LE BLOG QUI EN A RAS LE CUL – «Un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur" De Gaulle

France Inter et l’apologie de la zoophilie

Oui, j’avoue, j’écoute très très souvent France Inter. C’est toujours intéressant d’écouter la radio de Tel Aviv. C’est vrai qu’il ne se passe pas une journée sans qu’on y glorifie la pornographie ou la Shoah, à moins que se soit l’inverse. Mais cette fois-ci, ils ont fait fort. Dans l’émission du 19 mai 2013 « vivre avec les bêtes« , Élisabeth de Fontenay, membre de la communauté, s’est lâchée.

Pan

 

  • Présentation

« Je voudrais  tâcher aujourd’hui d’ y voir plus clair sur la question des relations entre les espèces. »

On s’imagine la relation que tout un chacun peut avoir avec son chat ou son chien, relation d’amitié… non non, il s’agit bien de relation sexuelle comme on va le voir. Elle oppose d’abord deux approches philosophiques: l’homme est-il un animal (antispécisme) ou une espèce à part (spécisme) ? Et note que dans le premier cas, on « libère les animaux de leur assujettissement à nos besoins et à nos jeux, les relations entre les espèces deviennent plus libres, plus inventives. » On va voir quelles relations inventives on va trouver. Notons au passage qu’en une seule phrase les dérivés du mot liberté est utilisé deux fois… La liberté, ça sonne bien, comme la « libération » des mœurs, ou la « libération » de la Syrie, ou la « libération » des japonais grâce à Hiroshima, etc.

 

 

  • Les sources d’inspiration

L’auteure s’inspire de plusieurs « penseurs », l’une d’elle est Estiva Reus qui est à la tête d’un organisme intitulé « L214 – Éthique et Animaux » (et non pas Morale et Animaux, bien sûr). Estiva Reus a écrit des choses intéressantes, effectivement très inspiratrices:

« La bestialité est une pratique dont l’étendue est loin d’être anecdotique. Pourtant, elle est invisible parce qu’elle reste l’objet d’une féroce réprobation sociale [quel dommage !]. Dans une société qui pratique le gavage des canards et l’élevage concentrationnaire des porcs, ce n’est certainement pas par sollicitude envers eux qu’on s’indigne à la pensée qu’on puisse en faire des objets sexuels. Pourquoi alors la sexualité entre humains et non-humains est-elle jugée scandaleuse ? [On se le demande] C’est à une réflexion sur ce thème que nous invite Peter Singer dans « Amour bestial ». »

Mme de Fontenay, nous parle d’une autre personne l’ayant inspiré: Vinciane Desprey. Cette chère madame enseigne à l’université de Liège et qui nous invite à « penser comme un rat« . Gageons que ce concept à de beaux jours devant lui. Elle a entre autre écrit un livre intitulé « Quand le loup habitera avec l’agneau » (titre évocateur des temps modernes, sans aucun doutes) et où l’on peut lire: « Ainsi on verra le singe, dont Freud et Darwin voulaient faire le témoin de notre origine, devenir mille fois plus intéressant quand il est étudié par un naturaliste anarchiste ! » C’est pas moi qui l’ait dit, et de se poser la question:

« faut-il mieux sauver un animal en bonne santé ou un nouveau-né lourdement handicapé ? s’il est vrai que l’homme est un animal, peut-on, sans indécence, assimiler certains  hommes à des animaux ? »

Voilà une question qu’elle est bonne. Je croyais que l’eugénisme était une pratique nous rappelant les heures les plus sombre, etc, non ?

 

 

  • Le programme radio

Bref, retournons à nos moutons (sans mauvais jeu de mot). Mme de Fontenay dont on a vu quelles sont les sources d’inspiration, commence par poser les implication de son questionnement:

« Cette question de l’interspécificité relève de la philosophie puisque le sacro-saint propre de l’homme s’y trouve mis en question, et aussi l’opposition entre la nature et la culture et encore la solitude tragique et féroce de notre espèce. »

le « sacro-saint propre de l’homme« , qui croit encore à une telle hérésie ? Certainement pas les enfants irakiens qui se sont prit une bombe sur le coin de la tronche. Mais, c’est vrai, la solitude tragique et féroce de notre espèce est pesante… Médor, vient là me donner du réconfort. Sérieusement, la solitude provient de l’individualisme… ni plus ni moins. C’est vrai que l’on peut acheter un chien pour se tenir compagnie, espérons que dans un avenir proche on pourra le faire avec des être humains… ces animaux qui s’ignorent.

« Ces mœurs ont toujours existé, dans les campagnes en particulier, à cause de la misère sexuelle des paysans de jadis et de leur peur de faire des enfants qu’ils n’avaient pas les moyens de nourrir. »

Les agriculteurs apprécieront. Toujours ce mépris des hommes qui sont au contact de la nature et qui en vivent… pas comme d’autres parasites. Par ailleurs, l’argument utilisé est éculé mais toujours autant utilisé (ça me fait penser à Maurice Gaudelier récemment): ça existe depuis toujours, sous-entendu, c’est naturel. Je ferais juste remarquer que le meurtre, le viol, le vol existent aussi depuis toujours… Plus loin, l’auteure nous explique que la bestialité,

« relève d’une question de société : jusqu’où aller dans l’intimité, dans les contacts physiques avec des animaux ? »

J’attends donc avec impatience la réponse à cette question ! J’en salive… Médor aussi. Oui, dites moi jusqu’où je peux aller avec médor.

« Je voudrais aborder maintenant un sujet difficile, scabreux même, celui de la zoophilie. »

Oh oui, vas y grosse cocho****, j’en veux plus.

« On dit encore la bestialité »

Ah, ça me plait ça, continue, plus fort.

« la sexualité humaine peut prendre toutes sortes de formes, ce que Freud a appelé la perversité polymorphe. »

Hum, la perversité polymorphe, tu sais me prendre par les sentiments, toi.

Pour ne pas cependant  tomber d’emblée dans le moralisme, le vertuisme [Oh non! surtout pas !], j’évoquerai la question  que certains osent poser [qu’ils sont courageux !]: qu’est-ce qui est le plus violent, du point de vue du rapport à un animal, le tuer pour le manger, le torturer pour se distraire  ou avoir une relation sexuelle avec lui ? [j’adore ce genre de question qui impose la réponse !] Je parle évidemment d’une relation qui ne le mutile  ni ne le  massacre [une relation d’amour, quoi… viens là mon petit bichon… ouaf ouaf]. Je suis consciente du caractère choquant  de cette question.

Le caractère choquant ? Mais pas du tout, on est très habitué à ce genre de fausse question. Par exemple on a eu droit récemment à « mieux vaut deux pères, qu’une famille de merde », demain on aura donc « mieux vaut faire l’amour à son chien que de le frapper » et après demain « mieux vaut le viol que le meurtre », le tout à l’avenant.

« Peter Singer, auteur de La Libération animale a écrit qu’une zoophilie non mutilante, qui n’inflige ni blessure ni torture pourrait ne pas être absolument condamnée.« 

Peter Singer, membre de la communauté a tout-à-fait raison, il faut un peu de légerté tout de même, soyez open mind les gars, regardez comme médor tortille du fion, n’allez pas absolument condamner le bonheur que je peux lui donner ! Mais attardons-nous un peu sur ce personnage très cacher, Peter Singer, qui a dit:

« La notion que la vie humaine est sacrée juste parce que c’est la vie humaine est [une notion] médiévale. »

Cela éclaire le personnage, non ? Mais reprenons,

« Tom Regan donc a fait part de sa réaction indignée devant l’article de Singer. »

On s’en fout c’est un goy. Mais je commence à m’inquiéter, l’auteure de cette chronique aurait-elle des doutes du bien fondé du mariage pour tous, je veux dire vraiment pour tous ?

« Pour ma part, je reviens à la question tourmentante [moi aussi terriblement, avant d’écouter l’émission j’y pensais jour et nuit, on est pareil] que la non végétarienne que je suis a évoquée précédemment : qu’est-ce qui est le moins cruel, tuer un animal pour le manger ou avoir avec lui des rapports sexuels dont il se peut du reste qu’il ait eu l’initiative ?  [j’adore ! toi aussi Médor, hein ?] Je ne sais pas y répondre« 

Aaaaah, qu’est-ce que j’adore le politiquement correct. Quelle retenue, quel dignité… alors que tout auditeur convenablement formaté a déjà répondu par l’affirmative, présenter ses doutes à l’auditoire est gage d’honnêteté intellectuelle. Non, je ne sais pas vraiment, je ne saurais trancher, aidez moi, c’est trop difficile. Je me demande tout de même l’intérêt d’aborder un tel sujet… la réponse arrive:

« cette interrogation est vertigineuse, elle déconstruit notre tradition.« 

Ah oui, il est bon de douter alors, sinon, ça risque d’être un peu gros…

« S’il est évident que, sur le plan pénal, la torture et la mise à mort d’un bête pour assouvir un fantasme relève du délit, sur un plan éthique, une sexualité, même dépourvue de cruauté, me semble tout de même  choquante. »

Et toujours la même alternative qui n’a pas lieu d’être entre torture et zoophilie, pourquoi impose-t-on à l’auditeur de choisir ? Et cette dénégation du bout des lèvres n’est pas convaincante, la suite le prouve, il s’agit de reculer pour mieux sauter et convaincre l’auditeur d’une fausse impartialité intellectuelle de l’auteure. « me semble tout de même choquante » ? Difficile de faire plus light, pourtant c’est possible, par exemple: à la rigueur, il pourrait sembler que cela puisse sur certains aspect paraître quelque peu choquant. (Je donne des cours d’enfumage à 200 euros de l’heure, si vous voulez.)

« En même temps,  je ne pense que la dignité humaine soit offensée par de telles pratiques, pourvu, encore une fois, qu’elles ne portent pas préjudice à la sensibilité et à la vie des animaux. »

Ah, ben voilà, tu me plais là ! Tu m’a fait peur, allez médor en position ! L’auditeur retiendra le dernier argument, comme toujours. Mais le meilleur est à venir, je sens poindre la verve orgasmique:

« Il me semble de surcroît que l’extraordinaire libération actuelle de la sexualité, le doute sur le bien fondé des notions de « normal » et de « naturel », l’effondrement des prohibitions portant sur les activités sexuelles  qui ne peuvent conduire à la procréation, cet effondrement dont nous sommes les spectateurs et les acteurs [des noms !] pourraient nous  rendre un peut (sic) moins puritains [pas bien !], plus affranchis [bien !] de certains des  interdits antiques du judéo christianisme [pas bien !]. »

Je pleure, mais pas des yeux. Tu aime, médor, hein ? Ouaf Ouaf.

« J’imagine que les admirables  femmes qui travaillent sur et avec des primates devaient être moins obsessionnelles à ce sujet. »

« Sur et avec« , mais aussi derrière, devant et dessous, non ? C’est bien connu, les femmes préfèrent les singes. Non, non, non, je ne ferais pas de blague pourrie susceptible d’être réprimée par loi… terminons par un autre passage d’anthologie:

« L’important n’est pas ici de porter des jugements de valeur sur ces dérives plus ou moins innocentes »

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  • Conclusion

la loi en France est claire:

« Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. »

Mais cela ne s’applique pas ici, puisqu’il s’agit « d’amour »… bien évidemment. C’est le retour de l’homme animal, l’apologie de la Bestialité primaire comme le voulait Weishaupt.

Enfin, ne soyons pas mauvaise langue, peut être voulait-elle dire que les relations sexuelles entre juifs et non juifs ne sont pas condamnables (se serait une grande avancée théologique), étant donné qu’il est stipulé dans le talmud que les goyim sont des animaux…

Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : « Les juifs sont des humains, non les goyim, ce sont des animaux. »

Après tout, l’auteur ne parle t-elle pas du « magnifique » poème d’Ovide « les métamorphoses » où dit-elle:

« les dieux, les hommes et les animaux se transforment, échangent leurs corps et parfois s’accouplent. »

En une gigantesque orgie aurait-elle pu ajouter. Il se peut aussi que se soit un petit clin d’œil à nos amis musulmans, dont l’un des grands prêtre chiite écrivait dans son petit livre vert:

« La viande de cheval, de mulet et d’âne n’est pas recommandée. Elle est strictement défendue si l’animal a été sodomisé de son vivant par un homme. Dans ce cas, il faut emmener l’animal hors de la ville et le vendre. »

Comme il est dit dans le livre de Perterson vendu sur le site d’Estiva Reus, les animaux subissent l’équivalent de Tréblinka… il est temps de leur montrer notre amour et de s’émanciper de nos valeurs moralistes archaïques moyenâgeuse et chrétiennes. Après tout, cela est la juste continuation de ce qui est inculqué à la jeunesse.

Où est le vomitbag ?

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6 Réponses

  1. En effet, il y a de quoi y laisser les tripes ainsi que les boyaux. Dans ce pays de tordus, vendu à toutes les abjections possibles et imaginables
    il faut encore financer avec nos impôts les salopards qui nous balancent ces stupidités horrifiantes à travers les ondes officielles.
    Pourquoi ce con de Sarko n’a t-il pas supprimé le Service Public de l’Audiovisuel…à oui, d’accord, je sais…
    Amitiés.

    mai 20, 2013 à 12:15

    • Nous finançons notre propre destruction, c’est beau en effet. Après avoir détruit les solidarités inter-raciales, inter-religieuses, inter-nationales, inter-familiales, allons nous vers la destruction de la solidarités inter-espèces ?

      mai 20, 2013 à 12:37

  2. Cette poufiasse est malade dans sa tete …et sans doute pas que …je l’ enfermerais bien dans un chiotte 15 jours avec un bonobo…ou Kabobo …au choix …

    mai 22, 2013 à 4:49

    • Je suis émerveillé devant tes propositions ! Soigner la zoophilie par la zoophilie, c’est juste magnifique. Gageons qu’après une telle cure, non seulement l’auteure cessera de nous pourrir les ondes avec cette prose vomitive, mais qu’elle ne pourra plus, non plus s’asseoir durant plusieurs jours, ce qui vaut bien un coup de pied là où je pense.

      Dans la même veine, on devrait envoyer les députés qui ont votés le mariage pour tous dans une backroom tous les soirs pendant un an. Ils développeront très certainement les mêmes symptômes.

      mai 23, 2013 à 12:55

  3. encore une juive, à coup sûr !

    août 15, 2015 à 6:25

    • j’ai entendu FI , l’autre jour : journalistes juifs, thème : la masturbation ! ou alors « les migrants »…

      août 15, 2015 à 6:27

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