LE BLOG QUI EN A RAS LE CUL – «Un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur" De Gaulle

Merde à ceux qui ne liront pas

Que de choses se sont passées depuis six mois.

Ça commence avec le massacre d’Oslo. 76 morts. Un drame. Un drame comme tant d’autres.

C’est vrai qu’un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse, selon l’adage. Oslo, c’est l’arbre qui tombe, c’est la civilisation blanche aux racines chrétiennes qui tombe. C’est le spasme d’une société qui se dissous et dont les derniers bastions se radicalisent pour tenter de conserver feu leur pouvoir. Pourtant, le pouvoir est déjà entre d’autres mains… en partie. Eh oui, il faut se méfier de ceux qui s’agrippent à leurs privilèges. Ces blancs aux racines grecques et latines, ces salopards qui pensent pouvoir encore vivre en paix, vivre décemment du fruit de leur travail dans des pays où l’on est libre d’adhérer ou non à une religion sans craindre pour sa vie ! Quelle arrogance ! Ils vont bientôt comprendre qu’il faut se soumettre à l’esclavage de l’internationalisme sans frontière, financier et religieux, ces salopards.

C’est vrai qu’un blanc chrétien qui tue, ça change. C’est surement pour ça qu’on a tant parlé du massacre d’Oslo. Un adepte d’une autre religion (que je ne citerais pas, la police de la pensée veille) et originaire d’un autre continent qui puisse être à l’origine d’un massacre, on en parle moins, c’est la routine, c’est presque normal, on hausse les épaules et on continue son chemin, ça fait une ligne dans les journaux et le lendemain on a oublié. Soumission et lavage des cerveaux… Qui se souvient des 80 morts au Pakistan le 13 juin 2011 ou des 74 morts en Irak le 15 août 2011 ? Et oui, désormais tels les hôpitaux et les écoles, il y a aussi l’info et la mémoire à deux vitesses…

C’est ainsi que les

– Combattants de la liberté
– Défenseurs de la démocratie
– Rebelles à la tyrannie
– Espoirs d’un monde meilleur
– Champions de la tolérance
– Guerriers de la paix (sic)

Zigouillent à qui mieux mieux, tout ce qui ressemble à un khadafiste en Lybie (comme dans le bon temps de la STASI ou de la GESTAPO).

Promettent le régime de la charia en Lybie avant toute consultation du peuple.

Oppressent les coptes en Egypte (meurtres, viols, etc.)

– Remportent les élections… tel le parti islamiste « modéré » tunisien (existe-t-il des partis extrémistes modérés ?) et de son leader, Rached Ghannouchi qui est vice-président du Conseil européen de la fatwa et de la recherche, et dont le président, Youssef El-Qaradhawi, déclarait devant les caméras d’Al-Jazeera en 2009 « Le dernier châtiment a été administré par Hitler. Avec tout ce qu’il leur a fait – et bien qu’ils [les Juifs] aient exagéré les faits -, il a réussi à les remettre à leur place. C’était un châtiment divin. Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des musulmans.« 

Je tiens donc à remercier tout ces héros au nom de nos illuminés gâteux qui les ont soutenus.

Une chose est sure, les derniers verrous contre le fascisme viennent de sauter. Le prochain combat, c’est nous qui devrons le livrer… trahis par ceux qui nous gouvernent. A moins bien-sûr d’accepter de vivre sous la charia comme des sous-hommes aux droits inexistants… Comme certains le proposent déjà à haute voix.

Certes, l’actualité récente est très riche…

Pour le volet économie, la dictature européenne est en marche. Tandis que les états, derniers remparts moribonds contre le mondialisme, sont montrés du doigts, par les cerveaux mollusques, comme étant à l’origine de tous les maux. Nique la France, j’t’encule. Pendant ce temps là, donc, la finance internationale, qui a prit le pouvoir depuis que Reagan et Tatcher dans les années 80 ont foutus les états à poil, fait désormais savoir à tous que c’est bien elle et rien qu’elle qui gouverne en usant de la vieille technique de la dette.

Vous croyez les banquiers malins ?

Vous vous trompez, la technique est éculée.

C’est nous qui sommes cons.

Je vais vous raconter une petite histoire.

Lorsque les noirs d’Amérique furent libérés de leurs chaînes, les propriétaires terriens avaient trouvée la bonne manière de conserver leur pouvoir… et même de l’accroitre. Pour travailler dans les champs, les noirs devaient user d’outils (pelles, pioches, faux, brouettes, etc.). Or, tous ces ustensiles appartenaient à ces propriétaires terriens (comme les fonds d’investissement disposent aujourd’hui des outils de financement). Moralité, « si tu veux travailler, je te donne une pelle, mais tu devras me la rembourser… cercle vicieux sans fin qui au final engendre le travail gratuit. La dette n’est jamais remboursée… car elle est créée de manière à ne pas être remboursable: avec intérêts. Le travail gratuit, c’est bien la valeur du futur, tandis que le capital devient tout puissant.

Cette abolition de l’esclavage a permit d’ailleurs d’accroître les profits. Les gens ne sont employés que lorsqu’ils sont rentables. Ensuite, ils sont jetés. L’esclavagiste, lui, doit prendre soin de sa force de travail, la soigner, lui assurer un logement, une éducation, de la nourriture seine… Voilà ce que dit Galéano, dans son célèbre ouvrage « Les veines ouvertes de l’Amérique latine.« :

« le siècle finissait (19ème) lorsque les latifundistes […] taillèrent leurs crayons et firent leurs comptes : les salaires de subsistances revenaient désormais moins cher que l’achat et l’entretient des esclaves. L’esclavage fut aboli en 1888 et remplacé par un système qui mêlait le servage féodale et le travail rétribué et qui s’est maintenu jusqu’à nos jours. »

La finance internationale, qui ne doit aujourd’hui rendre de compte qu’à elle-même, œuvre de la même manière. Nous étions les « esclaves » de nos nations. Celles-ci qui jouaient le rôle d’états providence en nous assurant un minimum vital. Les banques sont venues nous en délivrer.

Vous pourrez goûter désormais à votre nouvelle liberté… c’est-à-dire à votre total dénuement. Dans un cynisme sans faille, la finance nous emmène tous vers ces temps de renoncement annonciateurs de l’apocalypse pour les classes moyennes. Comme le professe le christianisme, la liberté n’est-elle pas dans le dénuement ?

Et bien sûr, pas de retour possible.

Un peuple ne se lève contre ses oppresseurs que lorsqu’il est uni. Que ce soit dans l’histoire des romains, des mongols, des russes, des francs… un peuple n’est fort que tant qu’il est homogène, soudé, solidaire et désireux d’un destin commun. Pour briser toute résistance, on nous impose donc boire notre dissolution jusqu’à la lie. C’est-à-dire la disparition de ce que nous sommes… La dissolution des peuples est planifiée et, bien évidemment, justifiée par une ritournelle vomitive de bons sentiments dégoulinants. Bienvenue au métissage utopique pourvoyeur de violence, d’incompréhension et de pauvreté culturelle, c’est la grande bouillabaisse. Contrairement à ce que nous chantent les médias… Je sais il est dure d’ouvrir les yeux…

Voilà, donc, dans quoi nous avons déjà mis un pied… le suivant est pour bientôt.

Tandis que les jeunes diplômés de HEC se demandent à quoi ressemblera la France de 2050 (ils hésitent entre une société de consommation à outrance ou une dictature écologique), la réalité leur échappent. En 2050, des régions entières de France seront vides de français de souche blanche et seront régies par la charia. Statistique démographique oblige. Il est dès lors très possible que beaucoup de français vivront au rythme de l’appel du muezzin, des pogroms, des décapitations et autres flagellations publiques, contre les homosexuels, les possesseurs de bibles, les juifs, les adultères, les apostats, etc. comme elles se pratiquent en terre d’Islam.

Le fait que les jeunes d’écoles française prestigieuses fassent à ce point un déni de réalité est plus qu’inquiétant… c’est l’orchestre du Titanic qui entame sa dernière valse…

Ah! j’oublie, il y a eu aussi la primaire socialiste.

Primaire socialiste, c’est déjà une expression intéressante dont on ne sait pas très bien où est le nom et où est l’adjectif.

Pendant que les blancs sont génocidés en Afrique du Sud, on se pose la question, sans rire, de savoir qui de Hollande ou d’Aubry fera le mieux couler le pays. Qui des deux est, par exemple, le plus enclin à donner le droit de vote aux étrangers ? Au moins, ils ont choisit clairement leur électorat. Je leur aurait bien proposé d’envoyer des urnes directement à l’étranger, disons 100 millions de bulletins de vote en Afrique, 100 millions de bulletins de votes au Proche-Orient, idem en Asie, idem en Amérique… comme ça pas de jaloux. Les français ? Question mineure sans grande importance.

D’ailleurs, il est assez étrange que le poste de président de la République française puisse encore les attirer. Vidé de toutes ses prérogatives (ou presque), l’exécutif français en est réduit – grâce à l’UMPS – à de la gestion de crise, à faire de la com. Enfin, en période de vaches maigres, on se contente de peu… près de 20 000 euros d’argent de poche par mois, c’est encore pas trop mal payé pour un rôle de pantin. Bien sûr, président de la République française ce n’est plus une vision sur le long terme… Cinq ans maximum.

Etre président ce n’est donc pas non plus s’investir pour les générations futures. Et pour cause, nos générations futures se trouvent en dehors de l’Hexagone. Ainsi en on décidés les socialistes d’outre manche: c’est 56 millions d’immigrants africains qu’ils voudraient faire venir d’ici 2050. Grâce à l’UMPS, on pourra dire alors que l’on a vraiment fait tout notre possible pour être compétitif avec les chinois… vivement les salaires de 15 euros par mois et la police religieuse pour leur en mettre plein la vue à ces chinois.

Il y a aussi eu l’affaire Shalit. Le soldat franco-israelien libéré contre plus de 1000 djihadistes… Ah, ces fameux soldats qui croient marcher pour la gloire d’un Dieu dont ils voient la preuve de l’existence dans les nuages… En réclamant cet échange inique, ils ont eux-même fixé le taux de change, à savoir qu’un palestinien vaut moins d’un millième d’israélien…

Une dernière chose.

Notre avenir.

Pour savoir à quoi il ressemble, il faut se tourner vers l’animal, vers l’homme des cavernes.

La société abominée est montrée du doigt comme le mal incarné. Nique la France, j’t’encule. Il faut retourner à l’état naturel. Il faut communier avec la nature, retrouver ses racines et abattre les nations. Effectivement, la civilisation n’a rien de naturelle. Elle incarne l’effort que l’homme doit faire sur lui même pour s’extirper de ses pulsions, de ses désirs primaires, de ses pensées médiocres, de ses courtes vues. Le retour du religieux est aussi un phénomène de régression… pour constituer des peuples serviles, superstitieux, bigots et prompts à la guerre (la vie après la vie n’est-ce pas… gagner le paradis par les armes). Gageons que le retour à la nature à encore de beaux jours devant lui.

Car on oppose à tord la nature à la débauche mercantile. Il n’en n’est rien. L’égoïsme, qui est à la base d’une société financiarisée, relève elle aussi du retour à la nature, à l’homme non civilisé, au manque de retenue, de dignité, de sobriété. En réalité, la schizophrénie ambiante est bien là: on parle de nature par opposition à la consommation. Mais, par exemple, la nourriture bio est plus chère. Vivre sainement, économiser son énergie devient un privilège et les pauvres doivent travailler dur pour bouffer de la merde en se trimballant dans des voitures pourries qui consomment, qui polluent, les salauds ! La nature, que l’on nous vend sous ses airs de retour aux sources, c’est en fait le retour aux lois de la jungle sociale et l’abandon de règles communes. Par exemple, on parle du protocole de Kyoto et l’on libéralise l’économie. C’est-à-dire que l’on créer une taxe indirecte sur le rejet de CO2 (i.e. une taxe indirecte sur le droit de vivre, puisque tous les êtres vivants rejettent du CO2) et l’on permet aux entreprises de délocaliser et d’aller polluer où elles veulent… dans les pays les moins regardant, réalisant ainsi un dumping social et écologique.

On se fout vraiment de notre gueule, mais après tout, puisque ça marche…

PS, titre en hommage à onefoutus

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13 Réponses

  1. J’adore ta vison des choses… J’ai un peu la même, en moins énervé tout de même

    octobre 27, 2011 à 8:44

    • Et encore, je tache de rester calme.
      C’est vrai que la plupart des animaux restent calment sur le chemin de l’abatoire, ceux qui se rebellent… ont droit à un traitement de faveur

      octobre 27, 2011 à 11:46

  2. Tu n’ écris plus souvent ..mais , bigre !!!…quand tu le fais, c’est pas à moitié !!!
    Splendide capacité à schématiser sans rien oublier , pas meme des détails infimes …
    Est – il besoin que je te dise qu’il n’ y a rien à corriger …plutot , l’ urgence , c’est de faire circuler ..
    Je puis – je relayer sur mon blog ???

    octobre 27, 2011 à 12:19

    • Rhoo, tu me fais rougir encore 🙂
      Si, j’ai oublié un truc, la libération des otages… je le ferais dans le prochain.
      Merci pour ton commentaire enthousiaste.
      Ne me demande rien, je ne suis pas propriétaire de ce que j’écris.

      octobre 27, 2011 à 12:34

  3. Merci, je suis réellement très honoré.
    Je pense pareil que toi, exactement . Je ne vois pas comment nous pourrions être optimistes et pourtant il y en a qui trouvent le moyen.
    Bizarre…
    Amitiés.

    octobre 27, 2011 à 5:08

    • Rhoo, pas de chichis entre nous.
      Oui, on est quelques uns à penser de la même manière et à voir le mur nous arriver en pleine face.
      On se lit les uns les autres, ça rassure toujours de ne pas se sentir seuls.
      Les gardiens de la pensée nous laisse faire, tant que l’on reste dans notre coin.
      Tout cela n’est pas très optimiste effectivement…
      Il faudrait pouvoir faire quelque chose, intervenir… mais la machine est très bien huilée.
      Le rapport de force est d’une dissymétrie abyssale.
      Pourtant, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, non ?
      Je ne vois qu’une seule manière de trouver un peu d’optimisme.
      C’est de se bouger le cul.
      Bon, j’y travail 😉

      octobre 28, 2011 à 9:45

  4. ça fait plaisir que tu relance l’activité du blog et je suis très contente de te lire de nouveau….mais tout ça est tellement terrible ! On se demande quand même ce qu’on devrait faire et si on peut même faire quelque chose.

    octobre 30, 2011 à 5:00

    • Merci. Relancer l’activité du blog, c’est vite dit… Je vais essayer d’hiberner sur des périodes moins longues !
      Qu’est-ce qu’on peux faire ? Hum… il faudrait d’abord se réapproprier les manettes. Bien sûr, tout est fait pour que cela n’arrive pas.
      Mais, même aux commandes, ce serait loin d’être gagné…
      Néanmoins, dans l’histoire, la France a connu des crises qui l’on mis au bord de la disparition. Elle a toujours su s’en sortir…

      octobre 30, 2011 à 6:06

  5. Tout ça est excellent! On te retrouve avec plaisir. On va tous crever mais dans un gigantesque éclat e rire.

    octobre 31, 2011 à 7:32

    • Rire jaune alors.
      D’ailleurs les chinois sont sur le coup

      novembre 1, 2011 à 5:23

  6. lg

    je vous découvre, merci Chris, allez en lien !

    novembre 4, 2011 à 8:52

    • Merci bien pour ce compliment ! chère brebis galeuse 😉

      novembre 4, 2011 à 10:35

      • Tout le bonheur est pour moi, et pile le jour de mon anniversaire du 4 novembre.

        décembre 11, 2011 à 12:22

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