LE BLOG QUI EN A RAS LE CUL – «Un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur" De Gaulle

C’est l’histoire d’un réfugié politique de France…

Petit séjour dans les DOM-TOM…

Je rencontre Eric (faux nom). Eric n’est pas con, seule l’éducation lui manque… l’éducation officielle. Parce qu’il s’est fait son éducation par lui même, un self-made-man. Mais celle-là ne sera jamais sanctionnée par un diplôme.  « J’ai quitté l’école à 16 ans, jamais vraiment aimé ce formatage de l’esprit ». Un langage qui accroche, parfois approximatif mais la main sur le cœur. il aime les animaux, à vrai dire, les animaux sont ses seuls compagnons… les seuls en qui il fait encore confiance.

– Ça fait longtemps que tu vis ici ?

– Ben, maintenant, ça doit faire 3 ans, bientôt 4.

– Eh ça te plait ?

Il semble un peu gêné, hésite. et fini par me répondre

– Ouais, c’est mieux que là où j’étais…

Puis il se tait. Il est venu chez un ami faire des réparations (tuyauterie, serrure, boite aux lettres). Ici, avec le climat tropical, tout rouille à vitesse grand V. Eric travaille comme il peut, de petit contrats qu’il réussi à négocier en baissant le prix de ses devis auprès d’agences immobilières pour l’entretient de bâtiments, de mairies pour nettoyer des édifices publiques, de particuliers pour de menus travaux. Ici, le travail s’obtient par connaissances… or toute l’administration est entre les mains d’un groupe ethnique particulier. Eux, ils ne font pas de discrimination positive, bien au contraire… c’est plutôt de l’auto-discrimination positive. Les seuls clochards que j’ai vu ici, sont blancs. Tandis que les 3/4 de la population d’origine extra-européenne vit de la CAF/Allocs/bourses scolaires, etc. via des familles jusqu’à 23 enfants ! (peut être plus ?). Je les vois trainer à longueur de journée, fumer des joints au bord de la route, jeter leurs canettes de bière vides dans la forêt vierge qui n’est plus qu’un vaste dépotoir. Le jours où l’Etat fera faillite, que les subventions payées par les français croulants sous les impôts cesseront… se sera la guerre. D’ailleurs, j’ai vu des gens circuler avec des fusils en pleine ville. En une semaine, deux bars et un magasin se sont faits braquer. Certains m’ont dit: « tu vois la France de demain ». C’est un choc de venir ici pour un métropolitain accoutumé au lavage de cerveau de l’égalitarisme. Ici les lois de la nature reprennent le dessus: chaque membre est défini par son ethnie, et cherche la solidarité dans son ethnie. Ici, les blancs ne forment pas une ethnie, ils ne se serrent pas les coudes… même s’ils cherchent un réconfort mutuel, ils ne s’entraident pas plus que ça… faudrait pas qu’on les prennent pour des racistes, vous comprenez. Je ne parle évidemment pas des pontes du ministère qui restent ici quelques années avant de repartir en ayant vécu dans leur villas hyper-sécurisées avec piscines olympiques et jacuzzis. Bref, revenons à notre histoire. Je sympathise avec Eric, et lui propose de se revoir autour d’une bière. On se revoit quelques jours plus tard. Il m’explique alors son parcours…

– J’ai grandi dans les pires banlieues de Paris. Ma vie, c’est le RAP, c’est la révolte, la promiscuité, la galère… et surtout le racisme. Je veux dire, moi, blanc, de culture chrétienne, j’ai subi toutes formes de racisme. J’ai du ramper et me prendre des coups dans la gueule. Comme je suis une forte tête, j’en ai rendu pas mal. Je trainais avec des arabes, des noirs… mon univers était entièrement musulman. A 12 ans, je taguais en rouge sur les murs du collège « martyr », parce que j’avais l’impression chaque jour d’être sacrifié. J’ai pensé au suicide, j’ai voulu me convertir à l’islam comme pas mal de mes potes pour avoir la paix et entrer dans le groupe, ne plus me faire jeter, ne plus avoir peur à chaque instant. Ceux qui se sont convertis sont devenus de véritables renégats, plus royalistes que le roi pour prouver leur valeur au sein de leur nouvelle confrérie… des fous furieux.

Tu ne sais pas ce que c’est que de vivre en sursis… Tu traverse une route, tu flaire, tu jauge, tu sens les yeux baissés l’animosité ou l’indifférence, tu sais si tu peux passer ou non. Il y a les horaires aussi. Il faut être un chacal pour ne pas se faire repérer… Pour aller faire les courses à la supérette du coin, tu regarde par la fenêtre qui traine là, si la voie est libre, et alors tu fonce, tête baissée. A la fin, tu connais les raccourcis, les planques… Tu es la proie et tu sens dans ton dos le prédateur qui gère son territoire. Je crois bien que j’en aurais fini avec la vie… Pas de diplômes, pas d’avenir, les emplois jeunes réservés à la diversité. J’ai haïs mon pays qui m’avait abandonné, vendu… Et puis, un pote m’a proposé de foutre le camp. On a rassemblé le peu de thunes qu’on avait et on s’est barré pour les DOM-TOM. Aller simple pour un autre monde.

Mon pote, il est pas resté longtemps, il a eu une autre opportunité. Ici, je me suis fait tout seul. Je suis débrouillard et j’ai trouvé à bosser à droite et à gauche. Au début, je vivais dans la rue… Je n’ai reçu aucune aide de l’Etat, de personne. Je pouvais crever. Mais c’est la hargne qui m’a donner la force de m’en sortir. Aujourd’hui je survis… De çi de çà… je fabrique aussi des barbecues avec des vieux chauffe-eau que je récupère dans les dépotoirs, je les découpe à la scie à métaux… J’en vend un de temps en temps. Ils sont plus solides que ceux que tu achète dans le commerce ! Je vends aussi des cendriers que je fabrique avec des noix de coco… Bref, je me démerde… et je me bas pour mon pays, pour que les français ouvrent les yeux, à ma manière… Je suis un enfant du RAP des banlieues, alors je fais mon RAP.

Je ne passerais jamais comme Kerry James chez Ardison. Lui, il vomit à longueur de journée sur la France, ça lui vaut un certain crédit. Il peut faire des duos avec Aznavour, Daho, Grand Corps malade, bosse avec Kassowitz, et passe aux Francofolies…. Il vit bien, il n’est pas dans le besoin, ça rapporte de cracher sur la France… ce sont des appels cachés au meurtre, mais provenant d’une « victime officielle », ça devient de l’art.

– Mais tu comptes pas rentrer en France ?

Non, je n’ai rien là bas. Si je rentre se sera pour défendre mon pays lors de la guerre civile qui s’annonce, le reste j’en n’ai plus rien à foutre. Ici, même si je fais parti d’une minorité, j’ai trouvé ma place. Même s’il y a du racisme anti-blanc, c’est largement supportable. Je ne me suis fait agresser qu’une seule fois en 3 ans, c’est un changement énorme. Et puis, cette fois c’était pour me voler, parce que les blancs sont supposés avoir de l’argent, et non pas parce que j’étais un koufar.

– Et tu ne compte pas avoir de famille ?

Pour laisser quoi à mes enfants ? Une terre dévastée ? Une mise en esclavage ? Les persécutions parce qu’ils ont le malheur d’être blanc et de culture chrétienne ? Non… Si je devais avoir un enfant, se serait avec une noire. Eux, au moins ils ont conservé leur solidarité ancestrale, ce qui mérite un minimum de respect. Les blancs sont tous devenus des couilles molles, des vendus. Non, je préfère rester sans enfants. Et puis, les femmes blanches… en tout cas, celles que j’ai connu ont toutes succombé aux sirènes du brain-washing ambiant.

Comme On dit dans le RAP, spécial dédicace à MCAMOR un résistant, un vrai résistant, et à la France pour ce qu’elle fait à ses enfants


On m’a dit… de suivre le troupeau
Qu’il n’y a rien de raciste s’ils brûlent mon drapeau
On m’a dit que j’ai une famille de collabo
Mon grand père a sauvé des juifs en risquant sa peau !

On m’a dit que le bif c’est le nerf de la guerre
Que le « Blanc » c’est Babylone ou Lucifer
On m’a dit que t’es pas foutu de pisser dans la cuvette
Que j’étais un sale bâtard de gwer mais nique ta mère !!
On m’dit d’faire des efforts d’travailler sur moi-même
Respecter les anciens, aider mon prochain
Qu’on a tous le même sang, la même couleur
Que nous sommes tous frère, pourquoi tant de douleur ?!!
On m’a dit de me calmer je me suis armé
On m’a dit toutes sortes d’insultes qui m’ont offensé
On m’a dit ….qu’il faut que j’arrête de penser
On m’a dit de ne pas révéler ce que je sais !!!!

On m’dit de voter PS que c’est la voie de la sagesse
On m’a dit donne ton pays écarte les fesses
On m’a dit c’est comme ça les droits de l’homme c’est normal
On m’a dit…qu’il y a Marine sur TPS !
On m’a dit y’a un complot ou un truc dans ce genre là
On m’a dit de ne pas trainer avec ces gens là
On m’a dit qu’une bonne guerre règlera le problème
Qu’à Epinay sur Seine ? C’est tous des crèmes !!
On m’dit d’faire des efforts d’travailler sur moi-même
….Que ce que j’ai vécu… je l’ai inventé !!
On m’a dit je suis un pédé un travesti macoumé
Qu’on veut m’aider que ma mère m’a mal élevé !!!
On m’a dit je suis une pute un transsexuel siliconé
C’est gratis que tout le monde peut me toucher
On m’a dit je suis consanguin j’ai le cancer du sein
On m’a dit que ta sœur fait la pute à porte Pantin !!!!

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6 Réponses

  1. Oups…! Putain de rap, je n’arrive pas à en écouter plus de 10 secondes, un vrai supplice.

    octobre 24, 2012 à 7:31

    • Ouais, bon, l’en faut pour tous les goûts… Ce qui est drôle, c’est que le RAP, cet étendard des « victimes officielles », commence à être repris aujourd’hui par ceux qui souffraient jusque là en silence, en baissant l’échine, en prenant les coups et en tendant la joue gauche.

      Finalement, je trouve ça salutaire, il est temps que les opprimés qu’ont est coupable d’avoir laisser baigner dans cette culture de bas niveau et qui n’ont droit à aucune aide sociale (que pourtant ont payés leur parents toute leur vie) se lèvent comme un seul homme en revendiquant leur héritage, ce pays que leur aïeux ont défendus, et qui est bradé aujourd’hui. « Ce qui me gène c’est qu’on renie mes racines » dit-il, il serait intéressant d’analyser le fait même d’affirmer une telle chose via un « art » qui est justement à l’origine du reniement. Finalement, un rappeur qui en vient à cette conclusion, est quelqu’un qui a prit conscience de la pauvreté culturelle dans laquelle on l’a laissé vivre… abandonné des racines culturelles de la France au nom du multiculturel.

      octobre 24, 2012 à 10:30

  2. Effroyable , cette histoire !!!!…on en est là ??????????????
    Déprimant un max !!!
    Mr . GDS , ce rap – là a , du moins la qualité de posséder des paroles anti rapeurs !!!….j’ ai horreur du rap aussi , mais les paroles de celui – ci valent le coup !

    octobre 24, 2012 à 9:33

    • Les paroles sont de la TNT.

      Ouais, on en est là. Toutes les histoires qu’on entend proviennent des gens qui font principalement parti de la classe moyenne. Ceux, qui sont tout en bas de l’échelle, on en entend plus parler… Il n’y en n’a plus. Ma famille a été famille d’accueil… On a vu la situation se dégrader à une vitesse folle. En l’espace de moins de vingt ans on est passé une situation gérable à un chaos total. La crise des vocations chez les profs a commencé il y a 15 ans dans les professions qui étaient en première ligne: les éducateurs spécialisés. J’ai voulu passé le concours il y a de cela quelques années… après avoir travaillé comme bénévole pour la réinsertion des toxicos. Il y a 20 ans, on obtenait le concours d’éducateur spécialisé à l’arrachée: peu de places et beaucoup beaucoup de candidats. C’était la période « on aime tout le monde, on va aider tout le monde ». Depuis, les conditions de vie sont devenues infernales, les postes ouverts ont chutés presqu’autant que les vocations… Moins de 40 postes ouverts l’année dernière pour toute la France ! Du suicide. Sachant que les « djeunes » sont dans l’impunité totale, ils peuvent frapper un éduc spé qui ne pourra pas répondre par une torgnole en pleine poire comme il se devrait… mais il devra faire un rapport et la fermer… Sinon, ils sont sanctionnés pour fautes graves ! Bref, on les envoie à l’abattoir. (Bien sûr, il y a des domaines dans lesquels bossent les éduc spé ou la vie n’est pas aussi dure)

      http://www.rue89.com/2011/11/29/leducateur-seul-face-la-violence-de-jeunes-retour-sur-un-suicide-226990

      Ou sinon, les nouveau éduc spé, ça donne ça:
      http://barousadio.seneweb.com/un-educateur-specialise-a-la-mecque_b_13.html

      octobre 24, 2012 à 10:54

  3. Ah, ce bon vieux racisme anti-Blanc remis sur le devant de la scène par monsieur Copé dans son dernier ouvrage ! En ce qui me concerne, je suis un Arabe, je ne peux certainement donc pas le comprendre. Cependant, j’ai toujours vécu en banlieue, à l’Ile-Saint-Denis d’abord, puis à Cergy jusqu’à mes 28 ans, et dans une famille de prolos (les établissements scolaires privés, c’était pas pour moi). Alors question racisme, j’en connais un rayon.

    novembre 5, 2012 à 9:13

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