âgés de 76 ans, sont retrouvés dans leur pavillon, gisant dans une mare de sang. Jacques a été frappé de 27 coups de couteau ; Thérèse a été frappée à soixante reprises. Le meurtrier est un métis déséquilibré nommé Halan Florisse, « un mec sympa ».

– Décembre 2009, à Bordeaux : Nadya, une prostituée bulgare, est retrouvée au petit matin gisant dans un recoin d’un parking du quartier de la gare Saint-Jean. Son crâne a été fracassé par une grosse pierre. Le coupable est un Angolais de 22 ans.

– Novembre 2009, à Pau : Jonathan Laurent, 25 ans, est tué de trois coups de couteau par Fatih Acar, 31 ans.

– Juillet 2009, à Colomiers, près de Toulouse : Pascal Orvain, 50 ans, originaire de Normandie, est tué de six coups de couteau par des cambrioleurs. Le meurtrier est un métis nommé Jérémy Bagassien, originaire de Seine-Saint-Denis.

– Juillet 2009, à Vénissieux : Yves Lerebourg, 32 ans, est tué d’une trentaine de coups de couteau.

– Juin 2009, à Antigone, près de Montpellier : Hamid El-Fenniri, qui roule à plus de 100 à l’heure en pleine ville, percute un scooter et ne s’arrête pas. Un jeune Français y laisse la vie. « Je sortais de prison depuis deux mois… Je ne voulais pas “re-rentrer” en prison et ma voiture n’était pas assurée, c’est pour ça que j’ai échappé à la justice. »

– Juin 2009, à Montataire, dans l’Oise : Laetitia, 24 ans, est tuée de deux coups de couteau par son compagnon, El Miloud Latrach, avec qui elle se disputait.

– Mai 2009, à Annezin, dans le Nord : Johnny Salmont est tué d’un coup de couteau par un inconnu.

– Avril 2009, à Douchy-les-Mines, dans le Nord : un couple de jeune Français, Xavier Dubray, 24 ans, et Audrey Verpoorte, 18 ans, qui étaient venus rendre visite à leur famille, sont abattus par un voisin nommé Ahmed Assous, qui ne voulait pas qu’on se gare devant chez lui.

– Février 2009, à Dammarie-les-Lys, un petit coin bien pourri de Seine-et-Marne : Mohamed Jelassi, 37 ans, frappe et étrangle sa compagne Priscilla, 23 ans, qui voulait le quitter, et tue leurs deux fillettes. « C’est vrai, reconnut le Maghrébin, j’ai tué ma femme et j’ai tué mes enfants parce que je ne voulais pas qu’ils soient élevés par la belle-famille à la française. » « Priscilla, c’était ma petite princesse », déclara-t-il finalement. Mais avec l’accent, c’est encore mieux.

– Janvier 2009, à Cergy-Saint-Christophe, dans le Val-d’Oise : Caroline F., 50 ans, succombe aux 25 coups de couteau que lui a portés son compagnon Rashid M., un Pakistanais. « Je ne comprends pas ce qui s’est passé. »

– Janvier 2009, à Mérignac : Jean-Claude Eymery, un peintre en bâtiment de 56 ans, est tué par un jeune Angolais de 21 ans nommé Adilson Manuel, qu’il avait pris sous son aile, comme apprenti.

La suite ici (merci au travail de Hervé Ryssen)

Alors peut-on parler de pogrom ? J’en ai la tentation… A moins que ce terme ne soit réservé qu’a un certain type de d’individus ? J’en ai la tentation, notamment après avoir regardé cette vidéo.

 

 

La question qui fâche.

Sachant que des troubles avaient déjà éclatés la veille au soir, que fit l’Etat pour assurer la sécurité des parisiens ?

Rien.

Ou plutôt si, l’Etat accéda au désidérata du Quatar de festoyer en plein cœur de Paris, sur la place du Trocadero avec un minimum de forces de l’ordre. En France, c’est le Quatar qui ordonne, et l’Etat qui exécute. D’après un CRS qui intervenait sur RMC, seuls 200 membres des forces de l’ordre étaient prévues… C’est toujours la même chose avec nos politiques, on hésite à chaque fois entre l’incompétence digne de débiles mentaux ou la planification de la destruction de tout ce qui fait notre société.

Terminons par une petite note d’optimisme, un membre du peuple élu assiste aux joyeusetés, tourne une vidéo et en tire la seule conclusion logique: il est tant de partir pour israël (alia). Ne dit-on pas que lorsque les rats quittent le navire… c’est qu’il est sur le point de couler. Notons qu’il titre « LA FRANCE A GENOUX ! » Il ne manquait que le smiley.

 

 

La couverture des médias:

Image publiée dans « Le monde »:

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– Le petit journal se fait fracasser (vidéo). Ce qui est marrant, c’est qu’ils s’en amusent et demandent à la direction de canal+ une nouvelle voiture sur le ton de la plaisanterie. Lorsqu’un journaliste se fera fracasser, peut être demanderont-ils un nouveau journaliste sur le ton de la plaisanterie. On pourra tous rire ensemble. C’est important de rire, surtout ensemble.

Libération :

Pourquoi tous les commerces du secteur étaient-ils fermés, barricadés, et empêchaient ainsi des regroupements festifs et conviviaux autour d’un verre ou d’un sandwich, et faisaient ainsi régner un sentiment tel que «les sauvageons arrivent» ? Pourquoi l’impression m’est-elle venue de me retrouver comme dans un rassemblement politique, où les forces de l’ordre ne sont là que pour installer un climat délétère et faire peser un sentiment d’explosion imminente ? […] A défaut de combattre le racisme, c’est encore une fois par des mesures injustes que les pouvoirs publics se sont saisis de la question de la sécurité du PSG et des alentours du Parc des Princes.[…] Enfin, comment ne pas sentir que, dans un contexte où les quelques dizaines de membres des groupuscules identitaires d’extrême-droite sont mobilisés contre le mariage pour tous et occupent régulièrement les rues de Paris depuis plusieurs semaines pour défendre l’ordre (soi-disant) naturel, ces groupuscules malheureusement habitués aux travées de l’ancienne tribune Boulogne, ne se joignent pas à ce rendez-vous ?

D’après Cabamdélis du PS:

« On n’a pas anticipé la connexion entre ce que l’on avait vu lors des manifestations » contre « le mariage pour tous et les hooligans qui gravitent autour du PSG. Là, il y a eu la conjonction des deux et évidemment ils s’en sont donné à cœur joie ».

Tôt, le jour suivant, les médias n’avaient semble-t-il pas encore reçu les ordres de minimiser l’évènement de la part des dirigeants du pays qui font parti, comme tout le monde le sait, de la France qui se lève tôt:

« Scènes d’émeutes urbaines au cœur de Paris […] la capitale s’embrase […] barres de fer et projectiles des casseurs […] au milieu du chaos […] les magasins sont mis à sac, les commerçants terrorisés […] J’ai eu peur, j’ai cru que j’allais mourir. »

Je crois que c’est clair.


Alain Soral – mars/avril 2013 la contre analyse, vers la réhabilitation ?

Quelques mots sur votre très longue (près de 7 heures) et très riche intervention, cher Soral, dans votre vidéo de mars/avril 2013 dans laquelle j’ai cette fois trouvé peu d’erreurs. Tout d’abord, je vous adresse un remerciement sincère puisque j’ai appris pas mal de choses dont je ne soupçonnais pas l’existence. J’en tire tout de même le sentiment que beaucoup de révélations factuelles et livresques ne sont pas de votre fait, mais des nombreux lecteurs qui vous suivent et dont vous profitez de l’érudition. Qu’ils en soient, à travers vous, remerciés. Soit dit en passant, le livre de madame Kling que je viens juste de terminer sur les affabulateurs et menteurs de la Shoah est effectivement à mettre en toutes les mains. On regrette juste que dans sa bibliographie elle ne mentionne pas les travaux de Faurisson dont elle tire la quasi totalité du chapitre sur le journal d’Anne Frank, dont vous ne parlez pas non plus (et peut être pas sans raison) et que l’on peut trouver ici.

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L’ensemble des vidéos est très honnête, et mérite très largement d’être diffusé. Je ferais toutefois quelques remarques, certaines utiles, d’autres plutôt d’ordre cosmétiques.

 

  • L’étymologie

Vous nous dites, « pour ceux qui connaissent un minimum l’étymologie »… et de nous expliquer que « homophobe » signifie la peur de l’autre. Petite boulette, on ne vous en voudra pas. Homophobe signifie bien plutôt la peur de soit, ce qui évidemment est un état pathologique. J’imagine la vie atroce de l’individu qui tremble de peur à chaque fois qu’il se regarde dans une glace.

 

  • Quelle conversion déjà ?

Cela devient plus sérieux lorsque vous nous dites que la religion musulmane est le meilleur moyen de sortir de la délinquance. Je m’étonne juste que, puisque vous vous revendiquez catholique (ce qui n’est pas mon cas), d’après vous la meilleure manière de sortir de la délinquance ne soit pas à vos yeux la conversion au catholicisme. D’autant que l’islam (exemples à l’institut du monde arabe à Paris), tout comme le judaïsme (exemples dans le talmud), approuvent le meurtre et le vol dans certaines conditions qui ne sont d’ailleurs pas si restrictives. Pour éclairer peut être vos conceptions troublantes sur ce sujet (a-t-on jamais entendu un musulman déclarer que la meilleure manière de sortir de la délinquance est la conversion au catholicisme ?), je vous propose de lire l’extrait d’une lettre d’un authentique catholique: le père Charles de Foucauld adressé à René Bazin en 1916 et dont vous pouvez retrouver l’intégralité ici. Elle est d’une actualité frappante.

« Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l’esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l’étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d’autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu’elle a avec les Français (représentants de l’autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d’elle. Le sentiment national on barbaresque s’exaltera dans l’élite instruite : quand elle s’en trouvera l’occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l’Islam comme d’un levier, pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.

L’empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d’habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. II sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d’habitants rompus au maniement de nos armes, dont l’élite aura reçu l’instruction dans nos écoles. Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. Il ne s’agit pas de les convertir en un jour ni par force : mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime. Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?

Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l’un, celui du mehdi, il n’y en a pas ; tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu’à l’approche du jugement dernier le mehdi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve ; « l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s ’il se tient tranquille, il se retrouve intact le jour de la libération », disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècle : mais d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du mehdi, en lequel ils soumettront la France. »

 

  • Le décret Crémieux

Autre légère erreur mais qui montre votre connaissance superficielle du sujet, vous nous dites que le décret Crémieux vient à la suite de la défaite française de 1870. Le décret Crémieux ne vient pas à la suite, mais en pleine guerre avec l’Allemagne, en catimini, et dans le dos des français qui se battaient pour la sauvegarde du territoire national. Ce n’est pas un simple détail et dénote une certaine mentalité envers les foules. On retrouve d’ailleurs souvent la même technique: c’est quand les gens luttent pour leur survie que la petite oligarchie communautaire obtient ce qu’elle désire le plus aisément. Lire à ce propos « La stratégie du Choc » de Naomi Klein.

 

  • Le pape François Ier

Ceci dit, votre plus grosse erreur, à mon avis, concerne l’accession au siège de Pierre du nouveau pontife François Ier. Vous semblez y voir une source de réjouissance. Est-ce la marque de votre ignorance ? C’est mon hypothèse… peut être naïve. Pour votre gouverne, je vous laisse ici un extrait du numéro du 22 mars 2013 de Rivarol sous la plume de Jérome Bourbon:

« Mais c’est surtout envers les juifs que celui qui veut une « Eglise pauvre » (ira-t-il jusqu’à vendre ou offrir les trésors du Vatican ?) et attentive à l’environnement (c’est la mode de l’écologie !) a montré le plus d’affinités et de complaisance. Il a ainsi participé activement à des cultes talmudiques dans des synagogues, célébrant notamment la fête juive d’Hanoukka, a co-écrit un livre avec un rabbin, préfacé celui d’un autre (présenté comme son “professeur”), ainsi que le note avec satisfaction le site ultra-sioniste JSSNews. Dans la cathédrale de Buenos Aires qu’il prête régulièrement aux juifs, aux musulmans et aux protestants, Bergoglio a fait allumer, le 12 novembre 2012, six bougies « à la mémoire des 6 millions de Juifs tués dans lʼHolocauste » et a effectué devant un auditoire en grande partie composé de rabbins des réflexions très convenues sur la commémoration de la Nuit de Cristal. On peut donc s’attendre à de nouvelles reptations devant le grand Sanhédrin et au dépôt de nombreux grains d’encens devant la religion holocaustique. Dans ces conditions l’on comprend que le B’nai B’rith, le grand rabbinat d’Israël, le président israélien Shimon Perez et les principales instances israélites aient été dithyrambiques envers François Ier àl’annonce de son élection. Ce n’est d’ailleurs pas aux catholiques que le successeur de Benoît XVI a adressé son premier message mais à la communauté hébraïque de Rome. Le jour même de son élection, François Ier a trouvé le temps d’écrire une lettre à la dite communauté, dans laquelle il affirme : « Jʼespère vivement pouvoir contribuer au progrès que les relations entre juifs et catholiques ont connu à partir du concile Vatican II, dans un esprit de collaboration rénovée et au service dʼun monde qui puisse être toujours plus en harmonie avec la volonté du Créateur. » Comme on le voit, depuis l’avènement de Jean XXIII le 28 octobre 1958, à Rome rien jamais ne change, sinon en pire. Toutefois, il faut se garder de confondre la religion catholique et cette contrefaçon d’Eglise qui occulte et éclipse l’Eglise de Jésus-Christ. Nous vivons en effet le temps de la Grande Apostasie prédite par les Ecritures. En cette période apocalyptique il convient d’abord et avant tout d’être lucide et de ne pas s’illusionner car, comme l’enseignait Bossuet, « il nʼest pire dérèglement de lʼesprit que de voir la réalité non telle quʼest mais telle quʼon voudrait quʼelle soit.»

 

Alors, j’ai intitulé ce billet « vers la réhabilitation ? ». Pourquoi ?  Tout d’abord, vous n’avez pas fait l’apologie du prophète pédophile et guerrier sanguinaire de l’islam, ce qui est déjà un bon point. Il s’avère que vous devriez en effet rester dans votre champ d’expertise, à savoir l’analyse géopolitique, et éviter d’aborder des sujets trop religieux en publique tant est patent votre manque de connaissance sur ce sujet (formation marxiste oblige). Il n’y a pas de honte à ne pas parler des sujets que l’on ne maitrise pas. Enfin, vers la réhabilitation, puisque en toute fin vous semblez avoir prit conscience de la position tragique du français de souche d’aujourd’hui. J’attends donc vos prochaines vidéos, et terminerais par citer cette phrase qui vous réhabilite donc à mes yeux (à moins que cette vérité pas très « Égalité et Réconciliation » ne vous ait échappé par mégarde après une si longue intervention ?):

« Nous les français sommes pris aujourd’hui en sandwich entre les territoires perdus de la République et les territoires occupés de la République. »

On a tous compris entre les mains de qui sont d’une part les territoires perdus et d’autre part les territoires occupés.


Un pays est un hotel

Petit hommage à l’excellent blog de Dixie et à ses « images faites maison ».

Hotel


CROSSblog – Le mariage pour tous et George Orwell

J’avais écris précédemment au sujet des propos de Maurice Gaudelier lors des auditions du rapporteur sur le projet ouvrant le mariage au couples d’homosexuels. Son intervention vaut le coup d’œil. Je passe sa comparaison des êtres humains avec les bonobos et le besoin d’un retour à l’homme sauvage, comme l’avait préconisé Wheishaupt, ainsi que sa qualification du mariage frère/sœur de « divin » (!)... on se demande de quel Dieu il parle, en tout cas, ça laisse inaugurer la suite… Je cite donc le passage qui m’intéresse:

« La loi efface père et mère pour mettre « parent », et cet englobant parent, c’est une abstraction […] le mot parent va non seulement effacer la différence des sexes, mais effacer la différence des générations, on évolue. »

Et j’avais conclu:

« C’est un pur exemple de novlangue ! Ce type pourrait jouer le rôle de Syme, l’ami de Winston Smith dans 1984. Le gars qui dans le roman d’Orwell, travaillait à la 11ème édition du dictionnaire novlangue dont l’objectif est de réduire le nombre de mots disponibles… C’est exactement ce qu’il prétend faire ! »

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(Image emprunté au blog Etat d’urgence, via le blog de Chriss.)

L’analyse d’un professeur de lettre classique vient renforcer ce que je pensais (ça fait plaisir). Il a très judicieusement soulevé un lièvre. En effet, cette loi a un autre aspect, c’est celui de l’abolition du sens que le langage porte aux mots. Je met donc ici l’intégralité de son billet:

« Le mariage pour tous »
Une supercherie linguistique doublée d’un mensonge

Dans le concert des arguments développés par les « pour » et les « anti » mariage gay, il est une voix qu’on n’a jamais entendue : celle de la langue française.
Au cours de mes 40 années d’enseignement (collège et lycée) en qualité de professeur de Lettres Classiques, j’ai toujours attaché une grande importance à la valeur des mots. Choisir le mot exact, le « polir sans cesse » comme disait Boileau, c’est à la fois s’assurer qu’il exprime parfaitement ce que l’on veut dire mais c’est aussi s’assurer que l’on sera bien compris de son auditoire.
La polémique que suscite le projet de loi sur le mariage gay offre un bel exemple de cette dilution de la pensée dans le brouillard d’une terminologie approximative. A force de triturer les mots dans tous les sens, les mots n’ont plus de sens et l’opinion déboussolée y perd son latin. Les slogans réducteurs répercutés par les médias ne font qu’entretenir la confusion au point qu’on a parfois l’impression d’avoir perdu le sens commun.
Prenons quelques exemples :

Premier exemple : La notion de « couple » homosexuel est-elle adaptée ?

La réponse est non. Si l’on se réfère à la terminologie du « Bon Usage », l’assemblage de deux éléments de même nature ne constitue pas un « couple » mais une « paire ». Ainsi, on dira une paire de ciseaux, une paire de lunettes et non un couple de ciseaux ou un couple de lunettes. Il en est de même pour les êtres vivants. Deux boeufs assemblés sous le même joug forment une paire de boeufs et non un couple de boeufs. Deux jumeaux de même sexe constituent une paire de jumeaux et non un couple de jumeaux. On pourrait multiplier les exemples.

La langue française nous indique clairement que la notion de « couple » repose sur un principe de différenciation et d’altérité. Le couple, c’est « un homme et une femme unis par des relations affectives, physiques » (Robert 2012). La prise en compte de la fin de la définition ne doit pas faire oublier le début. La distorsion sémantique à laquelle on s’adonne chaque fois qu’on évoque un « couple » homosexuel crée une confusion dommageable que rien ne peut justifier, pas même une évolution des moeurs. Il s’agit bien ici d’appeler un chat « un chat »

2ème exemple : qu’est-ce qu’un parent ?

La reconnaissance officielle du « couple » homosexuel entraîne nécessairement – tout le monde le sait – une modification du Code Civil. La disparition des mots « père » et « mère » au profit de la notion de « parent 1 » et « parent 2 » n’est en fait qu’une supercherie linguistique doublée d’un mensonge puisque le mot désigne étymologiquement les deux personnes (père et mère) qui conjointement sont à l’origine de toute naissance. En latin, le verbe parere veut dire « engendrer » pour le père, et « enfanter » pour la mère. Comment peut-on expliquer à un enfant que ce mot de « parent » (quel que soit son numéro) s’applique à une personne qui est totalement étrangère à sa naissance, un clandestin en quelque sorte ? La loi peut-elle cautionner ce mensonge ?

Ces deux exemples suffisent à démontrer que la terminologie avancée par les partisans de la loi n’est qu’un écran de fumée destiné à masquer une stratégie plus sournoise que les récentes manifestations viennent d’ailleurs de confirmer. Il semble en effet que les partisans du « mariage pour tous » se soient déjà engouffrés dans une brèche : l’incohérence du projet de loi :

Une incohérence interne à la loi :

Un « couple » homosexuel est par définition stérile. Il est donc logique que les homosexuels aient recours à des artifices s’ils veulent avoir des enfants. C’est le sens de leur revendication première : le droit à l’adoption, baptisé outrageusement « droit à l’enfant ». Le projet de loi prévoit cette disposition mais interdit la PMA (procréation médicalement assistée pour les femmes) et la GPA (gestation pour autrui pour les hommes c’est-à-dire le recours possible à une mère porteuse). Comment justifier cette contradiction alors que la loi du « mariage pour tous » est présentée comme une extension des droits ? Les récentes manifestations des partisans du mariage ont clairement démontré que les homosexuels entendaient s’appuyer sur cette contradiction pour pousser plus loin leurs exigences. Sur cette question, on note les premiers signes d’un fléchissement de la part des promoteurs de la loi. Le recours à la PMA, exclue dans un premier temps, pourrait faire l’objet d’un amendement présenté par les députés de la majorité. Cette concession, logique en elle-même, met à nu la vraie nature du débat. Le « mariage pour tous », présenté au départ comme l’objectif essentiel, apparaît de plus en plus clairement comme un simple point de passage, une étape transitoire pour obtenir « in fine » une égalité de droit pleine et entière avec les couples hétérosexuels stériles.

Comme le droit à l’adoption ne changera pas grand-chose à la situation des homosexuels, vu les réticences de la plupart des états à confier des enfants à des homosexuels, c’est bien sur la PMA et la GPA que se concentre toute la pression. Une fois acquis le droit à la PMA pour les femmes homosexuelles, comment interdire aux hommes, au nom de ce même principe d’égalité, d’avoir recours à la GPA ? Si c’était le cas, il y aurait là une discrimination incompréhensible, voire une injustice, tout à fait contraire à l’esprit même du projet de loi.

Le piège des slogans 

Il est une autre supercherie linguistique qu’il convient de dénoncer et qui tient au discours même des homosexuels. Pendant longtemps, leur combat a été placé sous le signe du « droit à la différence », droit qui leur a été reconnu par l’ensemble de la communauté nationale avec la création du PACS. Aujourd’hui, le thème du « droit à la différence » a totalement disparu du glossaire homosexuel. Bizarre ! Ce virage à 180 degrés a quelque chose de surprenant et pourtant personne ne s’en étonne. Il est vrai que le slogan « le mariage pour tous » est plus rassurant et plus rassembleur que « le droit à la différence » jugé sans doute trop « clivant » pour employer un terme à la mode, un concept dépassé en tout cas que l’on range sans complexe au rayon des accessoires. Au contraire, « le mariage pour tous » sonne comme un appel à la fête, à la fusion universelle de toute l’humanité, un remake d’ « Embrassons-nous, Folleville », en somme une préfiguration du « paradis pour tous ». Qui peut résister à un tel programme ?

Malheureusement, cette vision édénique du mariage est en décalage complet avec la réalité des faits. Il est d’abord étrange que le PACS ait eu si peu de succès auprès de la communauté homosexuelle alors que cet aménagement de la législation était notamment prévu pour elle. Et si le mariage présente tant d’attraits, comment expliquer que tant d’hommes et de femmes, de la base jusqu’au sommet de l’Etat, choisissent l’union libre c’est-à-dire le non-mariage ?

Il est notable également que nombre d’homosexuels vivent leur vie le plus naturellement du monde sans réclamer nécessairement le passage devant Monsieur le Maire. Certains même s’étonnent de ce déchaînement médiatique sur une question qui leur est totalement étrangère.

Alors, au bout du compte, que penser de tout ce tapage, de tout ce galimatias ?

Pas grand chose, sinon que derrière ces acrobaties sémantiques ou stylistiques, il y a la volonté de nier une évidence.

La négation d’une évidence : 

Quel que soit le mode de procréation choisi, la naissance d’un enfant est nécessairement le résultat de la rencontre de deux cellules, masculine et féminine. La différenciation sexuelle est constitutive de l’être humain, même si les choix de vie peuvent ensuite amener certains individus à la vivre différemment. De ce fait, on ne peut admettre qu’une simple évolution des moeurs soit un argument suffisant pour modifier le statut du couple et celui de la famille, tels qu’ils nous ont été transmis depuis les origines de notre civilisation. Les Romains eux-mêmes, qui pratiquaient librement et indifféremment les deux formes de sexualité, n’ont jamais songé à remettre en question ce mode d’organisation de la famille pour une raison très simple mais essentielle : cette structure de la cellule familiale est la seule à garantir la filiation. Grands législateurs (ne pas oublier au passage que notre Code Civil découle directement du Droit Romain), ils ont toujours tenu à préserver ce socle de l’organisation sociale. Quant à l’adoption, très courante à Rome, elle a toujours été soigneusement encadrée par tout un arsenal juridique de manière à préserver l’intégrité des liens du sang. De ce fait, l’adoption n’était juridiquement admise que dans le cadre d’une famille déjà constituée et sur le modèle du couple hétérosexuel.

Jamais deux sans trois : 

Mais il y a plus grave : la stérilité naturelle du « couple homosexuel » induit nécessairement l’intervention d’un tiers de l’autre sexe pour le rendre fécond. Dès lors, l’accès à la PMA ou à la GPA (quelle que soit la procédure adoptée, c’est-à-dire avec ou sans rapport sexuel) conduit à s’interroger sur la nature de ce prétendu « couple » qui ne peut assurer à lui seul son désir d’enfant. Ce qui revient à dire que le contrat de mariage que signeraient deux personnes de même sexe inclut nécessairement l’intervention prévisible d’une troisième personne. Il ne s’agit donc plus d’un « couple » mais d’une « triade », une forme d’adultère biologique accepté et reconnu par la loi. Sans parler des inévitables dérives financières qu’entraînera nécessairement la recherche effrénée de donneurs et de mères porteuses. Dans certains pays, on assiste déjà à des combinaisons multiples où les homosexuels s’adjoignent – pour un temps ou pour longtemps et moyennant finances – le concours d’une ou plusieurs personnes pour mener à bien leur projet. Nous sommes là devant le risque majeur d’une marchandisation de l’enfant et par extension de la vie humaine. L’embryon devient un objet de convoitise assimilable à n’importe quel produit de consommation. Dans un proche avenir, on peut même imaginer l’achat en pharmacie de paillettes de sperme ou d’ovules congelées qu’on pourrait se procurer aussi facilement que la pilule contraceptive ou le Viagra, le tout remboursé par la Sécurité Sociale, au nom de ce « droit à l’enfant » brandi comme un dogme par les partisans de la loi.

Au terme de cet argumentaire, une conclusion s’impose :

Le « mariage » pour quelques-uns est en fait une menace « pour tous » : 

A l’évidence, l’adoption de ce projet de loi fait courir à notre société un danger d’autant plus grand qu’il est paré de toutes les vertus aux yeux du plus grand nombre. Pour employer le langage des internautes, c’est un dangereux « cheval de Troie » qu’on introduit dans la législation française. « Malheureux citoyens, quelle folie est la vôtre ! » s’écriait Laocon en voyant les Troyens disposés à introduire ce cheval maudit dans les murs de leur ville (Enéide, II, 42).

Abandonné sur la plage, ce cheval imaginé par Homère avait tous les attraits d’un cadeau des dieux. Les Troyens sont restés sourds à l’avertissement de Laocoon. Ils ont fait mieux. Pour faciliter l’entrée du cheval dans la ville, ils n’ont pas hésité à abattre une partie de leurs murailles. On connaît la suite ! …

Il est vain d’imaginer qu’on puisse contenir toutes les dérives inhérentes au projet de loi tel qu’il est présenté aujourd’hui. C’est bien sur la notion même de « mariage pour tous » qu’il faut se battre et résister. Si cette digue saute, le risque de submersion est hors de tout contrôle.

Daniel Godard
Professeur de Lettres Classiques

Dans le cortège des partisans de la loi « le mariage pour tous », il y avait un slogan intéressant :

« UNE PAIRE DE MERES VAUT MIEUX QU’UN PERE DE MERDE »

Si l’on accepte de faire l’impasse sur le caractère outrancier et injurieux du propos, ce slogan est une aubaine ! Pour la première fois, l’union de deux femmes est reconnue comme une « paire » et non comme « un couple »

J’y vois la confirmation (involontaire) de mon analyse du mot « couple ». Les arguments en faveur du mariage homo s’effondrent d’un coup devant cette évidence. Merci à celui ou à celle qui est à l’origine de ce slogan lumineux et providentiel !

NB, pendant que j’y suis, je rajoute un documentaire imparable sur la supercherie égalité homme/femme: en Norvège, le pays le plus égalitaire au monde sur la question, les faits montrent que sans discriminations le naturelle reprend le dessus, la conclusion est sans appel: dans une société vraiment égalitaire et libre, hommes et femmes deviennent inégaux… c’est-à-dire complémentaires. (soit dit en passant, on retrouve cette haine exprimée par les opposants pour toute tentative d’explication d’origine biologique entre les êtres humains, même entre homme et femme.)


A quand la révolte des justes ?

Petite discussion (véridique !) que j’ai eu avec un pédago-psycho-blabla pour les djeuns en difficulté. Cela, à mon sens reflète bien la gangrène mentale dans laquelle nous sommes… Et quand un membre est touché par la gangrène, il faut couper. Tout cela n’est qu’un des aspects de la société UMPS qui nous gouverne depuis trop longtemps et dont l’illustre timonier normal n’est que l’avatar.

Flanby_CCCPL’image vient de chez Hashtable

Le psychoblabla: – « Il existe près d’une dizaines d’infrastructures pour les jeunes présentant des troubles du comportement. Je ne dis pas qu’il sont handicapés, mais qu’il sont dans un processus handicapant: violences, incivilités, etc. Ce sont tous ceux qui n’ont pas trouvé de réponse adaptée dans des infrastructures normales » (ils ont été virés de tous les établissements scolaires qui les ont accueillis). « Par exemple, je m’occupe d’un centre (ce sont des villas qui sont louées) où ils peuvent vivre 24h sur 24, 7j sur 7. Il y vit un groupe de 20 individus qui dispose de professeurs, d’éducateurs, d’assistantes sociales, de psychologues, etc. Il y en a même un qui rentre chez lui pour dormir, ça n’est donc pas un centre fermé. Une ambulance vient le chercher chaque jour à domicile. »

Moi: (évidemment, je ne lui fais pas l’affront de lui demander qui paye cette débauche de luxe pour ces chances pour la France – location de villas, chauffeur personnel…). – « C’est intéressant, c’est bien de ne pas laisser ces jeunes dans la rue et de leur donner une seconde (quarantième ?) chance. Et ça se passe bien ? Je veux dire, c’est utile pour la société ? »

Lui: – « Bien sûr, il ne faut pas espérer une réussite exemplaire. Ceux qui viennent, pour la plupart sont en échec total. Ils ne savent ni lire ni écrire. Le plus important, c’est déjà de les socialiser. De leur apprendre le Vivre Ensemble©, de dire bonjour, de dire merci. La partie pédagogie prend une part très importante dans ce genre d’établissement. Par la suite, tous ne réussissent pas mais on a obtenu quelques succès. L’un d’eux a été pris en CAP maçonnerie, un autre est entré dans l’armée… »

Moi: – « Ah oui, c’est bien. Et au jour le jour, ça se passe bien ? »

Lui: – « Il y a quelques tensions, mais c’est la faute de l’équipe pédagogique. Il faut comprendre que ces jeunes sont en souffrance, il viennent de milieux très difficiles. Il faut apprendre à composer. Dans mon équipe, il y a une moitié d’adultes avec qui ça se passe bien, une autre avec qui c’est plus difficile. Tous les adultes n’ont pas compris qu’il faut les accepter comme ils sont. Quand un jeune est sur le point de péter un plomb, il ne faut surtout pas le contrarier, mais le laisser faire. Par exemple, on a un jeune qui a des troubles du comportement, notamment avec la nourriture. Il mange tout ce qu’il trouve. Ça faisait quelques temps qu’il volait les yaourts des éducateurs. Un des éducateur, excédé, lui a réclamé son yaourt et ça a fini en bagarre. L’éducateur n’avait pas compris qu’il est néfaste de chercher la confrontation. »

Moi: – » C’est sûr » (la prochaine fois qu’on me pisse dessus, j’attendrais bien gentiment que la pauvre victime souffreteuse se soit soulagée). « Vous m’avez parlé de nombreux organismes pour aider ces délinquants… »

Lui: (il me coupe) – « Non, non, ce ne sont pas des délinquants, c’est pour ça qu’on les aide. Pour qu’ils ne deviennent pas des délinquants. On parle de troubles du comportement. »

Moi: (mais c’est pas possible !) – « D’accord, donc pour ces jeunes au comportement problématique, il y a de nombreuses institutions (payées aux frais de l’Etat). Mais, j’ai connaissance d’un cas particulier et peut être pourrez vous me dire à qui m’adresser ? »

Lui:- « Je vous écoute. »

Moi: – « Eh bien, c’est un jeune très courtois, très aimable, qui travaille dur parce qu’il veut réussir. Il fait ses devoirs et parle de manière tout-à-fait cordiale aux adultes qui l’environnent. Mais il vit une situation très difficile. Ces parents sont séparés, il vit en partie chez sa mère quand celle-ci l’accepte chez elle, sinon il passe parfois la nuit chez sa tante qui est âgée et ne peut pas l’accueillir de manière continue. Y a t-il une infrastructure qui pourrait le prendre en charge ? »

Lui: – « Il est courtois et travaille bien ? »

Moi: – « Oui »

Lui: – « Ben s’il n’y a pas de problème, qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse ? »

Moi (qui hallucine): – « Eh bien, dans le pire des cas, il lui arrive de demander de dormir chez des amis à lui. Il ne mange bien souvent pas à sa faim mais répugne à se plaindre de ses problèmes. Il a déjà été placé une fois en famille d’accueil, mais la mère a obtenu d’en être la tutrice pleine et entière. On ne peut pas dire qu’il n’y a pas de problème. »

Lui: – « Il a besoin d’un suivi psychologique, qu’il aille voir un psychologue. »

Moi: (qui ait envie de vomir) – « Vous croyez que c’est de ça dont il a besoin ? »

Lui: – « Je ne sais pas, il faudrait voir une assistante sociale. »

Moi: – « Il a déjà un suivit, mais rien n’est fait. Faut-il donc être violent, cracher sur les autres, voler, ne rien foutre pour bénéficier des largesses de l’Etat ? Bon, dans ce cas, si jamais je devais le revoir, je lui conseillerais de brûler une voiture pour qu’on puisse prendre en compte ses souffrances. »

Lui: – (silence).

 

Aider les salopards, laisser crever les gentils… c’est beau comme pédagogie.


Platon, ce facho…

Qu’il est bon de revenir aux sources. C’est une manière de ne pas perdre le nord dans une période totalement inverti du point de vue des valeurs. Il est d’ailleurs évident que nombre de penseurs et artistes reconnus pour leurs œuvres majeurs passées seraient aujourd’hui passés sous silence, surveillés, ou emprisonnés. Comme Jérome Bourbon l’écrivait justement dans Rivarol le 11 janvier,

La parole n’est pas libre, l’on ne peut plus dire la vérité sans craindre les foudres de la loi. L’on ne peut dénoncer fortement les méfaits de l’immigration de masse et du métissage sans risquer de contrevenir à la loi Pleven, l’on ne peut émettre des doutes sur la version officielle et obligatoire de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale sans subir les foudres de la loi Fabius-Gayssot, l’on ne peut manifester devant les cliniques qui pratiquent l’infanticide de masse sans être condamné au nom de la loi Neiertz qui crée un délit d’entrave à l’IVG. L’on ne peut s’exprimer librement sur la question juive, les races, les allogènes sans craindre les lois Pleven, Perben et Lellouche. Jamais nos dirigeants n’ont autant parlé de droits, de liberté et jamais dans les faits ils n’ont été aussi réduits. Même dans l’Union soviétique qui avait dépénalisé l’avortement dès 1920 (ce fut le premier pays au monde à le faire), jamais la famille n’a été attaquée comme elle l’est aujourd’hui en Occident.

Dans cette ambiance délétère, il est toujours intéressant de se souvenir de ce que pensaient les philosophes antiques, et quel était le consensus au sein des civilisations passées car, comme le dit l’adage, pour comprendre le présent et le futur, il faut apprendre le passé. Voici donc quelques citations qui proviennent du Politique de Platon et qui, étrangement, résonne en moi comme un rappel de ce que j’ai pu lire dans certains livres interdits.

le politique

« – Eh bien, est-il concevable que, dans une cité, la foule puisse acquérir cette science [politique] ?
– Comment le croire ?
– […] C’est en une seule personne, en deux ou en quelques unes tout au plus qu’il faut la chercher. »

Petite quenelle pour la démocratie, dont Churchill, qui avait ses heures de lucidité, avait osé dire:

« le meilleur argument contre la démocratie est un entretient de cinq minutes avec l’électeur moyen. »

En effet, qu’un homme éduqué qui cherche le bien commun (ce qui se fait rare) ait le même poids, par le vote, qu’un camé, ou un fan de Britney Spears est une politique promue dont l’objectif est suffisamment clair. Mais Platon continu de plus belle:

« Ce qui vaut le mieux, ce n’est pas que les lois prévalent, mais que prévale le roi qui est un homme réfléchi ».

C’est vrai que l’humanité a vécu sous le pouvoir royale depuis l’antiquité. Il y a peut être quelque chose d’intéressant à creuser là dedans. Je ne suis pas spécialiste, mais c’est tout de même un sujet intriguant, car la haine de la royauté est l’enfant de la révolution talmudo-maçonnique. Même Ardisson, avant de reprendre le droit chemin avait des choses intéressantes à dire. Platon, s’explique un peu plus loin:

« La loi ne pourrait jamais embrasser avec exactitude ce qui est le meilleur et le plus juste, pour tous au même instant et prescrire ainsi ce qui est le mieux. […] Cela interdit à toute technique de prendre un parti simple qui vaudrait, en quelque domaine que se soit pour tous les cas et pour toujours. »

« C’est à cela même que tend la loi, à la façon d’un homme sûr de lui et ignorant qui ne permettrait à personne de rien faire qui aille contre ses consignes et ne souffrirait non plus aucune question, et cela même s’il vient à quelqu’un une idée nouvelle qui vaille mieux que les consignes qu’il avait formulé. »

Ainsi, donc pour Platon, un homme qui fut élevé dans l’idée de vouer son existence au bien commun, qui ne peut subir aucune pression d’ordre médiatique ou financière doit pouvoir trancher et en dernier ressort avoir le pas sur les lois:

« les hommes qui sont en mesure d’exercer leur autorité peuvent réaliser une constitution droite, en faisant de leur propre technique [politique] une force plus puissante que les lois. »

« Exercer son autorité avec vertu et science, distillant comme il faut à tous ce qui leur revient en vertu de la justice et de la piété, et en se gardant de maltraiter, de tuer ou de faire du mal à qui il souhaitera en toute occasion. En fait s’il apparaissait un roi comme celui que nous décrivons, on l’accueillerait avec joie, et se comportant comme un capitaine de navire, il gouvernerait dans le bonheur la seule constitution dont la rectitude soit absolue. »

Et d’enfoncer le clou sur la démocratie:

« le gouvernement de la multitude [démocratie] est débile en tout et sans grande puissance non plus, ni pour le bien, ni pour le mal, si on le compare aux autres, parce que dans ce gouvernement l’autorité est émietté entre un grand nombre d’individu. »

Allez savoir maintenant, pourquoi nous faisons la promotion de la démocratie partout dans le monde à coup de bombes ?


Alain Soral – janvier 2013, la contre analyse

Je continue, après mes questions restées sans réponses (ou presque) que l’on peut lire ici ou. Parce que décidément, cher Soral, vos vidéos sont passionnantes à plus d’un titre, c’est d’ailleurs les seules vidéos vraiment intéressantes du web. Et puis, parler de vos vidéos c’est aussi parler de l’actualité, d’une pierre deux coups, c’est parfait. Vous savez, j’ai 20 ans de moins que vous, pourtant vous me faites vraiment penser à moi il y a 10 ans de cela… Voyons votre vidéo du mois de janvier 2013.

D’abord, bravo pour la pédagogie, on voit que vous ne vous adressez pas à des intellectuels. Je n’aurais pas votre patience pour tout expliquer comme vous le faites. C’est l’air des temps modernes.

canapé

1- Le bon Soral

  • Vous nous dites, sur l’euro

« L’oligarchie ne lâchera pas l’euro. »

Enfin quelqu’un qui a compris la manœuvre, je vous félicite ! Jusque là, seul Asselineau l’avait compris, tandis que partout, tout le monde parle de l’effondrement de l’euro… ce qui est impossible depuis que le MES à été entériné.

  • Vous nous dites sur Torreton,

« Phillipe Torreton est le con du mois »

Rien à ajouter

  • Vous nous dites sur Depardieu,

« Soutien à Depardieu, malgré tout »

J’applaudis. Même si vous parlez de « C’est assez Torreton dans l’esprit de piétiner des morts« … Depardieu appréciera.

  • Vous nous dites sur le mariage pour tous,

« Le mariage pour tous c’est intéressant parce que c’est quelque chose qui ne correspond pas à de l’électoralisme […] c’est vraiment une injonction de l’oligarchie mondialiste pour nous amener à une autre société, à marche forcée. »

Ça mange pas de pain, c’est vrai, tout le monde est d’accord ou presque, ça coute rien… on est d’accord. Soit dit en passant, le mariage pour tous ne se fait pas au nom de la liberté comme vous le dites, mais au nom de l’égalité… comme l’enseigne la franc-maçonnerie et comme le dit le nom de votre site web.

  • Vous nous dites sur la liberté à outrance,

« Le marquis de Sade a parfaitement compris ce qu’était la liberté poussée jusqu’au bout. »

Vraiment, c’est juste magnifique. Enfin quelqu’un qui reprend les analyse de la République de Platon sur la liberté promut comme licence. 100% d’accord.

  • Vous nous parlez de René Shérer

Merci, je connaissais pas… sa bio sur wiki vaut le coup d’œil.

  • Vous nous dites sur le CDI

« Le marché mondiale nous implique [impose ?] de déréguler encore plus et de flexibiliser encore plus sinon ça va être encore pire. »

Tout-à-fait, rien de nouveau sous le soleil. FORTUNE nous informe de cela depuis déjà plusieurs années (vous savez, ceux que vous appelez les « planqués du web« ).

  • Vous nous dites sur les syndicats

« Les syndicats font leur boulot de sociaux-traitres »

Là encore, c’est vrai… ça fait longtemps qu’on le sait, mais c’est bien de le dire. J’avais d’ailleurs écris un truc à ce sujet à propos de la réforme des retraites où il s’agissait de s’aligner sur les réformes ultra-libérales chinoises.

  • Vous nous dites sur le Mali,

Tout ce qui se passe en ce moment en Afrique Centrale, Mali mais aussi Soudan, Niger, etc. est la conséquence de la déstabilisation, de la destruction de la Lybie de Khadafi.

Que dire ? Je crois qu’on l’avait tous compris, je l’ai même entendu dire par des auditeurs de France Inter… Mais c’est toujours bien de le répéter. D’ailleurs, je l’avais dit à Khadafi: si tu sautes c’est parce que tu lutte contre l’islamisme. Dictateur, mais pas très futé quand même Mouhammar… Morsi l’a bien compris. Sur le fait que la déstabilisation de l’Afrique (où la France fait le sale boulot avant d’être mise à la porte) pour donner les pleins pouvoirs à l’empire dans l’espoir de contrebalancer la Chine, tout est juste. Cela a été révélé il y a déjà 6 ans par le général américain 4 étoile, Wesley Clark. Mais c’est bien cher Soral de relayer l’info.

  • Un très bon point, vous parlez de l’affaire Allègre, du gendarme Roussel et de Dominique Baudis. Dommage que vous n’ayez pas parlé du livre du gendarme Roussel. Voilà qui est fait:
Roussel

Cliquez pour commander

  • Vous nous parlez d’une montée en puissance de guerre locales larvées:

Ce qui va amener à une guerre mondiale de basse température […] qui est en dernière instance le salut de la banque.

Oui, c’est tout-à-fait vrai. On le sait depuis longtemps puisque la chute de la Yougoslavie fut le laboratoire de ce qui se passe ici. Pour s’en sortir, il faut lutter sur deux points: l’indépendance et l’esprit de corps du peuple français.

  • Vous nous dites sur Charlie Hebdo,

[l’effondrement du nombre de lecteurs des journaux] oblige par ailleurs les actionnaires majoritaires qui possèdent et Libé et Charlie Hebdo d’incendier eux-même les locaux de Charlie Hebdo, c’est pour ça qu’on trouvera jamais les incendiaires.

C’est une accusation grave que je n’ai vu nul part. Si c’est vrai, c’est énorme.

2- Le Soral qui veut le beurre et l’argent du beurre ou le deux poids deux mesures

  • Vous nous dites, sur les droits de l’homme

« Les droits de l’homme sont le fer de lance de l’impérialisme et du colonialisme […] ça c’est la gauche maçonnique […] C’est la négation des société différentes, des sociétés traditionnelles […] quand j’entends parler des droits de l’homme je sors mon révolver. »

Vous avez grandement raison. Mais sachez que les droits de l’homme c’est aussi l’abandon du droit du sang pour le droit du sol, c’est aussi l’intégration républicaine de tout être humain à la communauté nationale quelque soit sa race, sa culture et sa religion. Là aussi vous sortez votre révolver ? Étrangement, non, au contraire, puisque vous dites:

Je ne suis pas racialiste.

C’est votre choix. Sachez tout de même, vous qui vous prétendez le pourfendeur des sujets interdits qu’il s’agit là pourtant de l’ultime sujet tabou sine die de tout débat. Vous nous dites qu’avant la seconde guerre mondiale, comme le dit le CRIF lui-même, la majorité des gens étaient plutôt antisémites… c’était aussi vrai pour la question de la race. Je vous invite à ce propos de regarder ceci ou cela… Le droit du sol en découle directement et se trouve aussi être l’enfant des lumières et de la révolution française… Le tabou de la question est aussi entretenu par les mêmes pour promouvoir le métissage. Si vous y êtes opposé vous devriez être pour le droit du sang, mais non. Même chez Etienne Chouard, on soulève très légèrement la question: « Qui est le peuple ?« . Petites réflexions pas inintéressantes. Je citerais en outre JM Lepen:

Les apprentis sorciers qui ont le projet de détruire les nations pour construire le rêve cauchemardesque du village global, l’utopie d’un monde égalitaire [et réconcilié ?] mais où tout de même il y aurait des gens plus ou moins égaux, sans différence de races, mais il y en aurait quand même qui aurait le droit de se maintenir dans leur intégrité tandis que d’autre seraient vivement invité à se métisser.

On a compris le camp pour lequel vous avez pris position, cher Soral, celui des droits de l’homme métissé, quoi que vous en disiez. Au fait, Le Pen est donc « philosémite » ??? Pourquoi pas sioniste ? Je pouffe.

  • Vous nous dites à propos du Christ,

« Le christ est l’antisémite en chef »

Pourquoi pas. Mais vous nous dites aussi que le judaïsme est une religion post-chrétienté. Peut on être contre quelque chose qui n’existe pas encore ?

  • Vous nous dites, sur comment sortir de la crise par comparaison avec les années 30,

« Ça va faire grincer des dents quand on verra quel était le modèle économique qui a trouvé toutes les solutions pour sauver ce que ni le New Deal a réussi a sauver, ni la planification stalinienne, ni le front populaire français. […] Seule une révolution nationale-socialiste nous permettra de sortir de cette crise. »

Le National-socialisme a effectivement, en l’espace de quelques années, réussi un exploit considérable en sortant l’Allemagne des ténèbres économiques, en donnant de l’emploi à tous, et en fournissant des mesures de protections sociales exemplaires aux allemands qui avaient été placés sous la botte des élites financières cosmopolites après leur défaites de la première guerre mondiale. Pourtant, vous vous contredisez encore (le contraire aurait été surprenant) en disant,

« On connait très bien les solutions pour sortir de la crise: […] protectionnisme européen. »

Vous êtes donc europophile ?? Tout comme Jean-François Kahn, que vous considérez « relativement honnête » ? Ou peut être fédéraliste-socialiste, c’est-à-dire international (plusieurs nations) socialiste ? Cela existe déjà l’internationale socialisme vous savez, vous devriez y adhérer. J’en tombe des nues… car proposer un protectionnisme européen, c’est par opposition passer sous silence le protectionnisme national. Pourtant, la plus grosse concurrence au niveau de l’emploi provient bien des pays européens. Petit exemple parmi tant d’autres: Hausse de 60% des travailleurs européens en Auvergne payés au salaire portugais: 610 euros par mois. Merci l’Europe et vive le protectionnisme européen… surtout, cerise sur le gâteau, lorsque vous parlez de,

L’alliance impériale anti-nationaliste

C’est une auto-quenelle ? Un nouveau concept.

  • Vous nous dites que le processus de domination judéo talmudique prévoit:

« La destruction de Rome, c’est-à-dire la destruction de l’église catholique et de l’occident. »

les documents que vous présentez pour étayer cette affirmation sont très convaincants. Quel dommage que vous passiez sous silence la même volonté portée par l’islam, comme on a put le comprendre entre autre en France au Bourget par les membres de l’UOIF ou l’entendre ailleurs sur la télé égyptienne… Deux poids, deux mesures.

  • Vous nous dites sur la suppression du père Noël:

« Au nom de la laïcité il faudrait enlever les sapins de Noël […] et on voit un peu partout au moment de Noël des chandeliers à sept branches fleurir dans l’espace publique alors qu’on nous interdit les sapins […] pour fêter une fête religieuse qui s’appelle Hanouka. […] Il est scandaleux que des chandeliers à sept branches fleurissent dans l’espace publique. […] Dans l’espace publique c’est intolérable, c’est une atteinte aux droits de l’homme, c’est une atteinte  l’égalitarisme républicain… »

C’est vrai que la nation française ne reconnait aucun culte, vous avez tout-à-fait raison. Soit dit en passant, il y a donc les bons droits de l’homme et les mauvais droits de l’homme ? Un peu comme le bon chasseur et le mauvais chasseur ? Mais là encore, vous passez étrangement sous silence le fait que le président Hollande qui ne souhaite pas de joyeux Noël aux chrétiens, souhaite une bonne fin de Ramadan (Aïd-el-Fitr) aux musulmans… une volonté judéo-maçonnique peut être ? Et que pensez-vous pour la même occasion de la nuit du Ramadan financée par la mairie de Paris ? Vous nous dites,

« Chaque année, ils en demandent et en obtiennent un peu plus » (la preuve par l’image):

image1

Vous nous dites aussi,

« Au nom de la laïcité on a la prise du pouvoir du monde juif sur la France […] Et bientôt, on aura plus que des symboles juifs, et notre calendrier sera entièrement soumis à Pessah, Hanouka, Rosh hashana, etc. » (la preuve par l’image):

image2

Vous voyez, même Delanoé en donne a tout le monde, vous ne devriez pas en favoriser certains au détriment des autres, ça ne fait pas très « égalité et réconciliation ». Deux poids, deux mesures…

  • Vous nous parlez de « TOP journaliste »,

J’ai été sorti de manière malhonnête et trompeuse de ce palmarès alors que j’étais le premier et de très loin. […] Je vous intime l’ordre de me remettre dans votre palmarès.

Bon, j’ai failli sortir mon kleenex. Le monde est d’une rare injustice à votre encontre, je compatis.

3- Le Soral à coté de la plaque:

  • Vous nous dites, sur l’incohérence du système

Il y a une schizophrénie totale du système, ou le  système nous prend totalement pour des imbéciles, c’est qu’aujourd’hui ils combattent au Mali ce qu’il ont sponsorisé hier en Lybie et ce qu’ils sponsorisent encore en Syrie.

Oui, tout cela n’est que du bon sens. Mais c’est quoi déjà qu’ils ont sponsorisé en Lybie et en Syrie ? le bouddhisme ? « Mon travail c’est d’avoir une analyse cohérente« … Pourtant, vous reprenez exactement le même argument que les médias de masse (que vous prétendez être incohérents) puisque selon vous, il y a les bons (modérés) et les mauvais musulmans (salafisme-fucking). C’est dommage que les mauvais sont ceux qui appliquent le Coran à la lettre…

  • Vous nous dites, sur les conflits religieux

La manipualtion ethico-religieuse est de nous faire croire que c’est une guerre entre musulmans et non-musulmans.

Ça fait 1400 ans que l’islam rêve de conquérir Rome, ça n’est donc pas nouveau. Certes, il y a manipulation, mais pas celle que vous prétendez. L’islam est un outil qui est utilisé pour ce qu’il est, ni plus ni moins. Les islamistes sont armés pour qu’on les combattent, c’est indubitable. Mais à quoi servirait d’armer les adeptes d’une secte pacifique ? A rien. L’islam n’a pas été choisi par hasard, soyez en convaincu. Votre islamophilie cache quelque chose de plus profond…

  • Vous nous dites, sur la libanisation de la France

réconciliation nationale des shiites et des chrétiens pour ne pas tomber dans le piège et la manipulation sioniste […] Les libanais comprennent très bien ce qui se passe en France en ce moment, parce qu’on est en train de libaniser la France à toute force. On a créer des tensions ethnico-religieuse pour pouvoir contrôler la France en la déstabilisant et régner par le chaos. Nous sommes dans la période pré-75, où la tension monte et les imbéciles, les gens manipulés, les gens en colère, les gens naïfs vont au conflit ethnique sans se rendre compte que tout le monde à y perdre sauf ceux qui tirent les ficelles par derrière, alors qu’au Liban ils sont passés de l’autre coté, ils ont vécu ce déchirement, cette guerre civile, cet effondrement et ils essaient de ne pas retomber dans le piège, malgré les manipulations actuelles.

C’est une analyse très séduisante, mais malheureusement bien tronquée et assez pauvre. Il se trouve que j’ai la chance aussi de connaître quelques libanais… Ce qu’ils m’ont dit n’est pas tout à fait ce que vous nous expliquez. Tout d’abord, la situation du Liban est bien différente. Petit récapitulatif que vous devriez lire:

[source] Au moyen age, les minorités rejetées par l’islam de l’empire Ottoman se sont retrouvées au Liban. Elles y vivaient dans la bonne entente. On y trouve notamment les druzes – musulmans qui rejettent la charia et sont ainsi eux-même rejetés de beaucoup de musulmans (Les druzes se sont d’ailleurs opposés de longue date à l’impérialisme musulman des turks). On y trouvait aussi des grecs orthodoxes, des arméniens et les chrétiens maronites. Contrairement à la France, homogène religieusement, le Liban a donc été de longue date le creuset de minorités religieuses oppressées parce que tolérantes face à l’empire musulman turc intolérant. Les sunnites étaient eux, très largement minoritaires. Donc votre comparaison entre la France et le Liban est déjà bidonnée dès le départ.

A partir du milieu XVIIIème siècle, les maronites (chrétiens) possédaient une majorité démographique confortable, eux qui se prétendent d’ailleurs les descendants des phéniciens de l’antiquité (donc les autochtones), contrairement aux musulmans aux racines étrangères. La population était alors d’environ un peu plus de 60% de chrétiens pour un peu moins de 40% de musulmans.

Par la suite, le Liban eut un statut préférentiel, car l’oppression de l’impérialisme musulman turc (service militaire, taxes et impôts) s’allégea quelque peu grâce à l’appui des nations occidentales qui étaient à l’époque dans leur phase d’expansion coloniale. A la fin du XIXème siècle, les chrétiens représentent près de 80% de la population libanaise… C’est le début de la période faste pour laquelle on attribuera le nom de « Petite Suisse du Proche Orient » au Liban.

Ensuite le rapport de force n’a fait que s’inverser. En cause, l’immigration, et notamment celle qui a déferlé de Palestine après la création d’Israël, un peu comme celle qui a déferlé en Europe après L’Irak, le Kossovo et aujourd’hui la Lybie et la Syrie. Et puis, il y a aussi un différentiel important dans le taux de natalité (Une enquête de 1959 montre par exemple un taux de natalité de 125‰ pour les chrétiens et 210‰ pour les musulmans). Résultats des courses, aujourd’hui, le rapport de force s’est inversé: 40% de chrétiens et 60% de musulmans… Les musulmans ne sont d’ailleurs plus les druzes pour la grande majorité, mais les bons soldats sunnites et chiites de l’impérialisme islamique. De là à dire qu’il y a un lien de cause à effet avec la situation du Liban…

Pour finir, une fois n’est pas coutume, je laisserais la parole au Sénat (qui ne fait pas que de la merde). Juste pour montrer que ce qui se passe au Liban, vient surtout de l’immigration et en particulier de l’immigration musulmane… les libanais, ce qu’ils pensent c’est qu’on devrait surtout ne pas faire la même erreur qu’eux et faire un peu de ménage à la maison par la méthode du coup de balai (mais cela vous a probablement échappé lors de votre séjour au Liban).

La paupérisation de la société est aggravée par la présence accrue de travailleurs immigrés qui acceptent des rémunérations moins importantes que les Libanais (environ 100 dollars par mois).

La baisse de la fécondité aidant, notamment dans les communautés chrétiennes, le nombre des travailleurs immigrés peut être estimé à 800 000 personnes : des Syriens (en particulier pour des travaux agricoles) ou des Egyptiens, mais aussi des Srilankais ou des Philippins.

La population immigrée, qui ainsi représente près du cinquième des Libanais, est le produit d’un nomadisme professionnel, facilité par la perméabilité de la frontière syro-libanaise.

Pour l’essentiel, les flux migratoires ne sont pas maîtrisés, car, si la carte de travail est en principe requise, les contrôles de l’administration sont quasiment inexistants.

Terre de passage et d’invasion, le Liban est devenu un pays d’immigration où la présence massive de travailleurs syriens consolide l’interpénétration, l’osmose entre la Syrie et le Liban. Certains ont pu même parler de  » colonisation  » du Liban, dans la mesure où ces nouveaux arrivants auront la tentation de s’y installer définitivement.

Finalement, ce que vous dites, on l’entend tous les jours sur France Inter: Vous passez sous silence l’immigration musulmane incontrôlée en France comme au Liban et affirmez qu’il n’y a pas de problèmes entre l’islam et la civilisation occidentale, mais seulement entre les extrémistes de chaque bord… Soral, France Inter, même combat ? Pour l’anecdote, tapez « France Inter 99 » sur google.

  • A propos de votre pote, le général Michel Aoun à qui vous avez rendu visite

…celui qui tend la main à Nasrallah. Pour bien comprendre votre duplicité (ou votre ignorance), revenons sur un fait historique. Comme le dit Thierry Meyssan, Le meurtre du premier ministre libanais Harriri a été suivi de près par les israëliens. Son meurtre a été utilisé à l’époque, entre autre, pour renverser le gouvernement syrien (et maintenant l’Iran) en l’accusant d’être le commanditaire du meurtre… et en organisant une grand messe judiciaire internationale qui a lamentablement capotée en 2006. C’était le projet atlantico-sioniste. Or que dit Aoun ? Il prétend que se sont bien les syriens qui sont derrière le coup, comme un bon petit soldat sioniste.

Ce qui est drôle, c’est surtout durant la guerre contre l’Irak. Hafez el-Assad baisse son froc et s’allie aux ricains. Les ricains lui laissent les mains libres pour envahir le Liban… Aoun est exfiltré par la DGSE (on ne sacrifie pas un pion si précieux). Après 15 ans d’exil en France, sa carrière politique est terminée. Pourtant, il revient sur le devant de la scène. Commandité par qui ? Financé par qui ? Les mouvements de résistance, c’est un peu comme la carte cachée dans la manche du tricheur, il la sort au moment opportun. Aoun fonda le CPL en 1992 pour s’opposer à la Syrie. Comme toujours, les mouvements de résistances sont mis en sourdine jusqu’à ce que le système ait besoin d’eux… C’est ainsi qu’Aoun reprend du service en 2005 en s’alliant avec les anti-syriens… les pièces du puzzle s’emboitent, l’agenda est parfais. Vous, Soral, le grand stratège, vous n’y voyez rien ?

  • Maurice Gaudelier,vous ne comprenez pas ce que dit ce type ? C’est pourtant énorme:

« La loi efface père et mère pour mettre « parent », et cet englobant parent, c’est une abstraction […] le mot parent va non seulement effacer la différence des sexes, mais effacer la différence des générations, on évolue. »

C’est incroyable que vous n’ayez pas bondi à ces paroles ! C’est un pur exemple de novlangue ! Ce type pourrait jouer le rôle de Syme, l’ami de Winston Smith dans 1984. Le gars qui dans le roman d’Orwell, travaillait à la 11ème édition du dictionnaire novlangue dont l’objectif est de réduire le nombre de mots disponible… C’est exactement ce qu’il prétend faire ! Et puis, tout de même, je trouve Gaudelier beaucoup plus clair que vous lorsque vous dites que la vision des Lumières est,

« la négation de l’unité cosmique et de l’harmonie cosmique, la négation de la transcendance authentique »

Vous me faites pensez à la « liberté de pensée cosmique vers un nouvel age réminiscent« . En tout cas, merci vous m’avez fait bien rire.

  • Vous nous parlez de musulmans christianophiles,

« Jamais aucun musulman ne s’en ait prit au symboles chrétiens »

On ne vit pas sur la même planète, c’est sûr… Le web en est rempli, exemples en France ici, ou , ou encore ici, en Bosnie, en Lybie, en Arabie Saoudite… Encore des bouddhistes, très certainement.

  • Sur la réforme de l’islam – l’énorme bourde soralienne

Ce qu’il y a de marrant, c’est que vous n’aimez pas officiellement les musulmans qui suivent le coran à la lettre (salafiste-fucking), on pourrait croire que votre point de vue c’est qu’il y a des passages dans le coran qu’il faudrait donc abroger ou adoucir… (je n’y crois pas, à mon avis y’a pas grand chose à récupérer de cette religion, mais bon, pourquoi pas). Mais non, pour vous:

Les frères musulmans sont des réformateurs de l’islam, donc qui amène aussi au Vatican II de l’islam

Je vous est rarement vu dire quelque chose qui soit autant à coté de la plaque. Les frères musulmans promouvoir la réforme de l’islam ? J’en viendrais presque a ressentir un peu de pitié à votre égard. Sachez déjà que comme vous, Hassan al Banna, le fondateur des frères musulmans est un coraniste et se méfie des hadiths.

Retour historique: un des rares mouvement musulman qui a voulu mettre une petite dose de philosophie et de logique dans l’islam, les mutazilites, furent éliminés consciencieusement et leurs livres brûlés au moyen age… Ils voulaient un peu plus d’humanité dans l’islam, voilà ce qui leur en a couté. Faut dire aussi qu’à partir du moment où les musulmans ont eu le droit de penser, il y a eu pas mal d’apostasies. Il fallu vite faire machine arrière. Le mouvement théologique qui répondit au mutazilisme fut le ash’arisme… Pour eux le Coran n’a pas été créé, il est incréé et parfait. Il ne peut donc pas y avoir de réforme. Ils récusèrent aussi toute tentative intellectuelle humaine de pouvoir comprendre le monde. Or Hassan al Banna est un Ash’ari. Vous racontez donc n’importe quoi. Les frères musulmans n’ont jamais fait et ne ferons jamais la promotion de la moindre réforme en islam. Votre connaissance du sujet laisse vraiment à désirer.

En fait, les seuls à accuser, comme vous, les frères musulmans de bid’ah (c’est-à-dire d’innovation théologique) se sont les va-en-guerre jusqu’au boutisme qui n’acceptent pas de reconnaître la légitimité des urnes et qui pensent que l’on ne peut prendre le pouvoir que par les armes, c’est-à-dire les djihadistes. Soit dit en passant, les frères musulmans n’ont pas vraiment donné de garanties que la démocratie serait toujours d’actualité une fois au pouvoir… Vous avez donc, cher Soral, le même discours que les salafistes djihadistes sur ce point en accusant les frères musulmans de réformateurs. C’est plutôt intéressant. Mais ne vous inquiétez pas, la réforme de l’islam n’aura pas lieu, il sera toujours enseigné:

Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécrus: alors vous seriez tous égaux ! [et réconcilié ? (sic)] Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos [ne jamais tourner le dos à un musulman]  saisissez-les alors, et tuez les où que vous les trouviez. Sourate An’Nisa, verset 89.

  • Vous nous parlez de l’institut du monde arabe et de son nouveau président: Jack Lang

Il devrait y avoir à la tête de l’institut du monde arabe, un arabisant musulman, c’est le minimum.

Tout d’abord, ne vous inquiétez pas, ça va venir des arabes musulmans à la tête d’institutions publiques. Hormis le fait que l’on s’en fout royal que Jack Lang soit à l’Institut du monde arabe (c’est toujours l’histoire la bande de copains judéo-maçonnique qui squattent le pouvoir et se refilent entre eux les postes juteux), ce qui est intéressant c’est plutôt votre silence quand aux ouvrages djihadistes en libre service et mis à disposition aux frais du contribuables à l’Institut du monde arabe. Voir par exemple, ici, , ici aussi ou encore là. Bon, on dira que c’est un oubli de votre part…

4- L’islamophobe du mois (soignez les tous !)

Je vais donc compléter votre rubrique « L’antisémite du mois » par le volet islam. C’est un peu comme avec le judaïsme, les plus grands penseurs bercés par l’islam sont souvent islamophobes. Cependant, bien souvent pour éviter de se faire lyncher, ils le gardent pour eux. Un peu comme Avérroès qui a du s’exiler, pas même pour avoir remis en cause la doctrine islamique, mais pour avoir fait la part belle à la philosophie. Soral, vous nous dites que,

« On ne peut pas être juif et philosophe, il faut choisir »

En islam, c’est pareil. Voilà donc ce que pensait quelques personnes dont le point de vue peut être intéressant de connaître,

Churchill, premier ministre anglais durant la seconde guerre mondiale:

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« Combien effrayantes sont les malédictions que le mahométanisme fait reposer sur ses fidèles ! Outre la frénésie fanatique, qui est aussi dangereuse pour l’homme que la peur de l’eau pour le chien, on y trouve une terrible apathie fataliste.
Les effets sont patents dans certains pays. Habitudes imprévoyantes, systèmes agricoles aberrants, lenteur des méthodes commerciales, et insécurité de la propriété se retrouvent partout où les adeptes du Prophète gouvernent ou vivent.
Un sensualisme avilissant dépouille la vie de sa grâce et de sa distinction, ensuite de sa dignité et de sa sainteté. Le fait que dans la loi mahométane toute femme, qu’elle soit enfant, épouse ou concubine doive appartenir à un homme comme son entière propriété, ne fait que repousser l’extinction totale de l’esclavage au jour où l’Islam aura cessé d’être un pouvoir important parmi les hommes.
Certains musulmans peuvent montrer de splendides qualités, mais l’influence de la religion paralyse le développement social de ceux qui la suivent. Aucune force aussi rétrograde n’existe dans le monde.
Loin d’être moribond le mahométanisme est une foi militante et prosélyte. Il s’est déjà répandu partout en Afrique centrale, attirant de courageux guerriers pour chaque avancée et partout où la chrétienté n’est pas protégée par les armes puissantes de la science, science contre laquelle elle a vainement luttée, la civilisation de l’Europe moderne peut s’écrouler, comme s’est écroulée la civilisation de la Rome antique. »

Omar Khayyam, savant et poète persan de renommée internationale et apprécié pour sa verve et sa libre pensée qui a vécu entre le IXème et Xème siècle.

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« Referme ton Coran. Pense et regarde librement le ciel et la terre. »

Difficile de dire plus sans se faire lapider en terre musulmane.

Gustav Flaubert, un des plus grand écrivain français avec Hugo, Balzac et Zola au XIXème siècle.

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« Je demande, au nom de l’humanité, à ce qu’on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu’on détruise la Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme. »

Charles Maurras, dont Égalité et Réconciliation fait l’hommage:

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« Cette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon (…) s’il y a un réveil de l’Islam, et je ne crois pas que l’on puisse en douter, un trophée de la foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où tous les plus grands docteurs de la chrétienté enseignèrent contre l’islam représente plus qu’une offense à notre passé: une menace pour notre avenir. »

Décidément, Soral, vous voulez le beurre et l’argent du beurre…

Taslima Nasreen, née musulmane au Bangladesh (parce que lorsque l’on nait de parents musulmans, on n’a pas le choix, on est musulman) médecin, écrivain. Elle dut se réfugier en occident pour se protéger d’une condamnation à mort après avoir critiqué l’islam.

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« Il peut y avoir des musulmans modérés, mais l’Islam par lui-même n’est pas modéré »

5- Le racialiste du mois (soignez les tous !)

Pour vous faire plaisir, cher Soral, vous qui n’êtes pas racialiste, voici donc quelques individus qu’il serait de bon ton de critiquer plus sévèrement.

Léopold Sédar Sehghor – Premier président de la République Sénégalaise, membre de l’académie française.

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« L’émotion est nègre et la raison est hellène. »

Emmanuel Kant – philosophe allemand, comme vous le dites, cher Soral, au-dessus de Kant, il n’y a rien.

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« La nature n’a doté le nègre d’Afrique d’aucun sentiment qui ne s’élève au-dessus de la niaiserie(…) Les Noirs (…) sont si bavards qu’il faut les séparer et les disperser à coups de bâton. »

Montesquieu – Celui qui fut à l’origine de la théorie sur « le principe de la séparation des pouvoirs » pour une société juste et humaine et que vous préférez à Voltaire.

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« On ne peut se mettre dans l’idée que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir. (…) Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous mêmes chrétiens. » Montesquieu (dans « L’esprit des Lois » – 1748).

Abraham Lincoln – Premier Président républicain des États-Unis, il signa le 13ème amendement de la constitution américaine pour l’abolition de l’esclavage.

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« L’égalité des noirs ! Balivernes ! Pendant combien de temps encore, sous le gouvernement d’un Dieu assez grand pour créer et diriger l’univers, y aura-t-il des fripons pour colporter, et des imbéciles pour reprendre, des propos d’une démagogie aussi basse. »

Claude Lévi-Strauss – ethnologue et anthropologue français, membre de l’académie des sciences et professeur honoraire au collège de France. Bon désolé, c’est un juif, mais il a tout de même des choses intéressantes à dire (si si).

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« La simple proclamation de l’égalité naturelle entre tous les hommes et de la fraternité qui doit les unir, sans distinction de races ou de cultures, a quelque chose de décevant pour l’esprit, parce qu’elle néglige une diversité de fait, qui s’oppose à l’observation. »

Général De Gaulle – pas besoin de faire les présentation

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Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne.

Karl Marx,  de son vrai nom Mordechai Levy, votre mentor… auteur du Capital, etc.

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“Je ne pense pas que les noirs aient une âme, tant il est vrai qu’ils ne peuvent être associés à aucune structure appelée civilisation. »

James Dewey Watson – Prix Nobel de médecine pour sa co-découverte de la molécule d’ADN.

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Il déclara dans le journal britannique le Sunday Times qu’il était,

fondamentalement pessimiste quant à l’avenir de l’Afrique [parce que] toutes nos politiques d’aide sont fondées sur le fait que leur intelligence [celles des Africains] est la même que la nôtre [Occidentaux] alors que tous les tests disent que ce n’est pas vraiment le cas. [son espoir est que]  tous les hommes sont égaux [mais] les gens qui ont eu affaire à des employés noirs se sont rendu compte que ce n’est pas vrai »

Bien sûr, à la suite de cette déclaration il fut viré et mis en retraite, heureusement.

6- Conclusion

Je garde le meilleur pour la fin, vous nous dites:

« Ils seront face à des contradictions insurmontables, ce qui n’est pas tout-à-fait mon cas »

Un peu d’humour, ça fait toujours plaisir, car « ce qui est terrible avec la vérité, c’est que quand on la cherche, on la trouve« . CQFD. Comme vous le dites de Renaud Camus, « Je pense qu’il ne m’a pas répondu parce qu’il sait que j’ai parfaitement raison. » et de vous citer, citant Camus qui cite Giscard : « le dogme de l’inexistence des races a été proclamé pour faire plaisir aux Juifs qui devenaient nerveux dans les années 70« .

[EDIT: petit schéma pour la réponse au premier commentaire sur l’évolution d’un dogme religieux]Evoltution religion


Quelques questions à Alain Soral 2 – Soral by Himself, expert en grand écart

Cher Soral, je vous aime toujours autant, même si n’avez pas répondu à mes questions… ou plutôt j’ai cru reconnaître quelques clins d’œil, mais sans être sûr qu’ils m’étaient destinés. Le problème c’est que j’ai encore plein de question pour vous.

Alain Soral

  • Soral VS le Canard Enchainé

Vous nous dites, dans votre dernière vidéo, que le Canard Enchainé,

donne à manger au cadre supérieur qui se croit encore lucide

Je trouve un peu dommage ce flinguage. Le Canard enchainé ce n’est pas la panacée. Ceci dit, mieux vaut avec que sans. Le canard, m’a continuellement déçu mais m’a aussi continuellement appris, surtout à travers l’ancienne rubrique « conflit de canard » pour le volet agro-alimentaire et dont j’avais scanné quelques articles à l’époque à la BU de ma fac (voir les onglets du blog) et aussi à travers la plume de Patrick Pelloux, médecin urgentiste sur les conditions de l’hôpital public. Voir son excellent ouvrage:

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Le débat sur l’hôpital n’est pas réservé aux médecins et aux politiques. L’hôpital appartient à tout le monde. Son avenir est entre vos mains. Ce livre doit vous permettre de participer à la construction d’un système de santé meilleur, plus solidaire, plus fraternel, plus humain. A l’heure où la crise économique fait basculer le monde et ses certitudes, Patrick Pelloux dresse un constat d’échec des précédentes réformes de l’hôpital et propose des pistes de réflexion et de solution. N’attendez pas d’être confronté aux défaillances du système de santé pour réfléchir à l’avenir de l’hôpital !

D’ailleurs, petite anecdote, la fameuse histoire de l’huile de consommation mélangée avec de l’huile de vidange par les agro-industriels et légalisée par l’Union Européenne, comme le reprend Asselineau dans ses présentations pour expliquer que l’Europe c’est le libéralisme à outrance… eh bien, c’est le canard qui a débusqué l’affaire !

« Jamais rien de sérieux et de réel »

comme vous le dites ?

  • Soral VS Faurisson

Revenons à votre dernier ouvrage.

Description sur Amazon:
Chroniqueur durant deux ans (2010-2011) à la revue Flash, le « journal gentil et intelligent » créé par des dissidents du Parti communiste et de National Hebdo, Alain Soral a analysé avec pertinence et justesse les grands enjeux politiques, économiques et sociaux dans des chroniques où il manie les concepts avec humour et facilité pour mieux les faire comprendre. Opposé aux intellectuels qui ne parlent que pour eux-mêmes, Alain Soral s adresse au plus grand nombre, et ils sont de plus en plus nombreux à l écouter, en témoigne le succès constant de ses livres malgré l omerta qui le frappe.
Ce sont l ensemble de ses chroniques qui sont ici réunies et qui définissent le mieux la pensée de Soral.

Vous écrivez:

J’admets le mauvais goût revendiqué de la performance Faurisson-Dieudonné. page 30

Oui, Dieudonné est choquant, obscène, transgressif… mais contrairement au « devoir de mémoire », personne n’est obligé d’aller le voir pour subir son prêche ! page 33

Page 191, vous parlez de « l’abruti et le faussaire Faurisson » mais on ne sait pas si c’est le point de vue que vous attribuez à Chomski ou si c’est le votre. Sachant que je n’ai jamais entendu Chomski dire une chose pareille, pourriez-vous préciser ? Question assez inutile, j’avoue, c’est déjà clair.

  • Soral & islam

Ainsi le musulman patriote, pourra faire comprendre aux français, malgré le matraquage médiatique, que l’islam est le contraire de la haine de la France et de la délinquance. […] Il pourra faire aussi comprendre que l’islam est aussi une religion de l’intégration et du respect, comme on pu l’être avant lui […] le judaïsme d’avant le virage siono-shoatique ». page 56.

On ne doit pas vivre sur la même planète. On note au passage que le judaïsme est une religion de l’intégration et du respect si l’on occulte le « virage siono-shoatique ». Intéressant point de vue. Évidemment, cela ne serait pas du Soral si vous ne vous contredisiez pas plus loin vous-même:

[…] d’où provient cette attitude systématique de mépris et de violence haineuse puisée au Deutéronome et à la bouche même du prophète Ézéchiel. page 189

Bref, passons, on ne va pas s’attacher aux détails. L’islam une religion de l’intégration ? Je me demande où vous avez vu ça ? Vous devriez lire le célèbre site internet Islam Questions et Réponses qui dispense de part le monde la bonne parole. Petit exemple: que doit faire un bon musulman lorsqu’il vit en pays mécréant ? Réponse:

Il faut aussi que l’intéressé nourrisse de l’inimitié à l’égard des mécréants ; il faut qu’il les haïsse et évite de s’allier à eux et de les aimer. Car l’un et l’autre sont incompatible avec la foi.

Ou encore mieux, ici:

est considéré comme un territoire de guerre tout pays ou contrée dont les gouvernants  n’appliquent pas les lois et ne gèrent pas les affaires des justiciables selon les dispositions de l’Islam

Étrangement, c’est exactement ce que tout un chacun peut voir autour de lui… mais heureusement, vous êtes là pour nous dessiller les yeux de la réalité (toujours trompeuse). Vous nous dites par ailleurs que,

L’islam est n’est pas une religion arabe mais universelle. page 128

Vous l’admettez, l’islam est universel, comme l’était autrefois le catholicisme. Je me demande si vous comprenez bien ce que signifie le mot universel. Universel c’est « qui s’étend à tout, qui concerne tout, qui embrasse la totalité« . C’est bien ça. L’universalisme, cela signifie que la doctrine doit s’étendre (et s’étendra de toute façon pour ceux qui y croient) à tous et à toutes. L’universalisme c’est l’expansion en trois étapes:

  1. L’argumentation pour tenter de convaincre et de convertir.
  2. La soumission imposée à ceux qui ne se sont pas converti.
  3. L’élimination des derniers qui ne se soumettent pas.

Voilà pour l’universalisme. On continue, puisque dans le même paragraphe vous vous contredisez encore vous-même:

[les patriotes musulmans] sont pour la francisation de l’islam. Et rien dans les cinq piliers de l’islam, rien dans sa théologie ne l’interdit, au contraire.

Dans votre logique illogique, ce qui est universel peut donc s’accorder avec des frontières et des coutumes qui lui sont étrangères. C’est certainement ce que pensaient les pères missionnaires des coutumes des amérindiens lorsqu’ils dispensèrent l’universel Christ en Amérique du Sud. Mais, nous verrons plus loin, votre ami l’imam Tarek Oubrou est beaucoup plus cohérent que vous, et en accord avec la longue histoire de la colonisation musulmane en Afrique du Nord et en Asie où les cultures locales ont été effacées consciencieusement.

Vous nous dites que l’islam est « manipulable » et doit se rapprocher de ce qu’est selon vous « l’islam bien compris » c’est-à-dire modéré. Il faut en revanche lutter contre les « salafistes » et les « islamo-racailles ». La première chose à laquelle je pense quand j’entends ça, c’est le discours de Georges Bush qui est identique, presque mot pour mot:

Je veux parler aux musulmans à travers le monde. Nous respectons votre foi, pratiquée par des millions d’américains et davantage encore parmi nos pays amis. Son enseignement est pacifique et ceux qui commettent leur forfaitures diaboliques au nom d’Allah, blasphèment le nom d’Allah. Les terroristes sont des traites à leur propre foi. L’ennemi de l’Amérique ne sont pas nos amis musulmans, ni nos amis arabes.

Ensuite, comme l’ont montré quelques historiens courageux et de renom, l’islam n’a pas changé et est toujours resté le même depuis toujours (ici ou ). Vous connaissez l’origine du mot razzia ? D’ailleurs, le Coran considéré comme « incréé » c’est-à-dire comme étant né avec l’univers lui-même et révélé aux hommes par le prophète Mahomet, constitue donc la vérité ultime, parfaite et intouchable. Le Coran, justement, parlons-en. Dans votre dernière vidéo, vous nous dites,

Les valeurs du Coran, […] sont d’un point de vue de la morale et du bon sens des choses que je valide totalement sans même avoir besoin de croire en Dieu. […] Il n’y a rien dans le Coran que je trouve contraire aux valeurs saines de l’humanité bien comprise.

Cher Soral, vous avez tout-à-fait raison, d’ailleurs, je ne vais pas remplir cet article de citations du Coran, mais juste vous en lire deux: Tout d’abord, sachez que

Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) de vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles. Sourate AL-TALAQ, verset 65.

Donc, ne vous inquiétez pas, si votre femme n’est pas encore pubère.

les Chrétiens disent : “Le Christ est fils d’Allah”. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils (de la vérité) ? Surate AT-TAWABAH, verset 30.

Donc, cher Soral, vous qui vous revendiquez comme catholique, n’ayez crainte, Allah finira par vous anéantir… selon « le point de vue de la morale et du bon sens » bien sûr.

Allez, on continue dans la rigolade,

Je ne parle pas des hadiths, qui sont très sujet à caution.

Vous avez raison de ne pas parler des hadiths. Parce que les musulmans pieux, eux, ils en parlent. D’ailleurs, les hadiths justifient beaucoup de choses dans la Sunna. Par exemple, le viol des femmes infidèles issues du butin de guerre, ou du territoire d’infidélité, est tout à fait légal dans l’islam sunnite. L’imâm Malik, dont les ouvrages sont au programme officiel des universités islamiques marocaines, « moralise » ces abjections dans son traité de droit Al-Muwatta’ (disponible en Fnac ou à l’Institut du Monde Arabe).

Mon avis c’est que l’islam, n’est pas manipulé dans le sens que vous donnez à ce terme, c’est-à-dire utilisé à l’inverse de ce que l’islam prétendrait défendre, mais bien au contraire, utilisé pour ce qu’il est intrinsèquement et que deux siècles d’hégémonie occidental avait réussi à mettre en sourdine. Au final, vous proposez donc deux peuples sur un territoire… que vous synthétiser dans le peuple des 3 tiers (1 tiers FN, 1 tiers musulman, 1 tiers communiste). Bon, c’est une bonne idée je trouve. D’ailleurs, l’histoire nous montre que cela a toujours été d’un succès détonnant. Vous qui aimez bien De Gaulle, méditez ces paroles prophétiques: « On peut intégrer des individus ; et encore, dans une certaine mesure seulement. On n’intègre pas des peuples, avec leur passé, leurs traditions, leurs souvenirs communs de batailles gagnées ou perdues, leurs héros. »

Pour finir sur le sujet, vous écrivez quand même une énormité indigne de votre génie:

les musulmans, eux, au moins sur le plan théologique, sanctifient le Christ, considéré comme le plus grand des prophètes. page 256

Le plus grand des prophètes en islam, c’est quand même Mahomet. Un point de détail qui a du vous échapper.

  • Soral VS le National Socialisme / extrême droite

Certes, vous dites qu’il ne peut y avoir de social que dans la nation, et de nation que si elle est sociale. Pourtant, à propos d’Israël par exemple, vous dites,

Pays étranger qui pratique une politique d’extrême droite [vous qui avez fait parti du bureau politique du FN, on jubile de l’incohérence du propos] […] [ayant] une idéologie fasciste celle de l’actuel gouvernement Netanyaou-Liberman.

Par ailleurs, vous parlez de

l’excellent travail de Michel Clouscard, le philosophe marxiste qui avait théorisé dès 1972, la montée de la droite libérale-libertaire grâce à Mai 68. je me démenais donc pour faire connaître « néo-fascisme et idéologie du désir » que je préfaçais.

Vous avez donc préfacé un ouvrage pour nous mettre en garde contre le néo-fascisme, mais fidèle à vous-même vous vous sabordez plus loin en rapportant ces paroles de Jospin: « l’anti-fascisme n’était que du théâtre ». Cela donne un peu l’impression d’un auto-désaveux des plus comiques. D’ailleurs, vous en parlez aussi des comiques dans votre ouvrage:

Les inventeurs du one-man show – un homme seul en scène, rendu surréel par l’éclairage et haranguant une foule pour exulter – ne sont-ils pas les deux comiques Hitler et Mussolini ? page 199

Tenez, je vais vous donner à vous poiler, écoutez bien les paroles (avant que cela ne disparaisse de youtube), moi aussi j’étais mort de rire en écoutant.

Pour finir sur le sujet, je me demandais pourquoi vous recommandiez le livre de Gottfried Feder, excellent par ailleurs, sans mentionner qu’il avait été le prof d’économie d’Hitler et l’avait formé sur les mesures économiques à prendre au pouvoir. Les mêmes que vous préconisez. Bon, j’imagine que cet oubli provient du fait que vous êtes un peu sous pression…

  • Soral & le front de gauche (?!)

Face à cette union sacrée libérale-écolo-mondialiste, la seule opposition crédible , serait une union type CNR, du front de gauche et du front national, soit l’union des LePen père et fille et du taciturne (et presque sympatique) Mélanchon. page 79

Une alliance avec le type que vous liquidez dans vos vidéos ? J’ai du mal à comprendre.

  • Soral & Frédéric Mitterrand (?!)

Et, moins mauvaise nouvelle, un mal pouvant parfois entrainer un bien, nomination au poste de ministre de la Culture de l’élégant et cultivé Frédéric Mitterrand. page 84

Frédéric Miterrand, en effet très élégant, cultivé qui se fait siffler au concert payé par le contribuable pour la rupture du jeûne du ramadan (l’Etat français islamophobe ?), attiré par les petits garçons et en passant, porte parole du mariage gay… Là aussi, il faudra m’expliquer…

  • Soral & la montée de l’islam patriote (??)

On assisterait ces derniers temps à une hausse sensible du sentiment national chez les jeunes Français de confession musulmane issus de l’immigration maghrébine. page 104

J’en rajoute une petite couche, parce qu’encore une fois, on ne doit pas vivre sur la même planète. Il suffit de regarder les résultats aux élections présidentielles comme je l’ait fait, ce qui n’est donc pas difficile. Les conclusions sont justement strictement opposées. Ou encore mieux, le rapport Obin, commandé par le gouvernement Jospin et enterré à peine sorti et qui parlait des « signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires ». Ils n’avaient pas noté cette hausse du patriotisme musulman, au contraire, ils écrivaient déjà en 2004 (entre autre):

Si on les informe qu’ils sont Français, comme dans ce collège de la banlieue parisienne, ils répliquent que c’est impossible puisqu’ils sont musulmans !

J’ai entendu parler d’une technique judaïque pour faire croire à l’histoire de l’islam patriote durant les manifs pour protester contre la loi interdisant le port du voile à l’école, c’était le coup du foulard tricolore. Je ne sais pas si ce n’est qu’une rumeur, peut être pouvez-vous me renseigner ?

  • Soral & le basané qui ne peut pas être raciste puisqu’il est basané (??)

Les médias et pouvoir se ruent contre les méchants musulmans « homophobes » et « communautaires » crient à la discrimination et au « racisme » (même si les musulmans sont des maghrébins basanés et les gays des petits blancs, mais depuis l’affaire Dieudonné, sur la question anti-raciste, on n’est plus à ça prêt !). Page 10

  • Soral & Tarek Oubrou

C’est vrai que vous relayez des vidéos de l’imam sur votre site web. Bon, je me suis demandé si un de vos collaborateur ne vous avait pas glissé une quenelle… mais non. Dans votre ouvrage:  Tarek Obrou a

un cerveau qui fonctionne et une culture politique. page 169

En, fait, vous avez tout-à-fait raison. Mais je n’ose comprendre le parti que vous avez pris. Puisqu’en effet pour Tarek Obrou la nation doit être remplacée par un Califat transnational, « la frontière entre les peuples musulmans » étant « une méprisable hérésie ». Il s’agit très certainement de la francisation de l’islam dont vous parlez cher Alain (sic). Votre ami a reçu la légion d’honneur de la part de la République maçonnique, jaloux ? Après ça, on veut bien croire, comme vous le dites, que des collectes dans les mosquées ont été réalisées pour vous soutenir.

  • Soral VS Les identitaires

Une colère gauloise enfin autorisée, pour ne pas dire poussée par les mêmes, pour être sûr que ça pète. page 205

Les « identitaires » qui sont coté gaulois, leur exact pendant [aux islamo-racailles], d’ailleurs encouragés par les mêmes. page 209.

Bon, les identitaires sont donc des gaulois-racaille soutenus par le système pour mettre le feu aux poudres. C’est vrai qu’ils sont drôlement soutenus. D’abord les médias nous disent qu’ils ont occupé une mosquée à Poitiers, alors qu’il s’agissait d’un chantier non consacré, et ils l’ont occupé de manière pacifique, sans violence et sans opposer de résistance aux forces de l’ordre durant leur arrestation. D’autre part, les protagonistes restèrent 48 heures en garde-à-vue… et sont poursuivis par la justice qui leur réclame des sommes prohibitives alors même que les identitaires ne demandaient qu’un référendum sur l’immigration. Le référendum, c’est aussi du fascisme ? Ah, et puis, j’oubliais, des dizaines de musulmans sont arrivés sur les lieux armés de tournes-vis sous l’œil bienveillant des forces de l’ordre qui n’ont pas bougé. Voilà un soutien oligarchique dont les identitaires auraient très probablement pu se passer… Soit dit en passant, tous ces jeunes gens sont issus du petit peuple dont vous parlez tant.

  • Soral & le peuple juif

Juif, n’est pas seulement une religion, mais aussi un peuple et une nation.

Bon, a priori je pense plutôt la même chose. Mais d’un autre coté, vous nous recommandez de lire l’ouvrage de Shlomo Sand « Comment le pleuple juif fut inventé« . Outre le fait que pour l’auteur, la nation est un concept éculé voué à disparaître, il prétend aussi (en gros) qu’il n’existe pas de peuple juif. Êtes vous sûr de l’avoir bien lu ce livre ?

Comme vous le dites vous même,

Le paradoxe est la dialectique des imbéciles. page 199

Soral

PS à monsieur Joanovic,

Je ne vous connais pas beaucoup, et j’ai beaucoup aimé votre intervention de janvier conjointe à Soral. Ceci dit, il semble que vous avez oublié un fondamental indépassable: quand on ne mange pas, on meurt. Je n’ai pas entendu parler de famine en France… mais je vous crois sur parole. En revanche, j’aurais bien aimé que vous parliez des fermetures d’entreprises agro-alimentaires en France pour expliquer que cela provient surtout de la concurrence déloyale du marché européen.

C’est étrange, vous n’avez pour ainsi dire pas soufflé un mot sur l’Europe dans les raisons de notre appauvrissement. Pourtant, je peux vous assurer que je connais quelques petits producteurs de fruits et légumes (ceux qui n’ont pas encore mis la clef sous la porte) qui ne se plaignent pas du tout du marché (les français n’achèteraient plus de produits), mais beaucoup plus de la concurrence communautaire.

Et puis sachez aussi que si les producteurs de porcs et de spiritueux licencient, les producteurs de produits hallal, eux, n’ont pas de soucis particuliers. Ah, et si j’ai bien compris dans la région de Nice, la vente de bouffe pour chien régresse ? Bon, vous devriez peut être lire ça, au cas où, pour entrevoir une alternative à vos conclusions.


Quelques questions à Alain Soral – Faudrait pas trop nous prendre pour des cons

Alain SoralA priori, je vous aime bien Alain.

Je suis votre parcours bien avant d’avoir suivi celui de Dieudonné. Pourtant c’est Dieudonné qui m’a fait découvrir Faurisson. Dieudo qui lui, ne se revendique pas comme un phare de la pensée moderne.

Ne le prenez pas mal, le fait que vous soyez orgueilleux n’est pas pour me déranger. J’ai toujours pensé qu’avoir un ego fort est nécessaire si l’on veux rester droit dans ses bottes, ne pas courber l’échine au premier échec. Mais il s’agit aussi de ne pas succomber à la flagornerie…

A priori, je vous aime bien, parce même si vous avez plusieurs fois changé d’avis dans la compréhension des évènements qui agitent notre société, eh bien vous évoluez. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Notamment lorsque vous côtoyiez quelques barbus salafistes de l’UOIF il n’y a encore pas si longtemps tandis que vous parlez maintenant de salafist-fucking…

Tout le monde peut se tromper. Nous cherchons tous à comprendre en tachant de rester objectif et intègre, ce qui n’est pas toujours facile et je veux croire que c’est votre démarche.

Je suis d’accord avec une grande partie de vos analyses, plutôt bien étayées. Et j’aime beaucoup l’étendue des sujets que vous traitez. (Je rejoins tout-à-fait votre point de vue sur le handisport, par exemple) Je n’ai malheureusement pas le temps de lire tous les ouvrages que vous recommandez, même si j’en ai lu une bonne moitié. Ils sont dans l’ensemble tous très pertinents.

Pourtant, il y a quelques points que j’aimerais beaucoup que vous éclaircissiez. Vous reconnaissez que l’immigration fut organisée et planifiée, vous admettez même l’existence d’un grand remplacement, mais s’il y a plus intéressant que ce vous dites, c’est ce que vous ne dites pas:

  • Je ne vous entends jamais parler du financement par l’état français des mosquées partout sur le territoire, avec le feu vert de toutes les oligarchies politiques dominantes. Je ne vous entends pas parler de l’enseignement de l’Islam en classe de cinquieme au collège et des initiatives lancées par le gouvernement pour enseigner la langue arabe tandis que les racines chrétiennes de l’Europe sont passées sous silence et que la langue française est laissée à l’abandon. Vous qui pointez du doigt cette oligarchie, pouvez vous m’expliquer quel est leur objectif lorsqu’ils planifient, entre autre, de recouvrir le territoire de mosquées ?
  • Vous vous prétendez un vrai républicain, défenseur des valeurs de la République… Pensez-vous donc que la charia est compatible avec les lois de la nation ? La charia qui est promue dès lors que le pouvoir est entre les mains d’une majorité musulmane (voir en Égypte). Que pensez-vous de l’exemple du prophète de l’Islam (qui semble être à vos yeux un homme de grande sagesse) qui initia la soumission de tous les peuples du monde sous le joug d’une idéologie instituant le règne d’un régime inégalitaire et qui engagea le fer contre l’occident durant plus de 1300 ans avec l’objectif clair de soumettre Rome et à terme de régner sur toute l’humanité ?

Bukhari (52:54) rapporte les paroles du prophète qui invitait ses compagnons au djihad: « J’aimerais devenir martyr au nom d’Allah et ressusciter puis devenir martyr, et de nouveau ressusciter pour à nouveau devenir martyr et être encore ressuscité et encore devenir martyr. »

  • Vous avez clairement mentionné la naissance de la République française et le rôle de la franc-maçonnerie, ainsi que celui des illuminés de Bavière pour destituer la noblesse garante du bien être du peuple pour que celui-ci soit livré pied et poings liés aux mains de la finance de propriétaires cosmopolites. Pourtant, d’un autre coté, vous reprenez les mêmes idéaux. Il y a d’ailleurs un livre que vous ne mentionnez jamais (peut etre parce que vous reproduisez sa doctrine a la lettre) et dont je vous invite à lire ici quelques extraits.
  • Vous avez dénoncé le rôle de SOS racisme qui sous couvert d’égalité accusait le français moyen de « fascisme latent » de xénophobie et de racisme. Pourtant, vous nous proposez de nous réconcilier avec une idéologie qui n’a rien à faire en terre chrétienne et vous appelez nazillons et/ou néo-nazis ceux qui s’opposent à cette « réconciliation » tout en vous posant comme véritable anti-raciste. C’est un peu gros tout de même. A terme, que proposez-vous ? La cohabitation ? Sachant que jamais dans l’histoire deux peuples n’ont pu vivre sur le même territoire hormis sous le joug de dictature sanglante qui étouffait les velléités d’indépendance de part et d’autre. A moins que vous ne préfériez le métissage ? Ou encore que vous ne pensiez à la cession d’une partie du territoire tel le Kosovo et comme certains le revendiquent déjà en Belgique, ou comme ce fut le cas entre l’Inde et le Pakistan malgré l’opposition pacifique de Gandhi ? Pensez-vous vraiment que l’implantation et la promotion de l’Islam (idéologie qui fait le grand nettoyage partout où elle est en position de force) est une solution durable ? Au final, votre position est finalement beaucoup plus proche de SOS racisme qu’il n’y parait, comme cela est très bien montré ici.
  • Vous prétendez incarner une virilité politique qui aurait disparu de nos cénacles (ce qui est vrai) et pourtant votre politique n’est que main tendue…
  • Je vous accorde que l’islam est souvent montrée du doigt comme une menace potentielle par les médias dominants. S’agit-il pour autant d’une fausse menace ? S’agit-il d’un false flag, d’une manipulation pour nous monter les uns contre les autres comme vous le pensez ? Croyez-vous vraiment que sans les médias, nous nous aimerions les uns les autres dans la plus fraternelle concorde ? Vous devriez ouvrir un ouvrage d’histoire sérieux pour savoir que la seule paix fut imposée récemment par les pays occidentaux qui neutralisèrent les désirs de conquête musulmane durant la période de colonisation et apportèrent les infrastructures du développement économique et intellectuel.  La population algérienne fut multipliée par 10 entre le début et la fin de la colonisation. Si la paix n’est pas imposée vous aurez la guerre. Qui plus est, d’un coté, vous dénoncez l’alliance Sioniste – Arabie Saoudite & Quatar (ce qui est relativement nouveau chez vous), vous savez grâce aux travaux de Meyssan qu’en Syrie/Lybie les combattants islamiques sont armés par l’OTAN. La menace islamique est-elle donc fictive ? Cela ne peut-il pas se reproduire ici ? Évidemment la menace est réelle, le fait qu’elle soit créée de toute pièce ne la rend pas moins dangereuse. Une réconciliation n’est qu’un leurre, qui plus est depuis 1300 ans une telle initiative a toujours été vouée à l’échec sur le long terme. Une réconciliation est, au contraire, une manière de repousser l’échéance, une manière d’attendre encore davantage de voir nos forces diminuer et les leurs grandir… Est-ce votre objectif ? N’est-ce pas là un jeu dangereux ? Ne faut-il pas agir avant qu’il ne soit trop tard ? En passant, Vincent Reynouard dont vous reprenez certains des arguments professe une vision bien différente de la votre sur ce sujet.

En espérant sincèrement recevoir votre réponse à ces questions qui, je dois l’avouer, me laissent perplexes quant à vos réelles intentions pour mon pays (vous qui bénéficiez de la double nationalité franco-suisse tel un bon cosmopolite), je vous invite à mon tour à lire quelques ouvrages dont la lecture devrait vous être bénéfique:

WhyIamnotamuslim

Excellent livre qui tente de combler un vide historique. Tandis que les croisades sont décrites par pléthores d'ouvrages (alors qu'elles ne représentent qu'une période limitée qui a pris fin il y a plus de 700 ans), Fregossi retrace l'histoire du Jihad depuis la naissance de l'Islam jusqu'à nos jours... une histoire qui n'est pas fini et qui dure depuis plus de 1300 ans.

Fregosi tente ici de combler un vide historique. Tandis que les croisades sont décrites par pléthores d’ouvrages (bien qu’elles ne représentent qu’une période très limitée qui a pris fin il y a plus de 700 ans), Il existe relativement peu d’études sérieuses sur l’histoire du Djihad. Ainsi, Fregossi retrace l’histoire du Jihad depuis la naissance de l’Islam jusqu’à nos jours… une histoire qui n’est pas terminée et qui dure depuis plus de 1300 ans.

Ces mairesJihad legacy


Microcrédit et prix Nobel de la Misère… personne ne doit échapper au système.

Un prix Nobel de la paix, c’est déjà douteux (Elie Wiesel hoax, Obama en guerre avec deux pays, les casques bleus qui imposent les intérêts de l’oligarchie dans le monde, l’Union Européenne anti-démocratique, etc.). Quand en plus c’est quelqu’un qui est devenu multimillionnaire en faisant payer des pauvres, ça devient carrément d’un cynisme insupportable… De qui je parle ? De l’ineffable Muhammad Yunus.

Ce cher Muhammad, s’était préparé dans sa jeunesse à son futur rôle puisqu’il a remporté le prix d’acteur dramatique dans son collège. Et en effet, question drame, il est bon. Il avait tout pour séduire l’oligarchie dans son nouveau projet… Un noir à la maison blanche et… un musulman comme promoteur de la micro-finance, avec un petit prix Nobel de la paix pour la pub. Tout va bien.

Grâce à la micro-finance, certains acteurs financiers se rachètent une virginité « sociale » et « solidaire »… et ils en ont besoin. En France, l’un des organismes de micro-finance s’appelle ADIE.org. Ses partenaires: Banque populaire, Société Générale, JPmorgan, UBS, HSBC, Natixis, BNP, Allianz, AXA… Que des boites de finance internationale qui ont prouvées de longue date leur engagement hautement désintéressé.

La microfinance

La microfinance

Pourtant tout est dit, clairement, sans langue de bois. Malheureusement, le lavage intensif des cerveaux ne nous permet même plus de comprendre le sens des mots… Oui, tout est dit, sans trucages, sans camouflage… Les intentions sont clairement affichées. Petit exemple avec le documentaire « Le printemps des bonzaïs » produit par deux journalistes de rue89, qui passe de temps à autres devant les yeux éteints des étudiants en pédagogico-psycholo-sociolo-branlettologie dans les universités françaises décaties. Comme le disent naïvement les auteurs eux-mêmes: « Le documentaire a une visée pédagogique, c’est pourquoi nous visons en priorité les écoles, les facs, les entreprises…« . Il sont plein de bonne volonté ces petits mous du bulbe, c’est peut être le plus triste dans l’histoire. Comme on dit, l’enfer est pavé de bonnes intentions. Je reprends un des extraits de l’entretient avec Yunus:

« Aujourd’hui, le microcrédit représente plusieurs milliards de dollars à travers le monde. Plus de 150 millions de personnes ont recours à la micro-finance. […] Il y a une quantité de personnes qui n’ont toujours pas accès à la micro-finance parce qu’elle ne s’est pas encore assez développée. C’est notre défi: connecter le monde entier à la micro-finance pour que personne n’en soit exclu.« 

Oui, en effet, tout est là. Rien à ajouter, rien à enlever. Et pourtant, qui aura compris ?

  • Explication:

Aujourd’hui, pour nombre de français moyens, difficile de vivre sans compte en banque. Difficile de ne pas payer pour avoir le droit d’utiliser une carte bancaire, des prélèvements automatiques pour EDF, internet, l’eau, les assurances, etc. sans parler d’obtenir un prêt. Aujourd’hui, il est impossible de vivre sans compte en banque pour un salarié. C’est-à-dire sans être d’une part raquetté et à la merci de nos débiteurs (c’est un comble !) et d’autre part sans être sous la coupe d’une étude minutieuse de services de renseignement ou marketing pour savoir ce que nous achetons/mangeons/écoutons/lisons via les transferts électroniques…

Or, des centaines de millions de personnes pauvres travaillent à travers le monde sans compte en banque, en gérant du cash au jour le jour, sans enrichir les banquiers, sans payer de dettes (en dehors de l’inflation qui est une dette indirecte) et sans exister dans les bases de données des services de renseignements de tout genre… Ce qui est, il est vrai, inacceptable pour l’oligarchie. Historiquement, la naissance du micro-crédit vient d’une volonté de résorber ce problème croissant.

Alors, certes, je pourrais parler des scandales à répétition des dérives de la micro-finance qui ont amenés ça et là des familles entières, que dis-je, des villages entiers dans un gouffre et une multiplication des suicides, surtout en Inde. Mais ce n’est pas le vrai problème. Comme le dit Attali (lui même à la tête d’un organisme de micro-finance),

« La micro-finance ça marche très bien, c’est très efficace, mais il faut des lois […] Je suis confiant en l’avenir: la micro-finance est présente dans 80 pays et a un potentiel de croissance énorme puisqu’il y a 150 millions de bénéficiaires et qu’il y a un potentiel de 6 à 700 millions »

Et il a tout-à-fait raison, dans l’ensemble le micro-crédit ça marche bien. On a compris, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Certes il y a des abus, mais le but du jeu n’est pas d’asphyxier les populations (en tous cas pas à court terme), il s’agit plutôt de les tenir en laisse pour qu’elles puissent rembourser plus ou moins dignement leur dette, c’est-à-dire fournir une rente à ceux qui se gavent sur le travail des autres.

Par ailleurs (hou que c’est étrange) ceux qui se font les pourfendeurs de la pauvreté ne disent rien, et même au contraire, encouragent la privatisation des biens publics, l’exploitation des ressources naturelles par des multinationales sans foi ni loi dans tous les pays, l’exploitation de main d’œuvre servile dans les pays pauvres, le dumping social induit (les pays sont des hôtels !). Si l’on voulait lutter contre la pauvreté, on sait pourtant bien comment agir… mais non. Pour lutter contre la pauvreté on nous impose d’étendre la finance aux pauvres. Belle oxymore.

Et puis, il y a aussi un autre intérêt à la micro-finance: les plus démunis ne protestent pas, ils courbent l’échine (qui s’en soucierait d’ailleurs ?) et les médias ne parlent pas d’eux (sauf si le nombre des morts dépasse un certain seuil, et encore…). De plus, globalement il y a un sacré paquet de fric à se faire, avec des taux de remboursement qui frisent les 100% et des taux d’intérêts inégalables ailleurs qui ne sont d’ailleurs plus annualisés mais mensualisés !

Exemple, vous empruntez 600 euros à 15% et vous remboursez 150 euros par mois:

  1. 600 + 600*0,15 – 150 = 540
  2. 540 + 540*0,15 – 150 = 471
  3. 471 + 471*0,15 – 150 = 391,65
  4. 391,65 + 391,65*0,15 – 150 = 300,4
  5. 300,4 + 300,4*0,15 – 150 = 195,46
  6. 195,46 + 195,46*0,15 – 150 = 74,78
  7. 74,78 + 74,78*0,15 – 86 = 0

En sept mois, vous aurez remboursé 986 euros, la banque aura gagné 386 euros. C’est plutôt rentable. Un prof d’économie a calculé que pour un taux fixe mensuel de 15% on peut obtenir un taux effectif annuel de 180%.

Ce marché alléchant créé d’ailleurs de nouvelles armées de vautours, les vocations de micro-socialo-solidarité fleurissent. Les grandes fortunes ne s’y trompent pas non plus. Faire payer les pauvres ça rapporte suivant l’adage, « ce sont les petits ruisseaux qui font les rivières« . Quand il y a des centaines de millions de petits ruisseaux… ça devient phénoménal.

Le problème, c’est que la dette c’est toujours la même chose, pour rembourser il faut bien prendre l’argent quelque part… C’est une histoire sans fin, une patate chaude que l’on se refile. C’est le chacun pour soit, la compétition pour la survie, le monde de la jungle, l’abolition des solidarités, le darwinisme sociétale si cher à ceux qui défendent l’égalité devant les caméras mais qui connaissent la réalité des lois de la nature (comprenne qui pourra).

La plus grande preuve de la mascarade, c’est que ceux qui développent le microcrédit sont, parmi tant d’autres: Citygroup, UBS, la Société Généralela banque populaire, Barclays, JPmorgan… en fait elles y sont toutes, même Goldman Sachs ! Toutes sont connues pour leur singulier « travail social et solidaire ». La bonne blague.

  • Conclusion:

Ne nous leurrons pas… l’enchainement est pour tous et partout. Quelque soit notre condition, nos revenus, notre terre d’attache (je ne dis plus nationalité c’est devenu un gros mot) personne ne pourra y échapper.

« C’est notre défi: connecter le monde entier à la micro-finance… que personne ne doit être exclu du système bancaire »


Citation n°4 – Dans la guerre des monothéismes, les catholiques ont perdu

Ça me peine de prendre la défense de l’église, mais comme on m’a appris à ne pas frapper un homme à terre, je ne vais pas cracher sur les catholiques alors que leur église est gangrénée, pourrie de l’intérieure. C’est l’effet Poulidor, j’ai toujours ressentie une sorte de pitié pour les perdants. Et puis aussi peut être parce que les évangiles sont les seules écritures (auto-sanctifiées comme les autres) qui utilisent le mot « amour » non pas uniquement pour parler de la relation entre les hommes et un Dieu, mais aussi pour parler des liens qui devraient unir les hommes.

Petite réflexion sur l’effondrement de la chrétienté en Europe: comparons brièvement l’idéologie à l’œuvre chez les catholiques et dans les deux autres monothéismes. Tout d’abord, voyons ce que pensent les tenants du talmud sur ceux qui n’appartiennent pas à leur confrérie:

Sotah 47a : “Jésus a été excommunié par un Rabbin; Jésus a vénéré une brique; Jésus était un magicien et a induit l’Israël en erreur.”

Shabbath 116a : “les livres des juifs hérétiques (s’applique donc aux évangiles) sont la contrevérité de papier en blanc et du péché de papier en blanc. Ils doivent être brûlés

Sanhedrin 57a : “si un Gentil vole un Juif, il doit le rembourser. Mais si un Juif vole un Gentil, le Juif peut garder le butin. Également, si un Gentil tue un Juif, le Gentil doit être tué. Mais si un Juif tue un Gentil, le Juif doit aller libre.”

Sanhedrin 58b : “un Gentil qui frappe un Juif mérite la mort. frapper un Juif est dans les yeux de Dieu est l’attaque de la Présence Divine.

Pour ne pas laisser nos amis musulmans en peine, voici quelques extraits du Coran:

Sourate 5, verset 51: « Ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens »

Sourate 9, verset 30: « Les Chrétiens disent : “Le Christ est fils d’Allah”. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils (de la vérité) ? »

On peut toujours me rétorquer qu’il s’agit d’interprétation, que c’est sorti du contexte ou qu’il y a d’autres passages qui les contredisent, bref, ce n’est pas le problème. Ce que je remarque c’est que chaque religion défend sa vérité, car intrinsèquement les vérités professées par les autres religions sont à leurs yeux, tout simplement fausses, par définition. J’ai beau ne pas être profondément anti-religieux (ça dépend des jours), j’avoue porter une certaine estime pour ceux qui défendent leur foi et un certain mépris pour ceux qui dénigrent leur propre foi.

Or, qu’ont fait les catholiques ? Voici des extraits du Concile Vatican II, qui devait promouvoir le catholicisme dans la modernité:

La liberté religieuse demande, en outre, que les communautés ne soient pas empêchées de manifester librement l’efficacité singulière de leur doctrine pour organiser la société

DÉCLARATION SUR LA LIBERTÉ RELIGIEUSE – DIGNITATIS HUMANAE – Rome, à Saint-Pierre, le 7 décembre 1965.

L’Église catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions. Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu’elles diffèrent sous bien des rapports de ce qu’elle-même tient et propose, cependant reflètent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes

DÉCLARATION SUR LES RELATIONS DE L’ÉGLISE AVEC LES RELIGIONS NON CHRÉTIENNES – NOSTRA AETATE Rome, à Saint-Pierre, le 28 octobre 1965.

Aussi, l’Église félicite-t-elle les autorités et les sociétés civiles qui, compte tenu du caractère pluraliste de la société moderne, soucieuses du droit à la liberté religieuse, aident les familles à assurer à leurs enfants dans toutes les écoles une éducation conforme à leurs propres principes moraux et religieux.

DÉCLARATION SUR L’ÉDUCATION CHRÉTIENNE – GRAVISSIMUM EDUCATIONIS – Rome, à Saint-Pierre, le 28 octobre 1965

Il semble que les catholiques aient oubliés leur propre doctrine: Si quelqu’un vient vous trouver et ne vous apporte pas cet enseignement [les évangiles], ne l’accueillez pas dans votre maison, et ne lui adressez pas la salutation fraternelle. (2 Jean 10)

En même temps, je trouve cette démarche plutôt salutaire… si elle n’était pas unilatérale ! A quand les juifs ou les musulmans œuvrant dans le même sens ? Jamais… évidemment, les religieux savent que leur doctrine doit être promue comme la meilleure, comme apportant LA vérité. Agir de manière inverse c’est entrer dans un processus morbide de relativisme et à terme le déclin de ladite croyance. Alors pourquoi l’église catholique a-t-elle ainsi déposée les armes ? Cette manière d’agir, refuser de s’imposer comme une doctrine universelle, c’est-à-dire devant s’appliquer à tous les hommes (qui est pourtant son fondement) est, à mon avis, en grande partie à l’origine de sa décadence. Peut-être trouverons nous une réponse dans la citation n°4, toujours tirée du même ouvrage que les citations n°1,2 et 3 :

La liberté pourrait être inoffensive et exister dans les gouvernements et les pays sans être préjudiciable à la prospérité du peuple, si elle reposait sur la religion et sur la crainte de Dieu, sur la fraternité humaine, exempte d’idées d’égalité qui sont en opposition directe aux lois de la création, lesquelles ont prescrit la soumission.
Gouverné par une telle loi, le peuple serait sous la tutelle des paroisses et vivrait paisiblement et humblement sous la direction des pasteurs spirituels et soumis à la Providence divine sur cette terre. C’est pourquoi nous devons arracher de l’esprit des chrétiens jusqu’à la conception même de Dieu et la remplacer par des calculs arithmétiques et des besoins matériels.


L’objectif de la République, hier et aujourd’hui

  • Hier, la République Française naissante c’était:

Extraits:

Prêtres constitutionnels : Ce sont les prêtres qui prêtent serment de fidélité à la Constitution civile du clergé [issue de la Révolution française]. Ils furent aussi appelés « assermentés » ou « jureurs ».

Prêtres réfractaires : Ce sont les prêtres qui refusent de prêter serment à la Constitution civile du clergé et de ne continuer à reconnaître que l’autorité du Pape.

Les prêtres réfractaires sont si nombreux que la guillotine se montre insuffisante.

En mai 1792, l’Assemblée Constituante décrète l’exil hors du Royaume pour tous les insoumis, le lieu de déportation choisi est la Guyane, réputée pour son climat meurtrier au 18ème siècle. De nombreux prêtres sont alors emprisonnés. On achemine les convois de déportés vers les trois grands ports de l’Atlantique : Nantes, Bordeaux et Rochefort-sur-mer.

En juin 1793, les cérémonies et les processions hors des églises sont interdites, ainsi que le port des insignes sacerdotaux. Les prêtres sont incités à renoncer au sacerdoce et à se marier.

C’est ainsi que 73 prêtres sont acheminés vers Nantes, 1 494 vers Bordeaux et 827 vers Rochefort.

De nombreux convois circulent vers l’ouest. Les prêtres sont serrés sur des charrettes, dans le froid, la pluie. Ils sont hués, humiliés, reçoivent des jets de pierres et menacés de mort s’ils bronchent. Dans certaines villes, comme La Rochelle, ils sont livrés à la population et tués. Dans d’autres, la population les prend en pitié. Certains s’agenouillent à leur passage.

« Ces hommes étaient rayés du livre de la République, on m’avait dit de les faire mourir sans bruit… »

— Capitaine Laly, du ponton les Deux Associés

Ceux qui ont construit la République, l’on fait avec la haine du catholicisme. Nous verrons dans citation n°4 quelle idéologie est derrière. Personnellement, je suis agnostique mais de culture chrétienne. J’observe juste l’évolution de la société. La République a voulu éradiquer le catholicisme de France, bon, ok. Déportant, assassinant, exterminant, femmes, enfants, en Vendée ou ailleurs, et après ? C’est finalement depuis devenu la mode et la norme d’apporter la démocratie (c’est-à-dire le pouvoir oligarchique) et la liberté (c’est-à-dire le chaos) de cette manière un peu partout dans le monde. La France n’a été que le ban d’essai.

Selon la doxa officielle, la France est laïque – c’est d’ailleurs en son nom que la guerre perpétuelle contre le catholicisme a été entériné.

  • Pourtant, aujourd’hui, la République c’est:

Les hommes politiques français, organisent l’islamisation de la France – et celle de l’Europe – en accélérant l’immigration (une ville comme Bordeaux, Lille ou Rennes débarque sur le territoire français chaque année…), en laissant construire et en finançant des mosquées, ou en autorisant des puissances étrangères à les financer – les mêmes d’ailleurs qui financent le djihad à travers le monde. La République française fait payer ses citoyens pour les logements sociaux réservés aux nouveaux venus, garanti aux clandestins la gratuité des services de santé, assure la retraite à des étrangers n’ayant jamais cotisés, etc. L’idéologie républicaine, qui officiellement œuvre pour l’intérêt  du peuple français, n’est pas à une contradiction près.

Les laïques sont éberlués… leur République chérie fait la promotion de l’imam après avoir été une bouffeuse de curé. Comment est-ce possible ? La promotion de l’imam sur le terrain, pas dans les médias, bien sûr. Dans les médias, les musulmans sont des salopards. Ce qui a le don de les braquer contre les français et ce qui est également intrinsèquement faux. C’est l’idéologie musulmane qui est délétère et impose sa vision violente, les musulmans ne sont au final que les premières victimes… les bons petits soldats d’Allah. Ils peuvent d’ailleurs (privilège de caste ?) frapper les forces de l’ordre française en quasi totale impunité. Par charité, il faudrait d’ailleurs leur proposer un service d’assistance, comme c’est le cas pour les personnes qui essayent de s’extirper d’un mouvement sectaire oppressant.

C’est ainsi qu’on leur fourni sur le territoire français les bases arrières de leur réseau militaire qui s’étend. La République planifie une telle chose. Imaginez au contraire que la République des droits de l’homme déporte et assassine des imams par centaines, une immonde perspective, n’est-ce pas ? …c’est pourtant ce qu’elle a fait avec les curés.

Par ailleurs, on les met au pouvoir en Irak, en Egypte, en Tunisie, en Lybie… au cœur de l’Europe, au Kosovo et en Bosnie. Comme si l’on voulait créer de toute pièce deux camps, deux blocs dont l’Europe sera le champ de bataille. C’est étrange de voir, dans le silence qui précède la tempête, toutes les pièces du puzzle se mettre en place.

« En l’espace de 40 ans […] le nombre de lieux de cultes est passé d’une centaine en 1970 à environ 2000. » – François Fillon, premier ministre, le 28 janvier 2010

La République française a été la première tentative de créer un nouvel ordre mondial – européen à l’époque – avec les guerres napoléoniennes qui visaient à libérer les peuples européens du joug des royautés. Bon, encore ces guerres au nom de la liberté. Liberté de quoi ? Liberté d’élire ceux que l’on nous demande d’élire parce qu’ils sont sponsorisés par les médias oligarchiques ? Liberté d’exécuter jusqu’à plus soif, ceux qui possèdent un petit pécule, parce que c’est toujours plus que rien et bien que se soit pourtant eux, les petits propriétaires, qui font prospérer le peuple et l’émancipent dans une relation de partenariat – tandis que les grosses fortunes sont elles bien à l’abri ? Drôle de liberté.

Aujourd’hui, la République n’est plus la solution d’une gouvernance globalisée… elle est devenue, au contraire, un frein à cet objectif. Ce sont donc les mêmes qui l’ont érigé, qui aujourd’hui œuvrent à son effondrement.

 – Extrait du bulletin officiel de l’Éducation Nationale pour le programme de 5eme au collège.-


La Convention Européenne des Droits de l’Homme – à méditer

Le texte original de la Convention Européenne des Droits de l’Homme est ici.

  • Sur la peine de mort:

La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire : […] pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue, pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.

  • Sur l’esclavage et le travail forcé:

N’est pas considéré comme « travail forcé ou obligatoire » au sens du présent article […] tout service requis dans le cas de crises ou de calamités qui menacent la vie ou le bien-être de la communauté.

  • Sur le respect à la vie privée:

Il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu’elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale.

  • Sur la liberté d’expression:

Le présent article n’empêche pas les Etats de soumettre les entreprises de radiodiffusion, de cinéma ou de télévision à un régime d’autorisations. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi.

  • Sur la liberté de réunion et d’association:

Le présent article n’interdit pas que des restrictions légitimes soient imposées à l’exercice de ces droits par les membres des forces armées, de la police ou de l’administration de l’Etat.