LE BLOG QUI EN A RAS LE CUL – «Un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur" De Gaulle

Citation n°3 – la domination par l’endettement dès la révolution française

Extraits de wikiliberal sur les ASSIGNATS:

La mise en vente de 400 millions de biens nationaux et l’émission de billets portant intérêt à 5 % s’apparentaient à un emprunt forcé auprès des créanciers de l’État. Les assignats à partir de janvier 1790 sont réservés à la classe aisée.

[…]

La crise financière est aggravée vers l’été 1790 par la disparition des anciens impôts alors que les nouveaux ne rentrent pas encore, [et par] les spéculations monétaires en tout genre. Il devient dès lors tentant d’émettre 800 millions de nouveaux assignats portant sur l’ensemble des biens nationaux.

Extraits de wikipédia sur les ASSIGNATS:

Dès les premiers jours de la Terreur, le 8 septembre 1793, la non acceptation de l’assignat est déclarée passible de la peine de mort : les biens sont confisqués et le délateur récompensé. Le 13 novembre 1793, le commerce au moyen des métaux précieux est interdit. En mai 1794, toute personne qui aurait demandé en quelle monnaie le contrat serait conclu doit être condamnée à mort.

[…]

Jacques Bainville, écrivain et historien royaliste, explique lui dans son Histoire de France que la révolution française avait aggravé la crise financière par laquelle elle était née.

Cependant, sur le plan financier, [la création de l’Assignat] a empêché la mise en faillite de l’État français, contribué à la réduction de la dette et permis de trouver l’argent nécessaire au financement de la guerre dans les heures difficiles de l’an II. Et politiquement et socialement, les assignats réalisèrent surtout un important transfert de propriétés en un temps très réduit. Ainsi, les assignats attachèrent au nouveau régime tous les acquéreurs de biens nationaux, et cette nouvelle bourgeoisie foncière redoutera désormais le retour de la Monarchie.

Citation n°3:

L’aristocratie […], comme puissance politique, n’est plus. Il est donc inutile de nous en occuper désormais à ce point de vue, mais, comme propriétaires fonciers, les aristocrates sort encore dangereux pour nous, parce que leur indépendance est assurée par leurs ressources. Il nous est donc indispensable de dépouiller à tout prix l’aristocratie de ses terres. Pour arriver à ce but, la meilleure méthode est d’élever les impôts et les taxes. Cette méthode maintiendra les revenus des biens fonciers au minimum. Les aristocrates […] qui, par les goûts dont ils ont hérité, sont incapables de se contenter de peu, seront bientôt ruinés.

[…]

Sans la spéculation, l’industrie accroîtrait les capitaux privés et tendrait à relever l’agriculture en affranchissant la terre de dettes et d’hypothèques avancées par les banques agricoles. Il est essentiel que l’industrie draine toutes les richesses de la terre et que la spéculation verse entre nos mains ces mêmes richesses ainsi captées. Par ce moyen, tous […] seront jetés dans les rangs du prolétariat. Alors, [ils] se courberont devant nous pour obtenir le droit d’exister.

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